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La psychologie de la vie
Adler Alfred ; Viguier Régis
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296018013
Malgré une moindre notoriété en France que celle de S. Freud, Alfred Adler (1870-1937) occupe néanmoins une place capitale dans la psychologie des profondeurs que démontre son succès dès 1920, dans beaucoup de pays d'Europe et aux Etats-Unis. L'adlérisme apporte une enrichissante contribution à la compréhension du comportement humain et de ses motivations inconscientes : la formation de la personnalité autour d'une grille de lecture qui s'installe très tôt, la possibilité de comprendre cette grille de lecture et ses déviations pathologiques, le sens à attribuer à la vie, la tendance universelle à tout faire pour se développer le mieux ou le moins mal possible face aux difficultés de l'existence qui ravivent le sentiment de vulnérabilité et de limitations de la personnalité. Un certain nombre de ses idées ont pénétré la psychologie actuelle, sans que l'on signale toujours leur origine, comme le rôle de la fratrie dans la construction de la personnalité, les principes d'une éducation fondée sur la psychologie, les attitudes assurant des relations et des échanges équilibrés et satisfaisants entre les personnes et les groupes. L'humanisme d'Adler répond à l'inquiétude de notre monde actuel et aux besoins d'une société plus humaine : reconnaissance et respect de la valeur de chacun, solidarité, refus de l'exclusion, partages plus justes, égalité de la femme.
Résumé : La conscience africaine se voit trop souvent caractérisée par son immédiateté et son innocence. Un chef d'Etat français n'a-t-il d'ailleurs pas récemment déclaré aux élites intellectuelles africaines, à l'université de Dakar, que leur continent n'était pas assez entré dans l'Histoire ? Au-delà de ces clichés, comment penser l'Afrique noire dans un monde où l'Occident a prétendu pendant plus de cinq siècles dominer tant les échanges commerciaux que les échanges d'idées ? Dans une démarche à la fois anthropologique, historique et philosophique, Alfred Adler répond à cette question en s'intéressant à l'oeuvre d'Hegel. Ce penseur a, en effet, été convoqué par de nombreux philosophes africains tant pour utiliser sa dialectique libératrice que pour réfuter son discours professoral sur l'Afrique qui pâtissait de ses préjugés. Revenir vers le texte hégélien afin d'en extraire la substance intellectuelle toujours vivante et stimulante en la confrontant à l'histoire de l'Afrique, en particulier les empires de Ghana et Songhay : tel est l'objet de cet ouvrage. En se confrontant à l'"essence" de l'homme africain selon Hegel et à l'idée qu'en Afrique, il n'y a pas de place pour l'éclosion des idées, Alfred Adler nous invite à théoriser une histoire et une conscience propres à ce continent. A l'Afrique, dès lors, de s'inventer un destin.
Résumé : Pionnier de la psychologie des profondeurs, Alfred Adler (1870-1937) fut, avec Jung, l'un des principaux disciples et dissidents de Freud. Son influence a été considérable au XXe siècle sur l'évolution en médecine et en pédagogie. Considérant que tout n'est pas inscrit dans nos gènes et que l'être humain est perfectible, il explique ici, à travers les deux thèmes de l'adaptation sociale et du complexe d'infériorité, comment aider l'enfant puis l'adolescent à prendre confiance en lui et acquérir une bonne estime de soi.
Résumé : n sait que nombreuses sont les sociétés africaines où la sorcellerie obsède tous les esprits tant elle apparaît omniprésente du bas jusqu'au haut de l'échelle sociale. Conçue par la communauté comme une puissance destructrice tapie dans les entrailles des uns ou inhérente à des objets que des spécialistes fabriquent à l'usage des autres ou d'eux-mêmes, elle est vécue par l'ensemble de ses membres comme une menace permanente d'agression visant leurs corps, leurs biens, leurs vies. Elle en vient à gangrener tout le tissu social en s'attaquant au noyau même de la cellule familiale puisque, dans bien des cas, ce sont les rapports de parenté les plus proches, les plus intimes, qu'elle voue à la dislocation. L'Afrique connaît aussi, le fait est moins répandu mais il n'en est que plus remarquable, des systèmes politiques - traditionnels, comme on dit, mais également des États tout à fait modernes - dans lesquels l'idée d'un pouvoir efficace, c'est-à-dire capable de contraindre les hommes comme d'agir sur la nature, est inséparable de celle de possession d'un pouvoir de sorcellerie. Que peut bien être un roi sorcier ? Eu égard à sa fonction qui est celle du maintien d'un ordre social dont il est l'un des fondements essentiels, il nous confronte à un paradoxe que les spécialistes de l'anthropologie politique ont assurément relevé mais dont ils ont méconnu la portée en le réduisant à une expression métaphorique du pouvoir fort, voire omnipotent. Le roi sorcier nous offre du pouvoir une figure doublement paradoxale : garant de l'ordre, il inclut dans sa personne son contraire ; détenteur de la puissance souveraine, il est augmenté d'un attribut qui est censé lui conférer une surpuissance. S'agit-il de compenser une faiblesse toute humaine ou une fragilité constitutionnelle du statut royal afin d'entretenir chez ses sujets respect et crainte faute desquels son pouvoir serait largement illusoire ? S'agirait-il au contraire de cette autre et terrible illusion consistant pour un corps social à se croire en mesure de donner " effectivement " à son souverain la toute puissance et ainsi projeter sur lui toute la violence dont il est lui-même porteur ? C'est à de telles questions que ce livre tente de répondre.
Mal connu en France ou associé à quelques idées présentées schématiquement et superficiellement, Alfred Adler (1870-1937) occupe, néanmoins, dans l'histoire de la psychologie analytique, une place capitale que démontre son succès, dès 1920, dans beaucoup de pays d'Europe et aux États-Unis. Sa théorie se révèle une remarquable contribution à l'étude des fondements du comportement et de ses motivations conscientes et inconscientes. Sous une forme thématique et dans un style accessible à un large public, traduit de l'anglais, Un idéal pour la vie peut être considéré comme un abrégé vulgarisateur sérieux de sa doctrine. Les axes principaux de son système y sont clairement définis. S'appuyant sur une très vaste expérience clinique, Adler analyse les mécanismes de la formation de la personnalité, les attitudes qui favorisent une éducation en profondeur et assurent une vie sociale plus satisfaisante. Ecrit en 1931, s'interrogeant sur des questions de portée universelle, les réflexions d'Adler n'ont rien perdu de leur actualité et offrent des réponses à l'inquiétude du monde contemporain face aux bouleversements dans l'éducation, l'enseignement et les relations avec les autres, tant dans la vie du couple que dans la vie sociale. Adler rappelle la nécessité pour chacun de trouver un sens à sa vie. Ce sens ne peut assurer la stabilité de la personnalité que par un élargissement de l'univers individuel à celui des autres. La pensée adlérienne œuvre pour le refus d'une compétition effrénée, génératrice de frustrations et d'agressivité et pour l'instauration d'un monde un peu plus humanisé. Cette première publication en français de What life should mean to you est une traduction commentée bénéficiant d'un appareil critique (introduction, commentaires, glossaire, repères chronologiques et bibliographiques) qui en facilite la lecture.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.