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L'esprit de Jérusalem. Où va le dialogue ?
Adamakis Emmanuel ; Koch Kurt
CERF
15,40 €
Épuisé
EAN :9782204102360
En janvier 1964, à Jérusalem, le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras se rencontrent pour échanger un baiser de paix. En mai 2014, toujours dan la Ville sainte, c'est cette fois au pape François et au patriarche Bartholomée de se retrouver. Après mille ans de rupture, que penser de cinquante années de dialogue renoué ? Quel est le chemin parcouru ? Où sont les avancées ? Quels obstacles demeurent ? Quelles espérances se dessinent ? A l'aube du troisième millénaire, le métropolite Emmanuel et le cardinal Koch, tous deux chargés au plus haut niveau de ce dialogue essentiel à la démarche oecuménique, dressent le bilan de la réconciliation et envisagent les perspectives de l'unité. Un livre qui fait la part de l'histoire, des événements, des hommes, pour mieux en appeler à la communion. En esprit et en vérité.
Le pontificat de Paul VI (1963-1978) correspond à une transformation spectaculaire des relations entre catholiques et orthodoxes. L'histoire a retenu les rencontres mémorables entre Paul VI et le patriarche Athénagoras à Jérusalem en janvier 1964, puis à Istanbul et à Rome en 1967. Paul VI et Athénagoras guident leurs Eglises sur lés voies d'un oecuménisme charismatique où la grande prière du Christ "qu'ils soient un", et la docilité à l'Esprit-Saint en constituent le dynamisme fondamental. C'est le temps du dialogue de la charité : réapprendre aux chrétiens latins et orientaux à s'aimer, à s'apprécier, à se découvrir complémentaires dans la fidélité respective à un riche héritage. La relation privilégiée entre Paul VI et Athénagoras ressort dans les pages lumineuses de leur correspondance : le Tomos Agapis, ou livre de la charité. Mais il ne faudrait pas oublier les relations avec l'Eglise orthodoxe russe, avec le métropolite Nikodim Rotov et le monde orthodoxe en général. Au moment où les relations entre catholiques et orthodoxes entrent dans une étape décisive, ces pages, qui utilisent des documents jusque- là inédits, se présentent comme une anamnèse des fondements posés avec persévérance et espérance en vue d'accueillir le don de l'unité.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.
Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Evangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel. Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives. Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac. Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.
Scola Angelo ; Geninazzi Luigi ; Armogathe Jean-Ro
Le plus intellectuel et le plus cultivé des papabile se livre ici en transmettant une leçon de vie. Comment, archevêque de Milan, cardinal à Rome, artisan du dialogue inter-religieux aux quatre coins du monde, reste-t-on libre, c'est-à-dire soumis à Dieu ? Un livre-événement. Ces entretiens autobiographiques racontent l'ascension d'un fils de camionneur lombard, né en 1943, et devenu successivement professeur de philosophie, évêque d'un petit diocèse italien, président d'une université romaine, puis patriarche de Venise et archevêque de Milan, le plus grand diocèse du monde. Telle est la vie d'Angelo Scola, considéré comme papabile au conclave de 2005. Dans ce récit d'une vie qui a parié sur la liberté, on assiste à sa rencontre, avec don Giussani le fondateur charismatique d'un mouvement d'étudiants ; on découvre ceux qui furent ses maîtres à penser - de Lubac, Balthasar, Ratzinger. Dépassant l'anecdote, Scola rappelle toujours l'essentiel : son expérience de la rencontre personnelle avec le Christ et avec son prochain, ses convictions pastorales, son engagement intellectuel. Quarante ans d'histoire de l'Eglise dans des années tourmentées, mais aussi un saisissant témoignage de foi et d'espérance.
Des prêtres sont coupables de pédophilie. Il faut donner la parole aux victimes. C'est justice. Des prêtres se suicident. Le silence recouvre leur geste. Hors de l'Eglise mais aussi dans l'Eglise. Une crise ne saurait effacer un abandon. La souffrance qu'elle cause vient s'ajouter à d'autres, devenues l'ordinaire des vies consacrées. Quelle est leur source ? La dureté de l'institution ? La dureté de l'adhésion ? La dureté de la mission ? Quel est l'impact de la sécularisation ? Comment exprimer la solitude du sacerdoce ? Peut-on se contenter de dénoncer le cléricalisme ? Ou le prêtre n'est-il pas fils engendré et accompagné par l'évêque pour se faire père à son tour ? C'est l'amour paternel qui fait la prêtrise et le manque de paternité reçue et donnée, qui la vide de son sens. A rebours des idées reçues, cette crise nous appelle à une redécouverte de l'autorité spirituelle. Un livre-choc sur certains aspects du sacerdoce en France. Docteur en droit canonique, prêtre du diocèse de Metz, le père Cédric Burgun est vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut catholique de Paris et directeur au Séminaire des Carmes.