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Ader l'aérien : un ingénieur toulousain
Peneff Jean
PUBLIBOOK
15,05 €
Épuisé
EAN :9782342372755
Clément Ader, connu comme l'inventeur d'avions, a également joué un rôle important dans celui de la voiture ou des télécommunications, que nous utilisons aujourd'hui dans notre quotidien. Ce texte met en avant son travail d'inventeur qui vient remettre en question l'indépendance du chercheur par l'inventeur original. En effet, Ader se refusa à être subventionné par l'Etat ou être un quelconque fonctionnaire. Il resta indépendant et chercheur dit "libéral" . Durant les grandes guerres, les Etats sont fascinés par les armements miraculeux, les progrès terribles de la physique et de la chimie. Avec le nucléaire, la concurrence est sans limites. Ader a vu et pressenti les conséquences catastrophiques de ces progrès non maîtrisés. Aujourd'hui où la science est reine et où l'industrie lui emboîte le pas, nous sommes confrontés aux excès de la seconde révolution. L'industrialisation marchande sans bornes provoque des dangers inconnus jusqu'alors : pollution, alimentation à risque et autres. L'exemple de Clément Ader est donc pédagogique, car il a pressenti la menace sur la société de ces renversements d'équilibre entre sciences et applications industrielles.
Résumé : Les malades des urgences, une nouvelle forme de consommation médicale ou un nouveau type de rapport entre les médecins et leurs clients ? Quelles sont les fonctions des urgences ? Pourquoi ont-elles pris la place de la médecine généraliste (ou spécialiste) de ville auprès de certaines populations urbaines qui les préfèrent à la consultation de cabinet ou à la visite du médecin de famille ? Beaucoup de jeunes, d'étrangers et de familles aux revenus modestes les utilisent de préférence à d'autres modes de rencontre avec les médecins. En revanche, d'autres populations les évitent, sauf accident grave. Quels sont les mobiles des utilisateurs ? Y a-t-il en France le risque d'une transgression dans le traitement démocratique des malades à l'hôpital ? Ce livre ne répond pas à toutes ces questions mais il ne les élude pas, notamment la question du remboursement public d'activités libérales dont on cherche à savoir s'il aggrave ou compense les inégalités sociales. En clair, un transfert des charges collectives et des cotisations au profit des classes aisées est-il réalisé par le mode de remboursement de la Sécurité sociale et par l'organisation médicale en deux secteurs, public et privé ? En étudiant une nouvelle forme de consommation médicale, grâce à une enquête et une observation de la population qui se presse aux portes des urgences de trois hôpitaux parisiens - Beaujon, Ambroise-Paré, La Pitié-Salpétrière -, cet ouvrage pose sans détour des problèmes politiques.
Résumé : A l'hôpital les urgences sont un service à part où la routine n'existe pas, où les classes sociales se rencontrent, où les processus de sélection et de tri des malades n'ont pas le temps de jouer. On y pratique à la fois la médecine la plus avancée (réanimation, cardiologie) et on y traite les pathologies traditionnelles (alcoolisme, dépression et suicides). Le personnel y est plus jeune et plus mobile qu'ailleurs. Jean Peneff a travaillé pendant un an, à mi-temps, comme brancardier au service des urgences d'un grand hôpital de l'Ouest. Il a rencontré la plupart des situations normales et exceptionnelles, et a étudié les comportements et non les discours. Son livre, dans la tradition de Erving Goffman et de Howard Becker, nous restitue l'ethnologie d'un groupe où l'on voit plus les infirmières, les aides-soignants et les brancardiers que les médecins, il étudie les rapports complexes qui se tissent entre ces différentes catégories et des malades très divers. Il montre les contraintes physiques du travail (le poids des malades, les kilomètres de couloirs, la saleté, les odeurs, la pudeur), et les contraintes psychologiques venant de l'accueil des patients, et des rythmes de travail où alternent coups de feu et courtes périodes de repos. Il y étudie les codes, les pratiques qui rendent la cohésion et l'efficacité possibles. Un document important qui permet de comprendre ce que sont dans la réalité et le quotidien, le travail et les changements intervenus dans les professions médicales.
Résumé : L'Assurance maladie est le plus gros budget de la nation. Mais derrière les slogans ("la meilleure médecine au monde") se cache une réalité bien différente: le désordre des régulations internes, l'absence d'harmonisation entre les différents objectifs, le laxisme des contrôles, la dispersion des pratiques. Tout contribue à ce que l'on dépense toujours davantage pour des résultats contestables. Les réformes de la Sécurité sociale se succèdent mais elles ont un point commun: leur échec. Loin de combler le fameux trou, chacune le creuse un peu plus. L'Assurance maladie est même devenue un système de redistribution à l'envers: plus on est pauvre et plus on contribue à un système qui bénéficie aux classes les plus favorisées. La profession médicale a su retourner à son profit les tentatives de réforme. Elle bénéficie d'un statut extravagant: c'est la seule profession libérale dont les revenus soient socialisés. Malgré son activisme syndical et politique, la profession est pourtant divisée et n'est efficace que pour bloquer l'institution. Le secret médical est ainsi devenu un moyen pour empêcher toute enquête approfondie et toute remise en cause.
L'observation participante a cent ans: Park, Znaniecki, les élèves de Van Genepp l'ont pratiquée dès 1910. Ce livre retrace son histoire européenne et américaine. L'auteur montre ce qu'elle doit aussi bien à des écrivains, à des historiens, à des journalistes du judiciaire qu'à des militants et des déportés. Le xxe siècle a été un grand moment d'ouverture et l'occasion d'une forte mobilité sociale qui la rendirent possible. Afin de comprendre pourquoi elle a été négligée par la sociologie française, il faut comparer les modes d'éducation, les formations scolaires et surtout extra-scolaires au cours des enfances des protagonistes de cette histoire complexe: Balandier, Bourdieu, Mendras, ainsi que Becker, qui offre ici un texte autobiographique inédit: "Grandir et observer à Chicago". Occasion d'une plus grande curiosité sociale, d'une meilleure "objectivation de soi", possible ouverture sur son propre univers, l'observation participante concerne tout le monde. Plus qu'une technique sociologique, c'est un style de vie pour lequel l'auteur propose une série d'exercices destinés aussi bien aux profanes qu'aux spécialistes, tirés de quarante ans de pratique et d'enseignement. Biographie de l'auteur Jean Peneff, professeur émérite de sociologie, a été maître de conférences à la faculté des lettres de Nantes et professeur à l'université Aix-Marseille-I. II est l'auteur notamment de Écoles publiques, écoles privées dans l'Ouest (1987, L'Harmattan), La Méthode biographique (1990, A. Colin), L'Hôpital en urgence (1992, Métailié), Les Malades des urgences (2000, Métailié), La France malade de ses médecins (2005, Les Empêcheurs de penser en rond).
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.