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L'Etat qu'il nous faut. Des relations à renouer dans le nouveau régime climatique
Agacinski Daniel ; Beaucher Romain ; Danion Céline
BERGER LEVRAULT
19,00 €
Épuisé
EAN :9782701321639
A l'heure du nouveau régime climatique, et ses bouleversements dans nos manières de vivre, d'habiter, de travailler et de nous projeter dans le futur, et face à un Etat affaibli depuis vingt ans, compter sur les seuls " colibris " ou sur la conversion du capitalisme à la social-écologie paraît bien imprudent, vu les risques pesant sur les démocraties. Si l'on veut renouer avec les promesses démocratiques d'émancipation individuelle et collective tout en relevant les défis écologiques, l'action publique doit prendre toute sa place au coeur du monde d'après. Cela n'implique ni un retour à un âge d'or mythifié (" c'était mieux avant ") ni le statu quo, mais imaginer, inventer, concevoir, tester, discuter les nouveaux attributs de l'Etat et des collectivités locales, et la relation entre les citoyens et la " puissance publique ". Les fonctionnaires peuvent et doivent être les acteurs de ce renouveau de l'Etat. Ils y parviendront à condition de ré-intéresser les citoyen·nes à ce commun que devrait être l'Etat et que nous avons perdu. Quelques mois avant les élections de 2022, ce livre propose un autre récit de l'Etat - au passé (proche), au présent et au futur. Un récit utile aux candidat·es , aux fonctionnaires, au mouvement social et, surtout, à chacun·e d'entre nous.
L'expérience du temps se modifie: l'être n'est plus pour nous le permanent mais l'événement pur d'un passage. Avec la photographie, le cinéma, la télévision, notre époque est celle des fantômes. Non seulement les êtres passent mais ils repassent, ils peuvent revenir. Le passeur de temps est donc notre contemporain: guéri de la nostalgie de l'éternel et des promesses de l'histoire, il éprouve la "passagèreté" de l'être. Aussi, dans son livre, Sylviane Agacinski propose-t-elle une éthique de l'éphémère qui réponde du présent. Le temps médiatique impose son emprise au rythme de la vie sociale et politique: plutôt que de succomber au regret des formes anciennes, la démocratie devra se redéfinir en tenant compte des médias, même si elle doit faire valoir son droit à la patience. Au plus fort du mouvement qui nous pousse en avant, se pose ainsi la question de ce qui demande du temps et de ce qui mérite de durer.
Résumé : Vous croyez peut-être savoir de qui on parle quand on parle " des femmes " : erreur, le doute s'est installé depuis que Monique Wittig déclara que " les lesbiennes ne sont pas des femmes ", et que, avec Judith Butler, la Queer Theory regarde la distinction entre homme et femme comme l'expression d'une binarité artificielle, construite par une " culture " hétérosexuelle dominante. " Il n'y a plus de sexes ", disent-elles, rien que des genres, construits sur les pratiques sexuelles. Ce livre polémique vise à examiner les impasses d'un tel discours, à critiquer l'opposition simpliste nature/culture sur laquelle il s'appuie. Les " cultures " ne flottent pas au-dessus de la nature et les " genres " ne flottent pas au dessus des sexes, encore moins s'ils sont l'expression des sexualités.
Doit-on encore parler des sexes, ou faut-il effacer, au profit de l'individu abstrait ou neutre, la dualité homme/ femme? La diversité des sexualités (homo, hétéro, etc.) rend-elle caduque - voire taboue - la différence des sexes ? Sylviane Agacinski reprend ici ses réflexions sur la dissymétrie des sexes, sur les formes historiques de leur inégalité sociale, et sur les questions que pose le développement des biotechnologies (utérus artificiel, etc.).On verra que ses Engagements pour la parité ou contre la commercialisation des corps, exprimés depuis dix ans (de 1996 à 2006), dans diverses interventions, sont inséparables d'une réflexion philosophique sur la nature corporelle et sexuée de notre existence. Ou comment une philosophe n'oublie ni le sexe, ni la politique.
Le baby business cherche partout des ventres à louer. La propagande en faveur de la GPA ne saurait masquer la violence d'une telle pratique. Au nom de la dignité de la personne humaine, ce livre appelle à résister".
Quels sont les processus sociaux qui conduisent certains jeunes à la radicalisation qualifiée d'islamique ? A travers un travail rigoureux d'exploration de la littérature existante et d'enquêtes de terrain, l'auteur dresse un portrait-type du jeune radicalisé et du djihadisme. Prenant le contre-pied des ouvrages parus avant lui, il montre que l'Islam est devenu le support idéologique de la violence (et non l'inverse). Tout comme l'anarchisme et le communisme révolutionnaire auparavant. Il analyse enfin la manière dont les institutions pourraient mobiliser davantage les acteurs de terrain et leur accorder une confiance et un crédit plus conséquents.
Delahaye Jean-Paul ; Barbier Christophe ; Durand F
Le Conseiller principal d'éducation tient une place essentielle dans l'établissement, à la croisée des chemins entre élèves, administration et enseignants. L'ouvrage fait le point sur les spécificités de cette fonction originale et essentielle, qui exige de la part de celui ou celle qui l'exerce tant de qualités. Résolument pratique, il présente les points juridiques essentiels et les principales responsabilités du CPE sous forme de Fiches. Emaillées de conseils (Attitude attendue/ Moyens mis en oeuvre), d'exemples pratiques et de jurisprudence, elles sont une aide précieuse dans l'activité quotidienne.
Ce livre revient sur les 20 années qui ont entouré la Seconde guerre mondiale, années relatées par Michel Moracchini, dernier témoin français en vie des procès de Nuremberg. Sa présence auprès de la Délégation française du Tribunal militaire international lui a permis, de façon très privilégiée, et à partir de plusieurs sources d'information, de relater de nombreux évènements ayant entouré l'histoire de la Seconde guerre mondiale. Ce livre comprend ainsi 3 parties : des environs de 1934 jusqu'au 3 septembre 1939, date de l'entrée en guerre contre l'Allemagne, et la période de l'Occupation, puis sa participation aux travaux du Tribunal militaire internationale, travaux qui ont posé les jalons d'un nouveau droit pénal international, et enfin, la période 1950-1954 où il officiait dans le cadre de l'Office militaire de sécurité dans la perspective de la création d'une communauté européenne de défense. Michel Moracchini livre ici un témoignage inédit sur les origines et les enjeux des procès de Nuremberg, les hommes qui les menèrent ou les subirent ? donc autant du côté des poursuites que sur le banc des accusés ? et la manière dont les débats se déroulèrent au quotidien, depuis l'environnement feutré d'où il les observait en tant que traducteur, jusqu'à celui, plus direct et rude, des salles d'audience. Mais, au-delà de l'explication de ce qui a été fait, l'auteur analyse les suites historiques et politiques de ces procès et ouvre sans complaisance le débat de la Justice pénale internationale.
La fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.