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Les Actes des Apôtres. Histoire, récit, théologie
ACFEB
CERF
32,00 €
Épuisé
EAN :9782204074162
Les contributions du congrès de l'ACFEB 2003 sur les Actes des Apôtres : Histoire, récit, théologie. Daniel Marguerat, Roselyne Dupont-Roc, Odile Flichy, Marie-Françoise Baslez, Jean-Pierre Lémonon, Michel Quesnel, Rémi Gounelle, Carlos Mesters, Laurent Villemin... Le livre des Actes des Apôtres fait aujourd'hui l'objet de multiples débats. D'abord il est une "première histoire du christianisme", ensuite il présente un grand intérêt pour l'étude des traditions juives, de la littérature gréco-romaine, des rapports entre Ancien et le Nouveau Testament, des nombreux Actes apocryphes d'apôtres des premiers siècles chrétiens. En outre, ce livre déploie des thèmes théologiques qui restent d'actualité pour les croyants : rôle de l'Esprit Saint, place de la Parole, vie des communautés chrétiennes, témoignage rendu au Christ ressuscité, annonce de l'Evangile à des populations marquées par des cultures diverses. L'ACFEB en organisant ce congrès et en choisissant les intervenants a voulu qu'un travail systématique soit fait à propos de ce livre et c'est ce travail - qui nécessitait la coopération et la coordination de spécialistes de diverses disciplines - qui est présenté ici. Des index, toujours bien utiles pour la consultation de ce genre d'ouvrage ont été réalisés par les éditeurs (Michel Berder et Gérard Billon).
De nombreux écrits du Nouveau Testament contiennent des pièces à caractère hymnique. Celles-ci sont cantique, prière, louange, confession ou éloge, utilisent le langage de la poésie, décentrent le propos et constituent un temps fort du récit ou de l'argumentation. Pourquoi avoir occasionnellement opté pour le potentiel esthétique du rythme et des images? Quelle relation ces matériaux singuliers entretiennent-ils avec leur contexte narratif ou discursif? C'est à ces deux principales questions que les contributeurs à cette recherche collective ont tenté de répondre. L'idée selon laquelle ces échantillons de poésie ou de prose relevée ne seraient que des pièces rapportées semble devoir être corrigée. Quelle que soit la forme sous laquelle ils se présentent, du cantique à l'éloge, il apparaît nettement que les hymnes enchâssés dans un récit ou une argumentation sont investis de fonctions précises et variées. L'enquête a été menée sur les principaux textes concernés du Nouveau Testament et a été élargie à des exemples choisis de l'Ancien Testament et de la littérature connexe.
Résumé : De tous les souverains de Juda et d'Israël, David est le plus prestigieux. Quoique la preuve ultime fasse défaut, le témoignage biblique donne à penser qu'il a joué, au tournant du premier millénaire avant notre ère, un rôle historique de tout premier plan. C'est lui qui a fédéré sous son autorité les tribus du Sud palestinien, devenant le premier souverain de Juda ; par ses victoires sur le royaume d'Israël et plusieurs roitelets voisins, il a ensuite constitué ce que d'aucuns ont appelé l'" empire davidique ". Avec lui s'ouvre réellement l'histoire du peuple de la Bible, tout ce qui précède appartenant plutôt à la protohistoire. Sa dynastie restera au pouvoir à Jérusalem jusqu'à la fin de l'époque royale. Là cependant ne s'arrête pas l'intérêt que présente la figure de David. Son rôle symbolique est plus important encore, tant pour le monde juif que pour le monde chrétien, sans oublier l'islam. Son règne fait l'objet de deux longs récits dans l'histoire deutéronomiste (livres de Samuel et début du premier livre des Rois) et dans l'histoire chroniste. Le premier de ces récits en fait le roi idéal, le prototype du Messie qui sera nécessairement " fils de David " ; en même temps, il ne craint pas de montrer comment le roi, adultère et meurtrier, puis agressé par son propre fils, est un homme faible, capable cependant de redresser les situations les plus compromises. Le second récit met l'accent sur David liturge, véritable " inventeur " du Temple avant son fils Salomon : cela correspond à l'attribution qui lui est faite de nombreux psaumes. Car la tradition davidique n'est pas monolithique : la Bible présente David sous une multiplicité de visages. On le devine, le sujet abordé par le dernier congrès de l'ACFEB (Lille, septembre 1997) est particulièrement riche. Il implique une traversée de toute la Bible, en ses deux Testaments, mais aussi l'exploration de quelques traditions juives et musulmanes qui en dérivent. Les conférences dont ce volume réunit les textes sont accessibles à un large public cultivé.
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
En attendant la fin du monde, il était temps que le voile soit levé sur le plus énigmatique des textes bibliques. Une vraie révélation sur la Révélation. Jamais le livre de l'Apocalypse n'a autant inspiré notre culture occidentale : au cinéma, en littérature, dans l'histoire de l'art ou même en politique, il fait l'objet de tous les fantasmes. L'image zodiacale des douze étoiles n'est-elle pas constitutive du drapeau européen ? Que dire des mouvements millénaristes, souvent violents et radicaux, inspirés par l'une ou l'autre des pages du livre ? Sans religion ni Dieu, ne les retrouve-t-on pas jusque chez nous, dans la plus proche actualité, sous la forme de groupes aux velléités d'insurrection ? Dans un langage crypté mais apte à traverser siècles et cultures, l'Apocalypse énonce un diagnostic profond et décisif des maux structurels de l'humanité, qui débouche sur une vision d'espérance pour le monde d'aujourd'hui. André Paul nous offre ici une nouvelle traduction pour expliquer l'un des plus grands textes de l'humanité. Un livre à lire et à relire.
Biographie de l'auteur Jacques Cazeaux, docteur ès lettres, chercheur au CNRS (MOM de Lyon), a mis sa méthode d'analyse proprement littéraire au service de la Bible. Son oeuvre, publiée aux Éditions du Cerf, s'étend de la Genèse jusqu'aux livres des Rois et au Cantique des Cantiques. Son commentaire des Actes des apôtres a paru en 2008.
Quand et pourquoi la Bible a-t-elle été écrite? Que savons-nous des premiers patriarches? Quand le monothéisme est-il apparu? Comment le peuple d'Israël est-il entré en possession de la Terre promise? Jérusalem a-t-elle toujours été le centre de l'ancien Israël ? Pour la première fois, il est possible de répondre à ces questions avec un haut degré de certitude. Car les auteurs, Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, puisent leurs arguments dans les découvertes archéologiques les plus récentes, entreprises en Israël, en Jordanie, en Égypte, au Liban et en Syrie. Loin de sortir désenchanté de cette mise à plat historique du Livre des livres, le lecteur est d'autant plus fasciné par ces nomades et ces agriculteurs d'il y a trois mille ans, qui ont su fabriquer, en des temps de détresse ou de gloire, un récit dont la fécondité n'a cessé d'essaimer au-delà de ce peuple.