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Juste une nuit
Achache Jean
ED DU MASQUE
22,45 €
Épuisé
EAN :9782702432969
Personne n'avait de raison de se trouver là. Ni Ben, la grande gueule qui se découvre des timidités face à cette petite bourgeoise qui danse le flamenco comme une reine. Ni Pascal, chargé de récupérer à Orly une rock-star anglaise et capricieuse venue à Paris tourner son dernier clip. Ni Bruno qui a accepté un petit cambriolage peinard en compagnie d'un type qu'il n'aime pas. Ni la très jeune Virginie qui découche pour aller aider Kevin, son étrange et dangereux copain. Ni Daniel Wis, un flic qui a une tête de flic, comme il le dit lui-même et qui s'est spécialisé dans la protection des mineurs. Savoir que des mômes se prostituent et que d'autres vivent dans les entrailles de la ville le met en colère. Alors il a décidé d'y consacrer sa vie. Non, personne n'avait de raison de se trouver là, mais le hasard n'a pas bien fait les choses.
Les désordres climatiques (tempêtes, canicules, sécheresses) ou géologiques (séismes, tsunamis) et les conséquences du développement (épidémies, inondations, pollution, désertification), loin d'être des phénomènes auxquels nous ne pouvons rien, sont, grâce aux satellites d'observation de la Terre,devenus largement prévisibles. A une époque où les progrès technologiques suscitent plutôt la méfiance que l'espoir, cet ouvrage souligne les capacités actuelles de ces satellites et montre comment ils peuvent être mis au service des populations. Capables de repérer les dégazages sauvages des bateaux ou d'assister les équipes de secours après une catastrophe, les satellites permettent également de mesurer les variations du niveau des eaux, l'évolution des forêts. Ils peuvent nous renseigner sur l'apparition de certaines épidémies, nous aider à prévoir les changements climatiques, à gérer les ressources naturelles, à surveiller les installations àrisques, à suivre au jour le jour la pollution de l'atmosphère. Les satellites assurent aussi une veille permanente sur la planète qui font d'eux un outil essentiel pour lutter contre les catastrophes naturelles et les menaces liées au réchauffement. Biographie de l'auteur José Achache est géophysicien. Normalien, il a travaillé au CNRS, à l'Institut de physique du globe de Paris, au Centre national d'études spatiales et à l'Agence spatiale européenne. Il dirige à Genève le secrétariat du GEO, le Groupe intergouvernemental d'observation de la Terre.
Canicules, inondations, tempêtes : autant de fatalités, au dire de 62 % des Français. Ces catastrophes, dont la multiplication est la première conséquence des changements climatiques en cours, sont pourtant prévisibles, grâce aux satellites qui veillent, depuis l'espace, sur notre planète. D'abord réservés aux militaires puis aux scientifiques, les satellites ont aujourd'hui envahi notre vie quotidienne : météo, Internet, téléphone, télévision, GPS, transactions bancaires... nos activités professionnelles et nos loisirs reposent sur les techniques spatiales. Les satellites seront aussi demain des outils essentiels pour la sécurité civile et sanitaire : capables de repérer les dégazages sauvages des bateaux, d'assister les équipes de secours après une catastrophe naturelle ou un conflit, de mesurer les variations du niveau des eaux ou les moindres mouvements du sol, ils permettent également de surveiller la pollution de l'atmosphère ou l'émergence des maladies tropicales. A une époque où les progrès technologiques suscitent davantage la méfiance que l'espoir, et alors que les Etats-Unis s'apprêtent à renforcer leur présence militaire dans l'espace, José Achache montre que, grâce à ces "sentinelles de la Terre" , l'Europe pourrait prendre le leadership d'un système de prévision des catastrophes et de surveillance de l'environnement, oeuvrant ainsi à la sécurité de la planète.
En 1999, trois ans après la mort de ma mère, je reçois un coup de fil d'un inconnu. L'homme travaille au musée Beaubourg et s'occupe de la gestion des collections. Il m'apprend l'existence d'un tableau volé par les nazis à mes grands-parents et m'annonce qu'il est question de me le restituer. J'ai tout de suite la chair de poule. C'est, me dit-il, un tableau de Jacques Mauny, La Plage de Trouville. Je possède deux autres Mauny, ai-je alors murmuré. Je comprends que l'Histoire m'a rattrapée et en même temps je ne comprends rien de ce qui m'arrive. Cet homme me suggère de fouiller dans les papiers familiaux pour trouver des traces de cette oeuvre. Je n'ai pas le droit de me dérober, mais ça tombe très mal. Ce passé me pèse. Je lui en veux. J'ai profité du décès de ma mère pour lui tourner le dos. Nous prenons rendez-vous et échangeons nos informations. La Plage de Trouville a été repéré chez mon grand-père en 1930. Les Allemands l'ont pris en 1912. Et c'est à moi, me dit l'homme, d'apporter la preuve de l'appartenance de ce tableau à ma famille jusqu'à la seconde date. Je reste sans voix. Tous les témoins sont morts. Aucune photo. Tout a disparu de cette époque. La situation vient de se renverser. Je suis devenue une requérante qui va harceler l'Etat français pour récupérer ce bien.
Résumé : Autrice d'une oeuvre aussi importante par son ampleur (plus de trente-cinq titres) que par sa profondeur, Ágnes Heller reste encore peu traduite dans notre langue. Avec Une éthique de la personnalité, le lecteur français accède enfi n à une pensée majeure qui éclaire non seulement l'époque, mais également le chemin personnel de chacun. Dans un monde où il n'est plus de principes certains s'imposant à tous, il ne peut y avoir d'éthique qu'individuelle : l'éthique de la personnalité. Cela ne livre pas pour autant la morale à l'arbitraire de notre caprice. Car il est parmi nous des hommes et des femmes remarquables qui prouvent par leur existence même que l'on peut toujours agir avec sagesse et bonté. Ces bonnes personnes sont réelles. Comment sont-elles possibles ? demande Ágnes Heller.
Chaque mardi soir, Jane Marple réunit ses amis pour tenter de résoudre une série d'énigmes prétendument insolubles. Mais voilà, Miss Marple est convaincue qu'aucun mystère ne peut lui résister. Du moins c'est ce qu'elle va tenter de nous prouver avec son club du mardi, en s'attaquant à treize cas des plus complexes... Treize nouvelles passionnantes dans lesquelles Miss Marple redouble d'ingéniosité.
Richard et Jeanne Tavier jouent, depuis de nombreuses années, la comédie du bonheur parfait dans le milieu huppé qu'ils fréquentent. Leur agressivité et leur mépris sont renforcés par le fait qu'ils n'ont jamais pu avoir d'enfant. Edwige, la confidente de Jeanne, l'aide de son mieux en lui procurant conseils et tendresse. Un soir, celle-ci débarque chez elle et lui annonce que Richard s'est rompu le cou en tombant dans l'escalier. Edwige n'est pas dupe mais couvre son amie en l'assurant de son silence. À l'ouverture du testament, le notaire annonce à la veuve que Richard lègue sa fortune à une inconnue, Suzanna Da Costa. Il reste bien une moitié de l'héritage du père de Richard qui aurait dû lui revenir ! Si seulement elle avait eu un descendant mâle comme le spécifiait le testament de M. Tavier senior ! Dépit, colère, haine, Jeanne transforme son ressentiment en une boule de fiel qui lui fait perdre la raison. Décidée à retrouver la femme qui a hérité à sa place, elle a bien l'intention de la supprimer.Pour son premier roman, Barbara Abel frappe fort. Si fort qu'elle a obtenu le prix du roman policier au festival 2002 de Cognac. C'est sans doute la première fois qu'un thriller psychologique met en scène l'enlèvement d'une femme enceinte dans le but de s'approprier l'enfant et aborde de manière aussi féroce la frustration maternelle. Un livre à donner le frisson jusqu'au dénouement ultime... l'accouchement où vie et mort ne feront qu'un ! --Claude Mesplède
Christie Agatha ; Baudou Jacques ; Coudert Raymond
La campagne anglaise est un véritable havre de paix parsemé de petits villages aux cottages si typiques. Ainsi St Mary Mead où vit une communauté tranquille composée de colonels à la retraite, de dames soignées et de vieilles filles à l'existence rangée, du moins en apparence... Car l'une d'elles, Miss Marple, est convaincue du contraire: "Le mal rôde partout!" Et elle le prouve en observant avec minutie la vie de ses contemporains, leurs qualités et leurs travers. Abandonnant alors son tricot, elle vient prêter main-forte à la police locale; et ses idées saugrenues mais géniales permettent de résoudre les enquêtes criminelles les plus complexes.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .