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Mon amour
Adely Emmanuel
JOELLE LOSFELD
15,75 €
Épuisé
EAN :9782070789542
Amour [amur]: n.m. - amur n.f. 842; amour XIIe, sous l'infl. du provenç.; lat. amor. [...] Disposition favorable de l'affectivité et de la volonté à l'égard de ce qui est senti ou reconnu comme bon [...] = affection, attachement, inclination, tendresse. [...] Affection entre les membres d'une famille. L'amour maternel, paternel, filial, fraternel, de la mère, du père (envers les enfants), des enfants (envers les parents), des frères (envers les frères et s?urs) [...] (1172) Inclination envers une personne, le plus souvent à caractère passionnel, fondée sur l'instinct sexuel mais entraînant des comportements variés. [...] Fou d'amour. [...] Vivre un grand amour. [...] Amour subit (cf. Coup de foudre). Amour homosexuel. Amour illégitime concubinage, liaison. Amour libre [...] Amour passager. [...] flirt, passade. Déclaration d'amour. Lettre, roman, histoire d'amour. [...] AU PLUR. Liaison, aventure amoureuse. [...] Des amours tumultueuses. PAR EUPHÉM. (ou dans l'expr. amour physique) Relations sexuelles. [...] FAIRE L'AMOUR: (vx) faire la cour; (MOD.) avoir des rapports sexuels. = baiser, coucher. [...] - forniquer. (cf. FAM. S'envoyer en l'air). Personne aimée. Mon amour, se dit en s'adressant à l'être aimé. [...]. Petit Robert de la langue française, édition 2003.
Biographie de l'auteur Emmanuel Adely est né à Paris en 1962. Il est l'auteur notamment de : Les Cintres, Minuit, 1993: Jeanne Jeanne Jeanne, Stock, 2000; . Mad about the boy, Joëlle Losfeld, 2003; Mon amour, Joëlle Losfeld, 2005; Genèse, Seuil, 2008; son dernier livre, Cinq suites pour violence semelle, a été publié par Argol en 2008.
Résumé : " Je cherche Jeanne Valade, je fais chercher Jeanne Valade, il s'agit de ma mère, on m'a dit que c'est le nom de ma mère, quelqu'un la cherche pour moi, j'ai engagé quelqu'un pour la trouver, ce sont des gens dont c'est le métier, qui ont des connaissances dans la police, dans l'administration, qui peuvent retrouver des dossiers, ils savent contourner des secrets, ce sont des démarches qu'ils maîtrisent parfaitement, par exemple ils ont retrouvé le père de François Truffaut m'ont-ils dit, il y a plus de trente ans ils ont retrouvé le père de François Truffaut, un médecin à Genève, après un tournage François Truffaut leur avait demandé s'ils pouvait retrouver ce père dont il ignorait le nom et ils l'avaient retrouvé, ils ont mis un mois, à peine un mois, en un mois ils avaient le nom et l'adresse du père de François Truffaut. "
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère