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La mort est le masque du roi. La royauté sacrée des Moundang du Tchad
Adler Alfred
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782296057609
Le royaume moundang de Léré apparaît sur la scène historique au milieu du XVIIIe siècle. Couvrant un territoire de près de 5000 km2, il est situé au sud-ouest du Tchad, aux confins du Nord-Cameroun. Pendant près d'un siècle, ce petit royaume réussit à résister aux assauts des cavaliers Peuls dont le zèle pour propager la foi du Prophète n'était pas moins ardent que leur désir de rapine. Puis il subit la domination française qui ne ménagea guère le pouvoir local. Malgré ces guerres avec un ennemi doté d'une force militaire supérieure et d'un puissant ascendant idéologique et culturel, malgré un joug colonial pesant, la royauté de Léré avait su maintenir jusqu'à nos jours des structures politiques et rituelles à peu près intactes. Cet ouvrage, rédigé à partir d'enquêtes intensives effectuées à Léré et dans l'ensemble du pays moundang entre 1967 et 1982 n'est pas une reconstruction historique mais l'analyse d'un système qui alors était un système en activité. L'auteur a vécu plus de 3 ans à Léré, la capitale, et dans les villages de brousse et a partagé la vie quotidienne des habitants et pris part à leurs cérémonies rituelles. Vieux de plus d'un quart de siècle, cet ouvrage prend maintenant les allures d'un livre d'histoire car nul territoire, nul peuple ne peut aujourd'hui échapper à la tourmente de la mondialisation. Cette réédition peut servir à renforcer l'attachement profond que, comme bien d'autres populations africaines, les Moundang - et particulièrement les jeunes - gardent pour leur culture et pour un ordre symbolique liant leur société à un ordre cosmique que les consciences ressentent aujourd'hui comme profondément ébranlé.
Résumé : Ce livre se propose d'aider les enseignants à comprendre, voire à " quérir ", les enfants caractériels qu'ils peuvent rencontrer dans leurs classes. Il est de ce point de vue une nouvelle illustration de la méthode simple et concrète qui caractérise a démarche psychopédagogique d'Adler. On y trouvera une réflexion sur l'inutilité des punitions, sur la préparation de l'élève à la réussite scolaire, sur le sentiment du rôle à jouer dans la vie, sur la nécessité de l'encouragement. Adler étudie aussi la collectivité scolaire et les phénomènes d'interrelation des individus au sein du groupe. Il explique enfin pourquoi il ne croit pas au concept d'élite et conteste l'idée d'une transmission héréditaire des facultés, insistant sur l'importance d'un entraînement intelligemment mené. Alfred Adler (1870-1937) est, avec C.G. Jung, l'un des principaux disciples et dissidents de Freud. Il est considéré comme un pionnier de la psychologie des profondeurs. Son Influence a été considérable, au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, sur l'évolution des idées en psychologie, en médecine et n pédagogie. Il est notamment l'auteur, aux Editions Guyot, de Connaissance de l'homme, Le Sens de la vie et Le Tempérament nerveux.
Résumé : Pionnier de la psychologie des profondeurs, Alfred Adler (1870-1937) fut, avec Jung, l'un des principaux disciples et dissidents de Freud. Son influence a été considérable au XXe siècle sur l'évolution en médecine et en pédagogie. Considérant que tout n'est pas inscrit dans nos gènes et que l'être humain est perfectible, il explique ici, à travers les deux thèmes de l'adaptation sociale et du complexe d'infériorité, comment aider l'enfant puis l'adolescent à prendre confiance en lui et acquérir une bonne estime de soi.
L'étude de l'âme enfantine avec ses difficultés caractérielles est à l'ordre du jour. Une abondante littérature psychopédagogique, des dispositions législatives concernant l'enfance délinquante, des enquêtes fréquentes des quotidiens et périodiques sur l'enfance malheureuse, des émissions radiophoniques éducatives, témoignent de l'intérêt suscité par ce sujet. Un grand nombre de consultations pour enfants difficiles, des Child Guidance Cliniques, essaient d'apporter aide à ces cas".
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.