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Au soleil de juillet. Les dilemmes moraux et familiaux d'un jeune avocat au XIXe siècle
Adam Paul
CULTUREA
25,90 €
Épuisé
EAN :9791041814275
Après les embrassades, les pleurs, les pardons, Mme Héricourt s'adossa contre la haute armoire de chêne sculpté, dans le vestibule des Moulins. Hochant la tête, elle répéta : -Hein, Caroline ! Est-il bien mon fils... ? Le sacripant ! Ah Lucifer... va ! Rome ne t'a point changé. Elle replia son mouchoir humide. Dans les arbres du jardin, à travers les carreaux de la cloison vitrée, elle regarda sa douleur de le savoir sans dévotion. -Eh bien, mon bel avocat, trouves-tu du changement par ici ? ... demandait, toute fière, la tante Caroline Cavrois. Avec son trousseau de clef, elle désigna le crépi neuf de la pièce octogone, un crépi jaune quadrillé de marron. Deux poissons frétillaient dans un bocal soutenu par un pied de bronze, au milieu du guéridon. La tante, du geste, admira le paravent recouvert d'une tapisserie fraîche dont le paysage tyrolien, reproduit cinq fois par feuille, était ceint d'une arabesque bleue. Il cachait la provision de bûches et de fagots entassés contre le mur. Les fouets de chasse, les colliers de chien, les baguettes de fusil, étaient suspendus contre un petit panneau, près de l'horloge battant la mesure dans sa haute gaine de bois. Les perspectives de la cuisine s'ouvraient là, sur leur carreau rouge, avec leurs chaises et leurs tables grattées au verre, leurs batteries de cuivre épanouies sous l'alignement des chandeliers, les figures rutilantes des bassinoires. Des grosses filles tiraient du four les plats brûlants. La graisse criait autour des perdreaux. Une odeur de dîner somptueux rassasia d'abord les narines.
La Glèbe" est un roman écrit par l'écrivain français Paul Adam. Ce roman a été publié pour la première fois en 1905. L'histoire se déroule en Russie, à la fin du XIXe siècle, et elle explore les thèmes de la révolution, de la condition paysanne et des luttes sociales. L'intrigue de "La Glèbe" suit le destin de Sergueï, un paysan russe qui se trouve pris dans les tourments de la révolution et des bouleversements sociaux de l'époque. Le roman décrit les dures conditions de vie des paysans russes, leur exploitation par la noblesse foncière, et la montée du mécontentement social qui culmine finalement dans des révoltes. Paul Adam, l'auteur, était un écrivain engagé socialement et politiquement, et "La Glèbe" reflète son intérêt pour les questions sociales et politiques de son époque.
I Après les embrassades, les pleurs, les pardons, Mme Héricourt s'adossa contre la haute armoire de chêne sculpté, dans le vestibule des Moulins. Hochant la tête, elle répéta : -Hein, Caroline ! Est-il bien mon fils... ? Le sacripant ! Ah Lucifer... va ! Rome ne t'a point changé. Elle replia son mouchoir humide. Dans les arbres du jardin, à travers les carreaux de la cloison vitrée, elle regarda sa douleur de le savoir sans dévotion. -Eh bien, mon bel avocat, trouves-tu du changement par ici ? ... demandait, toute fière, la tante Caroline Cavrois. Avec son trousseau de clef, elle désigna le crépi neuf de la pièce octogone, un crépi jaune quadrillé de marron. Deux poissons frétillaient dans un bocal soutenu par un pied de bronze, au milieu du guéridon. La tante, du geste, admira le paravent recouvert d'une tapisserie fraîche dont le paysage tyrolien, reproduit cinq fois par feuille, était ceint d'une arabesque bleue. Il cachait la provision de bûches et de fagots entassés contre le mur. Les fouets de chasse, les colliers de chien, les baguettes de fusil, étaient suspendus contre un petit panneau, près de l'horloge battant la mesure dans sa haute gaine de bois. Les perspectives de la cuisine s'ouvraient là, sur leur carreau rouge, avec leurs chaises et leurs tables grattées au verre, leurs batteries de cuivre épanouies sous l'alignement des chandeliers, les figures rutilantes des bassinoires. Des grosses filles tiraient du four les plats brûlants. La graisse criait autour des perdreaux. Une odeur de dîner somptueux rassasia d'abord les narines.
Dans l'attente de la fraîcheur et de celui qu'on espérait, la conversation vint à languir chez Mme Alvina, lasse d'avoir accueilli tant de personnes. Les politiques, Hernandez même, renoncèrent à leurs éloquences. Le marquis d'Oro s'essuyait les tempes après une dernière phrase jaillie de sa grande barbe blanche. Marbre svelte, Vénus Anadyomène dominait seule la nonchalance des causeurs. Sur les sièges de la rotonde et de la galerie, les attitudes lourdes fripaient la serge des jaquettes, la mousseline des robes. Les flirts se fatiguaient. Tous babillages se turent. Des sorbets achevèrent de fondre".
Irène et les Eunuques" de Paul Adam est un roman historique captivant qui plonge le lecteur au coeur de l'Empire byzantin du VIIIe siècle. L'auteur dépeint avec maestria l'ascension et le règne tumultueux d'Irène d'Athènes, première femme à gouverner seule l'Empire romain d'Orient. Dans les couloirs du palais impérial de Constantinople, Paul Adam tisse une intrigue complexe où s'entremêlent ambition, pouvoir et trahison. Au centre de ce maelström politique se trouve Irène, figure fascinante et controversée, entourée d'une cour d'eunuques aussi influents que manipulateurs. L'auteur explore avec finesse les relations ambiguës entre l'impératrice et ces hommes privés de leur virilité, mais non de leur soif de pouvoir. Le roman offre une plongée saisissante dans la décadence et le raffinement de la cour byzantine. Adam excelle dans la description des intrigues de palais, des complots et des renversements d'alliance qui rythment la vie politique de l'époque. Son style riche et évocateur fait revivre avec éclat les fastes de Constantinople, ses cérémonies somptueuses et ses quartiers grouillants de vie. Cet ouvrage s'inscrit naturellement dans les catégories "Romans historiques" , "Littérature française classique" et "Histoire médiévale" sur les plateformes de vente en ligne. Paul Adam y déploie tout son talent de conteur pour offrir une fresque historique à la fois érudite et captivante. Au-delà de son intrigue politique, "Irène et les Eunuques" propose une réflexion profonde sur la nature du pouvoir, la condition féminine dans un monde dominé par les hommes, et les paradoxes d'une société où les eunuques, symboles de faiblesse, deviennent les rouages essentiels du gouvernement impérial.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.