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Le bus de la révolution passera bientôt près de chez toi. Ecrits sur le cinéma, la guérilla et l'ava
Adachi Masao ; Oshima Nagisa ; Lamoureux Charles ;
ROUGE PROFOND
23,00 €
Épuisé
EAN :9782915083521
En tant que créateurs, nous possédons d'une part la fermeté, la ténacité et l'hétérogénéité du corail et, de l'autre, la capacité de croissance des plantes héliotropes" (1967). Cinéaste révolutionnaire en lutte contre l'impérialisme, Masao Adachi a rédigé de nombreux écrits accompagnant son trajet engagé, dont presque trois décennies se déroulèrent dans la clandestinité et une part en prison: manifestes, chroniques, journaux, comptes rendus de livres, analyses d'oeuvres fraternelles (Kôji Wakamatsu, Nagisa Oshima, Jean-Luc Godard, Glauber Rocha, Jonas Mekas, R-W Fassbinder...). Il s'y déploie une théorie de l'art comme action et réciproquement une théorie de l'activisme soucieuse d'expérimenter en toutes choses et en tous lieux: clans les rapports avec autrui, dans les gestes de luttes, dans les usages de la langue. Rarement trajet de cinéaste fut plus radical, inventif et fidèle à ses idéaux d'émancipation. Auteur d'éblouissants diamants noirs (A k a Serial Killer, Prière d'éjaculation...) et du film "le plus offensif de l'histoire du cinéma", selon ses propres termes (Armée rouge/FPLP: Déclaration de guerre mondiale), Masao Adachi reste à ce jour interdit de sortie de territoire au Japon. "Je ne me considère pas moi-même comme un hérétique. Mais si l'on observe objectivement la place de mes oeuvres, du point de vue de leur contenu, on peut les situer dans les extrêmes" (2010).
Revue de presse Du très bon Adachi, tome émouvant, qui marque la fin d'une ère. Beaucoup plus qu'un simple manga de sport, Touch nous entraine dans une méandres de sentiments, qui jaillissent peu à peu de ses personnages (Critique de www.manga-news.com )
Touch est l"uvre emblématique d'Adachi, celle qui l'aura rendu célèbre dans le monde entier. Certains lecteurs se souviennent peut-être de « Théo ou la batte de la victoire », diffusé sur La Cinq à la fin des années 80. Ce récit singulier, mettant en scène un triangle amoureux entre deux frères jumeaux et leur amie d'enfance, est l'occasion pour l'auteur de traiter d'un thème particulièrement difficile: le travail de deuil. Kazuya est l'archétype du garçon parfait: beau, intelligent, généreux et doué en sport. Son frère Tatsuya est son opposé direct: fainéant, au sale caractère, et loin d'égaler les talents de Kazuya. Tous deux éprouvent des sentiments forts pour Minami Asakura, leur amie d'enfance, mais Tatsuya, persuadée que celle-ci préfère Kazuya, décide de s'effacer pour laisser le champ libre à son frère. Pourtant, alors que le championnat de base ball du lycée doit battre son plein prochainement, un drame épouvantable va bouleverser le destin de ces trois personnages. Un grand classique de la tragi-comédie sentimentale, réalisée par le maître du genre au Japon."
Touch est l''uvre emblématique d'Adachi, celle qui l'aura rendu célèbre dans le monde entier. Certains lecteurs se souviennent peut-être de « Théo ou la batte de la victoire », diffusé sur La Cinq à la fin des années 80. Ce récit singulier, mettant en scène un triangle amoureux entre deux frères jumeaux et leur amie d'enfance, est l'occasion pour l'auteur de traiter d'un thème particulièrement difficile : le travail de deuil. Kazuya est l'archétype du garçon parfait : beau, intelligent, généreux et doué en sport. Son frère Tatsuya est son opposé direct : fainéant, au sale caractère, et loin d'égaler les talents de Kazuya. Tous deux éprouvent des sentiments forts pour Minami Asakura, leur amie d'enfance, mais Tatsuya, persuadée que celle-ci préfère Kazuya, décide de s'effacer pour laisser le champ libre à son frère. Pourtant, alors que le championnat de base ball du lycée doit battre son plein prochainement, un drame épouvantable va bouleverser le destin de ces trois personnages. Un grand classique de la tragi-comédie sentimentale, réalisée par le maître du genre au Japon.
