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Jean Monnet, citoyen du monde. Une pensée pour aujourd'hui, 2e édition revue et augmentée
Adam Michel ; Peretti André de
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782343089867
Au coeur de la pensée de Jean Monnet, neuf thèmes en interaction construisent un véritable manuel d'écologie de l'action qui mériterait de figurer en bonne place dans les formations pour l'action collective et complexe à l'ENA, dans les écoles de management, d'ingénieurs et les organisations en général tant son pragmatisme est fécond, anticipateur et soucieux de la relation entre les hommes dans l'action, pour l'Europe bien trop peu politique à ses yeux. Et aux nôtres encore aujourd'hui... Inventeur pragmatique et réflexif d'un agir et penser en complexité avant que le concept ne paraisse, sensible aux conditions de la coopération, aux trois dimensions du temps, à la dialogique hommes - institutions, au rôle de l'espace, porteur infatigable d'une utopie réalisable, ce citoyen du monde n'avait qu'un seul but, la paix. "Nous unissons des hommes, nous ne coalisons pas des Etats." On oublie trop vite tant il a été calomnié que Léon Blum était son ami, qu'il vota longtemps SFIO, qu'il craignait tous les dictateurs en puissance : "la légitimité ne peut venir que de la libre expression du peuple et non d'une auto investiture". De "action" à "vue d'ensemble" en passant par "délégation de souveraineté", le texte revisite la pensée stimulante et visionnaire d'une figure immense du 20e siècle, un nomade audacieux aux neuf vies, l'inclassable Mister Jean Monnet of Cognac.
Beaucoup de propositions de nos contemporains renvoient à la morale; mais on n'y trouve pas le souci de justification de cette référence. Il importait donc d'interroger ces propositions pour y déceler la présence éventuelle des exigences de la morale. Dans une série d'analyses, on se demandera comment ces conduites sont fidèles à ce que réclame la morale. Si ce n'est pas le cas, il sera nécessaire de rappeler ce que peut signifier une conduite véritablement morale. Les conformismes risquent ainsi d'être mis à mal, au profit d'une interrogation sans cesse en éveil sur la signification des actions. On pourra voir dans cette démarche comment les stéréotypes axiologiques doivent être replacés sous le regard d'un sujet soucieux de vivre le dynamisme des valeurs personnelles, pour y trouver les requêtes authentiques de la morale.
« Les schémas, un langage transdisciplinaire » se veut un ouvrage à la fois théorique et pratique, illustré de nombreux schémas, pour comprendre ce système de représentation visuel et mieux réussir ses propres réalisations. Sur un sujet quasiment inexploré, une approche pragmatique pour des usages multiples.
Créer son entreprise, fonder une coopérative, monter une entreprise d'insertion, quels points communs ? Quelles différences ? Dès l'après-68, plusieurs générations se sont lancées dans l'aventure de la création d'entreprise sous des formes d'une immense variété. Moultes réussites mais bien plus d'échecs... parfois formateurs. Les récits devenus historiques de ces trois façons d'entreprendre - pour soi, pour nous, pour eux - nous enrichissent en nous questionnant. Comment modéliser en les reliant ces trois logiques d'engagement, leurs interactions, leurs évolutions, leurs dérives, mais aussi leurs coopérations réelles et leurs hybridations innovantes ? Par et dans le retour des territoires ? Et si ces trois dimensions éthiques et juridiques structuraient les relations au sein de toute entreprise, tel un hologramme ? Le management ne peut plus les ignorer. De nouvelles convergences sont à construire dans et entre des entreprises soucieuses de leur emprise écologique et humaine. De fait, l'entreprendre dépasse l'entreprise par tant de créations hors norme : créer son emploi dans une collectivité, devenir employeur malgré soi, régénérer une entreprise, inventer son métier, etc. L'enjeu premier de l'entreprendre : lui faire droit sans le faire roi ! Un ouvrage riche d'une alternance concrète et conceptuelle, un livre passerelle qui plaide pour la coopération et le métissage dans une économie devenue plurielle. Un regard nouveau en complexité pour refonder l'entreprise dans une économie plus solidaire, ouverte et régénérante. Il y a urgence.
Marque de faiblesse dans l'activité de l'esprit, la bêtise semble être un relâchement dans le contrôle de sa propre pensée. Mais c'est sans doute d'abord un processus de différenciation sociale, qui permet d'éloigner l'originalité excessive de l'autre. Cependant, il faut chercher les caractéristiques psychologiques propres à la bêtise; on constate alors qu'on peut céder soi-même à l'inattention, à la confusion, à la conclusion prématurée, au snobisme. On s'aperçoit que la surveillance de ses démarches psychiques se transforme en obligation vis-à-vis de sa propre pensée. La bêtise peut montrer en creux ce que sont les principes mêmes de la vie de l'esprit. Deux études complémentaires étudieront les rapports de la bêtise et de la méchanceté, puis de la sottise avec une imagination déréglée. Biographie de l'auteur Michel Adam a consacré ses recherches philosophiques à l'histoire de la philosophie, principalement à la philosophie française du XVIIe siècle, et à la philosophie morale. Ses travaux ont été publiés dans une douzaine de pays. Il est actuellement professeur émérite de philosophie à l'Université Michel-de-Montaigne, Bordeaux-III.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.