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Arsenal et patrimoine. L'Europe atantique et Rochefort XVIIe-XIXe siècle
Acerra Martine
INDES SAVANTES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782846542111
A l'échelle de la planète, l'isthme européen paraît fort modeste. Il recèle cependant une forme de patrimoine original lié à son aventure maritime et industrielle ; celui des arsenaux et de leurs territoires d'implantation. Délaissés ou reconvertis, intégrés ou en devenir, ces bâtis parfois uniques, parfois modèles déclinés, font l'objet d'une réflexion depuis plus de trente ans. Aujourd'hui, et à l'initiative de Rochefort, arsenal candidat au patrimoine mondial de l'Humanité, institutionnels, élus, associations, historiens, architectes ou simples citoyens débattent de ce patrimoine européen, en dialogue d'un arsenal à l'autre, de Chatham à Ferrol, de Karskrona à Suomenlinna. Cet ouvrage transmet dans leur intégralité les résultats de la rencontre internationale de septembre 2007 à Rochefort sous la forme d'ateliers, de visites de terrain, de débats spontanés. De la définition du patrimoine-arsenal à ses gestions de demain, en lien avec les objectifs d'une reconnaissance internationale, les différentes facettes d'un patrimoine exceptionnel, ont été passionnément mises en perspective.
Acerra Martine ; Adam Paul ; Angoulvent Anne-Laure
1789 sonne le glas de la France de François Ier, de Louis XIV et de Marie-Antoinette. Le Dictionnaire de l'Ancien Régime, présenté par Lucien Bély et ses collaborateurs, offre un vaste panorama sur trois siècles d'histoire. Riche de 907 articles, l'ouvrage est un instrument de travail centré sur la France, mais qui n'exclue pas les références aux pays étrangers influencés par le modèle français, ni n'oublie les grands personnages qui ont marqué l'histoire. Tout est fait pour comprendre la monarchie française, ses institutions et ses structures sociales. Un tableau complet du royaume est brossé notamment par l'étude de la vie quotidienne.
Le Page Dominique ; Acerra Martine ; Bouvet Christ
A partir de documents commentés, ce volume s'intéresse à quelques usages de l'argent dans l'Ouest Atlantique sous l'Ancien Régime. Dans une première partie, sont présentés trois prélèvements financiers effectués à Nantes et en Bretagne aux XVIe et XVIIe siècles : il s'agit tout d'abord de l'emprunt levé en 1592 par le duc de Merc?ur sur la population nantaise pour financer les opérations militaires contre une série de places fortes protestantes. Publié ici pour la première fois, ce document exceptionnel apporte une contribution à l'histoire de la Ligue en Bretagne (1589-1598) et à l'histoire sociale nantaise. A travers l'étude d'une harangue de César-Auffray Blanchard (1657), il est montré ensuite comment la monarchie s'y prenait pour obtenir le vote du don gratuit par les Etats provinciaux. L'analyse d'un compte de fabrique de Châteaubriant au XVIe siècle dévoile enfin la façon dont l'argent pouvait servir, au quotidien, à améliorer le service religieux. Dans une seconde partie, c'est l'argent du commerce qui est mis en valeur: grâce à l'exploitation de sources notariales, trois techniques de financement des opérations maritimes au XVIIe siècle sont explorées. L'étude de l'inventaire après décès d'un capitaine de navire de la Rochefort puis celle des comptes des octrois de Nantes au XVIIIe siècle suggèrent comment les bénéfices réalisés dans le commerce venaient enrichir les individus et les collectivités. La présence du bâtiment de la Chambre des comptes sur le quai Ceineray rappelle encore aujourd'hui que Nantes abritait également dans ses murs un grand nombre d'officiers. La publication d'un pamphlet ligueur, " Le Dialogue d'Adrien Jacquelot ", et une analyse des Harangues du premier président de la Chambre des comptes Auffray de Lescouët permettent d'avoir une idée de l'idéal de ces magistrats et des relations, contradictoires, qu'ils entretenaient avec le monde de l'argent.
Résumé : Les effets nocifs que le lait pasteurisé et ses dérivés peuvent provoquer, en particulier chez les nouveaux-nés, les enfants, les personnes sensibles, immunodéprimées ou de faible constitution, sont connus depuis longtemps. Pourtant, l'on n'avait jamais jusqu'à aujourd'hui élaboré et systématisé, à l'usage d'un public non initié, un si grand nombre de preuves qui démontrent l'existence de la maladie du lait. Dans ce manuel, Lorenzo Acerra rassemble et recense par pathologie des centaines d'études de médecine officielle qui nous démontrent que les éléments contenus dans le lait modifié par l'industrie alimentaire (phénylalanine, tyrosine, phosphates, ADH, IGF-1) peuvent être liés à l'apparition du diabète, de problèmes de perméabilité intestinale, d'allergies, d'otites, d'angines, de coliques, de sinusites, d'urticaires, de troubles du système circulatoire, d'une ostéoporose, de troubles hormonaux et autres conséquences à long terme, comme l'athérosclérose, la croissance accélérée et la dilatation des organes, ainsi que la résistance à l'insuline.
Jean Geoffroy est né à Marennes en 1853. Très tôt, avec ses parents, il part pour Paris où il reçoit une solide éducation artistique. A partir de 1875, il travaille pour l'éditeur Jules Hetzel, participe à l'illustration de nombreux ouvrages destinés à la jeunesse et réalise plusieurs affiches publicitaires. Sous le nom de Géo, il participe régulièrement aux Salons qui accueillent avec succès ses peintures et ses aquarelles. Représentant du courant naturaliste, il met ses sujets principaux, l'enfance et la famille, au service de la jeune troisième République et de ses idéaux, se faisant un héraut des réformes scolaires lancées par Jules Ferry ou Ferdinand Buisson. Dès lors, son art se met dans les pas de l'Histoire, celle qui prônait les vertus nationales à travers l'exaltation de l'école républicaine et la mise en place d'un système de santé pour tous. En peignant, sans pathos, le quotidien, voire l'intimité, des humbles, Geoffroy devient un passeur d'idées sociales aussi important pour les historiens que pour les historiens d'art. En son temps, la réception de son oeuvre fut enthousiaste et il bénéficia de nombreux achats et commandes de l'Etat et de collectionneurs. La ville de Saintes reconnut très tôt cet enfant du pays, puisque dès 1893, elle lui acheta son Compliment, un des chefs-d'oeuvre du musée de l'Echevinage.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Présentation de l'éditeur Le 23 août 1905, les drapeaux de la ville de La Rochelle sont en berne. Un corbillard, suivi d un imposant cortège, mené par le maire et le préfet se dirige vers la cathédrale Saint-Louis. Sur le parvis, l évêque de La Rochelle et Saintes s apprête à célébrer les obsèques de l illustre défunt. Le lendemain 24 août, à Paris, une nouvelle cérémonie se déroule en l église Notre-Dame des Champs, en présence du président de l Académie des Beaux- Arts, du maire du 6e arrondissement, du président de la Société des Artistes français, de l ambassadeur d Allemagne, de Camille Saint-Saëns, de Gustave Charpentier et de tout ce que le monde de la peinture académique compte de célébrités. L homme auquel ces hommages sont rendus a pour nom William Bouguereau. Comblé d honneurs et bardé de décorations, il était considéré par beaucoup comme le plus grand peintre de son époque et régnait en maître sur le monde artistique français, bien que les critiques n aient cessé de décrier son inspiration et sa facture classique. Les Américains, qui adoraient sa peinture, lui achetaient ses oeuvres à prix d or. La plupart d entre elles se trouvent aujourd hui dans les collections privées et les musées américains. Moins de dix ans après sa mort, Bouguereau tombe dans un oubli total. Sa cote est au plus bas, son nom disparaît des encyclopédies spécialisées, ses toiles sont reléguées dans les réserves des musées, jusqu à ce que les Américains, encore eux, le redécouvrent avec bonheur, dans les dernières décennies du xxe siècle. Cette biographie d un peintre jadis célèbre et aujourd hui oublié dans son pays, est la première publiée en langue française depuis la mort de l artiste. Elle resitue Bouguereau dans son époque et offre au lecteur une passionnante description de la Belle Époque vue sous l angle de la peinture, avec ses rites, ses salons et ses conflits, notamment celui entre académistes et impressionnistes.