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Le Secret du coquillage Tome 1
Adrian Nataly ; Ferrier Bertrand
MEDIASPAUL
14,00 €
Épuisé
EAN :9782712214333
Sous le septième nuage d'un royaume très lointain, le fou du roi eut vent d'un grand secret. Quand le monarque l'apprit, il ordonna à ses gardes de couper l'oreille du fou et de la jeter à la mer. L'oreille s'enfonça dans les eaux jusqu'à s'échouer dans les profondeurs glacées de la mer. Là, elle se durcit puis, lentement, changea de couleur jusqu'à se transformer, petit à petit, en coquillage opalin. Et, longtemps, le coquillage resta ainsi : vide, seulement hanté par le secret qu'avait surpris le fou. Or, un jour, tout à fait par hasard, un pêcheur plongea et remonta la conque. Frappé par sa beauté, il l'offrit à Peter, son fils ; mais Peter ne partagea pas l'enthousiasme de son père. Il mit le coquillage dans un tiroir et l'oublia en un clin d'oeil. Jusqu'au jour où il crut entendre une voix qui murmurait : Colle-moi contre ton oreille, et je te dirai un secret?
Savage Carlson Natalie ; Aruego José ; Dewey Arian
Christophe, qui est un petit serpent vert, dit à Marie-Louise : "Je n'ai pas peur de toi, si tu n'avais pas une si jolie queue, tu ne serais qu'un rat." Et Marie-Louise hérisse son poil, comme font les petits mangoustes brunes furieuses, et lui répond : "Je n'ai pas peur de toi, si tu n'avais pas une si jolie peau, tu ne serais qu'un ver." Alors ils décident d'avoir un grand combat. Mais comme ils ont peur, chacun de son côté va voir le Crapaud-Sorcier. Hier encore pourtant, Christophe et Marie-Louise étaient de grands amis, des inséparables. Seulement, il y a des histoires, que ce livre raconte. Comme il raconte le grand combat de Christophe et Marie-Louise, tout à fait différent de ce qu'ils avaient prévu.
Ginzburg Natalia ; Salem Adriana-R ; Sofri Adriano
Publié en 1962, Le piccole virtù est un livre charnière dans l'oeuvre de Natalia Ginzburg. Connue pour ses romans, dans ce premier livre d'essais, Natalia Ginzburg - dont l'écriture est essentiellement attachée aux faits, aux gestes, aux voix et aux cadences - reste fidèle à elle-même : la recherche de l'essentiel est toujours concrète, toujours incarnée, les expériences morales prennent un sens physique - elle reste dans la narration qu'il s'agisse d'énoncer une pensée générale ou un jugement sur l'existence. Les petites vertus, ces onze textes (dont l'année et le lieu d'écriture sont si importants) entre autobiographie et essai, donnent à voir et à entendre, voix, figures, et paysages du siècle passé, à sentir et à penser une manière de vivre et un être au monde qui font partie de notre histoire. Parmi les chapitres de cet ouvrage, il faut remarquer tout particulièrement "Portrait d'un ami" (Rome, 1957), qui est la plus belle chose qui ait été écrite sur Cesare Pavese. Et aussi, les pages écrites immédiatement après la guerre, qui expriment avec une force brûlante le sens de l'expérience d'années terribles (en gardant, comme dans "Les souliers éculées" (Rome, 1945), un sens presque miraculeux du comique). Les souvenirs de l'exil, dans "Un hiver dans les Abruzzes" (Rome, 1944), côtoient les réflexions sur "Mon métier" (Turin, 1949). Enfin, dans "Silence" (Turin, 1951) et "Les petites vertus" (Londres, 1960), on trouve une Natalia Ginzburg moraliste dont la participation aiguë aux maux du siècle (passé) semble prendre naissance dans une sorte de empathie intime. "Outre une leçon de vie, c'est une leçon de littérature que nous pouvons tirer de la simplicité de ces pages". Italo Calvino.
Un livre magnifique qui bouscule doucement nos lassitudes et notre indifférence." Xavier Houssin, Le Monde des livres.4e de couverture : "Une terre s'apprend d'abord par ses douleurs. Depuis cinquante ans qu'il est le curé de la vallée d'Aspe, frère Pierre les sait toutes. De ces vies qui s'accrochent aux flancs de la montagne, il n'en ignore aucune. Alors je serai à l'écoute de ce guide de l'intérieur. Un temps je marcherai à ses côtés." Aux confins de la France, un vieux prêtre tient là seul par sa foi. Au plus près des vies minuscules, il accueille les histoires murmurées, les hommes en perdition. Les croyants et ceux qui ne croient pas. Pour lui, cela importe peu.
La spiritualité n'est pas entrée en moi par effraction : j'ai compris qu'elle était déjà là, qu'elle attendait le moment opportun pour me proposer son bras, comme on aide le malvoyant à traverser la rue aux mille dangers... Attendrie par notre ignorance, elle nous offre un espace de vérité et parvient à s'imposer par son évidente simplicité. Sous la forme de rencontres, elle nous invite à une affinité intuitive avec des êtres dont la voix, le visage ou la lumière nous éclairent un instant la route. Un service de phares et balises qui s'allume au passage comme pour nous dire : "c'est par là". La spiritualité attend son heure, accoudée au balcon de notre existence, comme l'inconnue d'une équation qu'on ne calcule pas mais qui détient la clé de notre identité remarquable... Puis un jour, elle avance dans la lueur de notre désespoir, et nous dit en silence : "bon, on y va ?". Une petite boussole de voyage dort toujours dans notre poche intérieure. C'est notre kit de survie... Et si la clé était ailleurs ?" Yves Duteil se confie comme il ne l'a jamais fait. Ses mots murmurent sa quête de sens, ses sentiers intérieurs, ses interrogations fondamentales : "la spiritualité guide ma vie", confie-t-il dans ce magnifique témoignage.
Parfois, je m'ennuie à la messe. Certaines paroles et certains gestes me semblent obscurs. Je me doute qu'il y a un langage symbolique, mais le plus souvent sa signification m'échappe. Du coup, je l'avoue,je m'ennuie." C'est à partir de témoignages comme celui-ci que l'idée de ce livre est née. Un groupe d'amis (sept laïcs, une moniale bénédictine et un père bénédictin) décide de se confronter à cette question à première vue étrange : "Comment ne pas s'ennuyer pendant la messe ?" Le groupe se réunit pendant plus de deux ans. Un texte voit le jour, combinant réflexions théologiques, historiques, catéchétiques, et témoignages plus personnels. Ce livre est le fruit de ce travail original et se propose d'éclairer ceux qui s'ennuient à la messe, avant tout parce qu'ils ne savent pas vraiment ce qu'on y fait. Pourquoi les chrétiens vont-ils à la messe ? Comment se fait-il que l'eucharistie ait traversé les siècles, depuis deux millénaires ! Pourquoi, dans certaines régions du monde, des chrétiens risquent-ils leur vie pour participer à l'eucharistie ? Ce petit ouvrage offre, en suivant chaque étape de la célébration, une initiation à la fois simple et profonde au trésor de la messe. Un livre à offrir comme on partage un secret qui fait vivre !
Cette nouvelle Bible illustrée s'adresse aux jeunes enfants à partir de 6 ans. Grâce à un large éventail d'épisodes bibliques (58 textes), de la création du monde à l'Eglise naissante, le jeune lecteur apprendra déjà beaucoup sur la foi chrétienne et l'amour de Dieu pour nous. Les textes, dans un langage simple et accessible, ont été adaptés dans le respect de l'esprit du texte original. De riches illustrations, aux personnages expressifs, capteront l'attention de l'enfant et l'aideront à s'approprier les récits.
En s'éveillant après le rêve d'une échelle qui relie la terre et le ciel, Jacob s'exclame "Ce lieu est [...] la porte du ciel." Ce livre très accessible et aux accents poétiques propose un parcours spirituel reliant les profondeurs du désir humain au monde divin. Son approche s'apparente à celle du moine bénédictin Anselm Grün. Le désir humain et le féminin ont souvent été "diabolisés", ce qui peut encore gravement inhiber l'épanouissement spirituel, non seulement des femmes mais aussi des hommes. L'auteur propose un chemin de guérison en s'appuyant sur la redécouverte de la beauté fascinante et mystérieuse de la Sagesse biblique, Sophia. Ce livre est une invitation à célébrer la face féminine de Dieu qui se reflète dans la beauté du Christ et à "contempler sur son visage la Sagesse divine vers laquelle aspire toute la création" (J. Burton, jésuite). La beauté et la Sagesse du féminin sont ainsi honorées à travers la redécouverte d'un reflet trop souvent méconnu, et pourtant si sensible, du Christ.