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Jacques d'Adelswärd-Fersen. L'insoumis de Capri
Adelswärd Viveka ; Perot Jacques ; Gervais Christi
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22,00 €
Épuisé
EAN :9782840497059
Certains en ont fait un oisif, un décadent, un "Eros aptère", comme l'écrivit Jean Cocteau. Jacques d'Adelswärd-Fersen (1880-1923) a sans conteste sa légende noire : les goûts hétérodoxes d'un jeune aristocrate trop riche. Une oeuvre littéraire au parfum de scandale. Une affaire de moeurs impliquant des adolescents, qui le jette sur les routes de l'exil. Capri, le port d'attache où il finit par trouver refuge et se fait bâtir une demeure somptueuse, la Villa Lysis. Une jeunesse consumée dans le tourbillon des fêtes des années 1900. Sa passion de vingt ans pour Nino Cesarini. La création d'Akademos, première revue française à aborder ouvertement l'homosexualité, où écrivirent Colette, Maxime Gorki, Georges Eekhoud, Anatole France... Le culte de l'"opium immense", auquel il sacrifiera sa vie. Enfin, à quarante-trois ans à peine, le suicide... puis la résurrection dans L'Exilé de Capri, le roman que lui consacre, en 1959, Roger Peyrefitte. Mais pour comprendre Jacques d'Adelswärd, il faut conjurer ses mythes. A travers photographies, lettres et archives familiales inédites, les auteurs de cet ouvrage reviennent sur la vie de celui qui fut avant tout un homme de lettres, et occupa une place singulière dans l'effervescence du Paris et du Capri de la Belle Epoque.
Cet ouvrage a pour but de fournir à l'étudiant le vocabulaire et les idées réellement utiles et indispensables pour s'exprimer sur les sujets essentiels du monde d'aujourd'hui. cet ouvrage se compose de 100 sujets traités sous la forme de chapitres de deux pages et s'articule autour des grands thèmes que l'on rencontre régulièrement dans les médias: les phénomènes de société, l'environnement, l'économie, la politique, la science, la technologie, la santé, le sport et les loisirs. La page de gauche présente une quarantaine de mots et expressions dont l'étudiant est le plus susceptible d'avoir besoin pour parler d'un sujet. La page de droite comporte une quinzaine de phrases qui abordent les différents aspects du sujet et qui sont destinées à lui fournir des pistes de réflexion. Tirées pour la plupart de la presse germanophone, ces phrases, toutes traduites, permettront à l'étudiant d'enrichir encore ses connaissances linguistiques et lui serviront en même temps d'entraînement à la version allemande. Cet ouvrage s'adresse en particulier aux élèves des classes préparatoires scientifiques et commerciales mais sera également très utile aux étudiants en LEA, licence et aux agrégés.
Ce volume présente la première traduction française de deux des dialogues d'Adélard de Bath, De eodem et diverso et Questiones naturales, écrits au début du XIIe siècle. Le premier texte vante le septénaire libéral des studia Gallica mais en souligne in fine les limites ; dans le second, Adélard se dit moderne par les réponses qu'il donne sur "la cause des choses" selon les enseignements de magistri Arabici. Le tableau des savoirs présenté en complément, Comme l'atteste Ergaphalau, permet de préciser les intérêts intellectuels d'Adélard, en les inscrivant dans le mouvement des idées de son temps.
Chaque jour, Jacques de Bascher déjeune aux Deux Magots ou chez Lipp, toujours à la même table. Il retrouve dans ce minuscule triangle germanopratin l'ensemble de la faune qu'il recroisera le soir venu. Ses journées suivent un rituel immuable. Lorsqu'il rentre chez lui après le déjeuner, il fait une sieste puis se rend chez Carita, où Monsieur Guy, coiffeur de feu Gérard Philipe, se charge de sa nuque. Quand il ne prend pas soin de son apparence, il va au cinéma, fait du shopping, prend le thé chez une comtesse ou reçoit un amant. Vers dix-sept heures, il repart vers l'Odéon et s'installe au Dauphin, rue de Buci. Il y joue au flipper et y achète les substances nécessaires à la prochaine nuit. Puis il se rend chez Karl Lagerfeld avant de rentrer se préparer pour sa soirée et de filer vers le Flore, l'antichambre de la nuit, à quatre minutes de chez lui." L'allure d'aristocrate, le goût très sûr et la beauté viscontienne de Jacques de Bascher féront de lui la muse de Karl Lagerfeld et l'amant terrible d'Yves Saint Laurent. Ce livre, fruit d'une enquête auprès de ceux qui l'ont côtoyé, admiré ou mal aimé, est une plongée dans les années 1970 et 1980, ces années folles qui consumèrent Paris et ses troupes, et dont il fut l'une des figures les plus singulières.
En 1982, la carrière musicale de Nico, l'ancienne top-modèle, la chanteuse culte du Velvet Underground, l'ex-égérie de Warhol et de Philippe Garrel, est au point mort. Au hasard de sa vie d'errance, plus accro que jamais à l'héroïne, elle échoue à Manchester. Pour le Dr Demetrius, un excentrique tourneur local, l'occasion est trop belle : il la persuade de tenter un come-back et rassemble de toutes pièces un groupe de musiciens pour l'accompagner. Parmi eux, James Young, un jeune étudiant que rien ne destinait à rejoindre cette troupe de saltimbanques. C'est le début d'une tournée chaotique de plusieurs centaines de concerts qui s'étalera sur six années et les emmènera dans le monde entier. Un road-trip halluciné que Young raconte avec un humour décapant, à mi-chemin entre le Big Lebowski des frères Coen et la folie British des Monty Python. "Etourdissant, peut-être la meilleure odyssée rock jamais écrite ! On retrouve Nico en chair et en os dans ce récit génial ; je l'ai reconnue au premier coup d'ail. James Young tenait les claviers dans la bande très à part de musiciens déjantés qui l'a accompagnée lors de son ultime tournée, et c'est un écrivain spectaculaire. Laissez-le vous transporter dans la cour vagabonde de celle qui restera à jamais la divinité de l'underground musical." ? Danny Fields, manager des Ramones et des Stooges
Etait-ce sa beauté, son allure, son mystère ? Eugene McCown entrait dans une pièce et les bouches s'ouvraient toujours rondes. Arrivé à Paris en 1921, le jeune Américain fut successivement pianiste au légendaire cabaret du Boeuf sur le Toit, peintre à succès, journaliste et romancier. Redouté et admiré pour son esprit mordant, aimé et jalousé pour son charme magnétique, proche de Jean Cocteau, de Nancy Cunard, d'André Gide et du groupe de Bloomsbury, il s'offrit corps et âme au tourbillon de jazz, d'alcool et de drogues de cette décennie frénétique. Au risque de se laisser enfermer dans une image de phénomène mondain et de perdre de vue ses ambitions artistiques. Comme si tous, dans son entourage, avaient eu trop besoin de sa formidable énergie et l'avaient laissé la dilapider jusqu'à l'épuisement. Ainsi l'écrivain surréaliste René Crevel, son ancien amant, écrivait-il à son propos : "(Eugene) a une âme, malgré lui. malgré l'Amérique et, avouons-le, malgré nous qui aimions trop sa voix, ses mains, etc., pour ne pas lavoir limité à cet amour trop terrestre."
Résumé : Qui n'a jamais rêvé de tout plaquer pour prendre la route ? Lajos Kassák, lui, a plus d'une raison de se lancer dans l'aventure. Nous sommes en 1909, il a 22 ans et, partout en Europe, une effervescence artistique et révolutionnaire fait trembler l'ancien monde. Alors il décide de quitter Budapest pour rallier à pied l'épicentre de l'agitation : Paris. C'est le point de départ d'une odyssée picaresque et libertaire qui le mènera d'un bout à l'autre du continent. En chemin, il croisera la route de l'écrivain anarchiste Emil Szittya, avec qui il s'initiera aux raffinements et combines de la vie errante. Les tribulations des deux amis offrent une cascade de situations burlesques et de dialogues truculents dont l'humour ? souvent absurde ? se révèle d'une étonnante modernité. Ode assumée à l'oisiveté, Vagabondages est une pépite oubliée de la littérature hobo, à ranger d'urgence entre les deux Jack, le Kerouac de Sur la route et le London des Vagabonds du rail.