Touch est l' uvre emblématique d'Adachi, celle qui l'aura rendu célèbre dans le monde entier. Certains lecteurs se souviennent peut-être de « Théo ou la batte de la victoire », diffusé sur La Cinq à la fin des années 80. Ce récit singulier, mettant en scène un triangle amoureux entre deux frères jumeaux et leur amie d'enfance, est l'occasion pour l'auteur de traiter d'un thème particulièrement difficile : le travail de deuil. Kazuya est l'archétype du garçon parfait : beau, intelligent, généreux et doué en sport. Son frère Tatsuya est son opposé direct : fainéant, au sale caractère, et loin d'égaler les talents de Kazuya. Tous deux éprouvent des sentiments forts pour Minami Asakura, leur amie d'enfance, mais Tatsuya, persuadée que celle-ci préfère Kazuya, décide de s'effacer pour laisser le champ libre à son frère. Pourtant, alors que le championnat de base ball du lycée doit battre son plein prochainement, un drame épouvantable va bouleverser le destin de ces trois personnages. Un grand classique de la tragi-comédie sentimentale, réalisée par le maître du genre au Japon.
Quelle peut être la part du cinéma, en tant qu'il est une puis- sance agissante et non pas seulement un observateur du présent, concerné, souvent consterné, plus rarement enthousiaste, pas seulement un témoin, donc, et moins encore un miroir ou un reflet du moment (ou de l'époque), quelle part le cinéma peut-il prendre à la reconfiguration d'un peuple et à sa relance ? " Jean-Gabriel Périot le souligne dans la préface de cet ouvrage : Alain Brossat répond aux questions qu'il pose en proposant une traversée inédite de l'histoire du cinéma. Pour lui, il n'y a politique dans un film qu'à la condition que ce film soit lieu de l'inscription d'un peuple. Il ne s'agit pas tant de discerner ce qu'est le peuple, voire un peuple, que de dessiner les nom- breuses figures au fil desquelles se produisent le surgissement ou le délitement, la composition ou l'émiettement, l'apparition ou la disparition d'un peuple. Le cinéma doit tenir une position, ce qui est bien plus qu'adopter un point de vue et, davantage encore, que défendre une opinion. Tenir une position, c'est ce qui permet à un film de réintensifier un événement en associant cette capacité à la présence d'un peuple. Par contraste avec le cinéma du roman national destiné à relancer le peuple de l'Etat, le cinéma du peuple n'enseigne rien, n'exalte ni n'exhorte. Il transmet de l'expérience collective et il le fait à hauteur de l'homme ordinaire ; une expérience qui a certes l'histoire et la vie politique comme milieux, mais aussi les relations sociales, le travail, les épreuves subies en commun, les routines et l'inattendu... L'histoire de ce cinéma du peuple que raconte Alain Brossat n'est pas une histoire achevée. Rejetant la litanie du "c'était mieux avant", il ne voit aucun motif à désespérer du cinéma et de ses capacités agissantes. Comme les peuples se rappelleront toujours au bon souvenir de leurs gouvernants, le cinéma ne sera jamais totalement soumis.
Le cinéma d'Hollywood est un art de la plénitude: ses histoires embrassent le monde, ses images sidèrent et transportent, ses créateurs ne s'imposent aucune limite, tous les genres sont représentés et la démangeaison d'infini y est permanente. Ignorant la hiérarchie culturelle, Pierre Berthomieu propose dans ce premier volume, allant des origines aux années 1960, une histoire inédite de l'art hollywoodien: histoire des formes, des styles, histoire des artistes (acteurs, réalisateurs, scénaristes, décorateurs, musiciens). Hollvwood est à l'origine de codes et de genres précis (le film biblique, le film historique et romantique comme Autant en emporte le vent, les musicals...), d'esthétiques sans cesse enrichies, d'échanges artistiques (théâtre, opéra, musique, cinéma, animation, télévision), mais aussi d'icônes (King Kong, Marilyn Monroe...), d'inventions (le Technicolor, le Scope), d'oeuvres d'auteurs à part entière (Cecil B. DeMille, Michacl Curtiz, Clarence Brown, John Ford, Alfred Hitchcock, Orson Welles, George Stevens, King Vidor, Robert Wise...). Feuilletoniste à sa façon, l'auteur reconstitue la saga hollywoodienne, avec ses familles et ses rituels, ses héritages et ses révolutions, alternant parcours chronologiques et approches transversales, privilégiant les filiations (échos, écarts), les transferts d'un cinéaste à l'autre, d'une forme à l'autre, les persistances ou infléchissements thématiques. Il saisit les liens de l'intérieur de la création, en remontant aux sources: il recourt à d'abondants documents visuels - près de trois mille illustrations -, à des propos d'artistes publiés pour la première fois en France.
The Walking Dead. Un succès planétaire avec des records d'audience aux Etats-Unis. Cette série nous fascine et nous tient en haleine parce qu'elle traite notre plus grande hantise. Toute son histoire s'inscrit au point précis où commence et finit le temps des hommes : le moment post-apocalyptique. Tout a disparu de nos manières incorporées de dire le bien et le mal, de distinguer l'humain et l'inhumain. Nos institutions et nos conventions se sont désintégrées. Il ne s'agit plus de chercher comment nous pourrions nous sauver mais de considérer lucidement la possibilité d'un nouveau départ. Avons-nous besoin d'un chef ? Chacun a-t-il le droit de punir et de tuer ? Peut-on être père dans un univers sans mère, sans école et sans travail ? Devons-nous fuir ou nous enraciner ? Qu'est-ce au fond qu'une vie d'homme ? Cette série est âpre et souvent douloureuse. Elle ne pose pas d'autres problèmes que les nôtres mais les pose autrement en cassant le monde qui nous offrait ses solutions de fortune. Elle établit ainsi une nouvelle distance focale avec tout ce que nous avons bâti. C'est l'intégralité des rapports humains qu'elle intime de réinventer. A la façon propre d'une série, à coup de flashes philosophiques, elle nous contraint à penser. Aucun dogmatisme, nulle volonté de fonder ou légitimer. Cet essai sera votre guide de survie conceptuel dans un monde catastrophé.
Sorcellerie, horreur, thriller. J'ai passé ma vie à raconter des histoires nourries de ces trois thèmes. Mais toujours parle cinéma, par les images. Plus tard m'est venue l'idée de coucher sur le papier des histoires d'horreur, de thriller, de sorcellerie, et de faire en sorte que les lecteurs puissent créer leurs propres visions en conjuguant lecture et imaginaire. Voici donc ce livre que je dédie à tous ceux qui ont suivi et apprécié mes films, ainsi qu'à un nouveau public, celui des lecteurs de romans et de récits. Bon voyage au plus profond de moi-même". Dans ces six nouvelles, Dario Argento arpente les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Son style est vif, précis et rend les ambiances perturbantes. La plongée dans les noirceurs de l'âme humaine y est vertigineuse ; le macabre règne, l'inattendu surgit, l'au-delà soupire, le mystère insiste, entre visions chocs, violences sourdes ou soudaines et suggestions terrifiantes. Sensations fortes garanties : les mots images du maestro de l'épouvante et du giallo frappent fort, résonnent avec persistance. C'est le Colisée des histoires d'horreur, un monument, un jalon. Dario Argento est un dieu, le mien... (Guillermo del Toro à propos de Horror).