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Le connexionnisme et l'esprit. Introduction au traitement parallèle par réseaux
ABRAHAMSEN/BECHTEL
LA DECOUVERTE
38,11 €
Épuisé
EAN :9782707122216
Ce livre constitue la première introduction en français à l'approche connexionniste des comportements intelligents. Il décrit avec clarté par quelles voies et pour quels bénéfices on en est venu à s'inspirer du fonctionnement du cerveau pour réaliser des modèles simulant les mécanismes mentaux. La psychologie a, par exemple, été conduite à réviser ses conceptions sur les apprentissages en un sens extrêmement prometteur. De la même manière, grâce au modèle connexionniste, de nouvelles perspectives s'ouvrent pour comprendre des pathologies comme la dislexie ou l'aphasie. Mais l'intérêt du connexionnisme et de la présentation qu'en offrent A. Abrahamsen et W. Bechtel concerne l'ensemble des sciences humaines et sociales. On peut en espérer l'élaboration de méthodes qui permettront aux chercheurs en économie et en sociologie de rendre compte des phénomènes collectifs, aux anthropologues et aux politologues de décrire la logique des représentations symboliques, aux philosophes de reconsidérer leurs théories de l'esprit, et partant, leurs thèses sur la nature humaine. Le champ ouvert par l'approche connexionniste ne connaît pas d'autres limites, pour l'instant, que la méconnaissance dans laquelle elle est encore maintenue, faute des instruments qui en autoriseraient la divulgation. Le connexionnisme et l'esprit remédie à cette méconnaissance et propose aux étudiants en sciences humaines et sociales ainsi qu'aux chercheurs la meilleure initiation qui soit. Traduit par Joëlle Proust, elle-même chercheur de haut niveau en sciences cognitives, cet ouvrage deviendra assurément un classique, ne serait-ce que parce qu'il établit une terminologie conceptuelle dont la recherche française ne pourra bientôt plus se passer.
Abrahamson Eric ; Freedman David H. ; Boisivon Fra
Etes-vous "structurellement" ou "temporairement" désordonné? adepte du "minifoutoir", des "gratte-ciel de papier" ou du "bon débarras"? Rassurez-vous, le désordre n'est pas une tare! Il a même de grandes vertus: on savait qu'il était source de créativité, on apprend qu'il peut être efficace et rentable. A la maison comme dans l'entreprise. Car l'ordre coûte cher, lui, sans être toujours payant. Et si les sept piliers de la gestion du temps de travail étaient autant de préjugés et de mauvaises habitudes? Et si les systèmes, les institutions ou les gens modérément désorganisés se révélaient souvent plus adaptés, plus résistants, plus efficaces que s'ils étaient soumis à une organisation stricte? Oui, le désordre est rentable. Il suffit d'observer le changement des mentalités dans les entreprises les plus innovantes: un géant comme Microsoft a toujours travaillé dans le désordre; même Hewlett-Packard et IBM, ce monstre d'organisation, se sont ouverts à la culture anticonformiste du logiciel libre. Quand le FBI échoue par trop d'organisation, Schwarzenegger, désordonné chronique, triomphe sur tous les fronts. Combien de progrès scientifiques, de grandes réalisations sont le fruit d'un prodigieux désordre: la découverte de la pénicilline, celle des plastiques conducteurs, l'observation du rayonnement fossile du Big Bang, les improvisations fougueuses d'un Jean-Sébastien Bach, des chefs étoilés qui font de leur cuisine un chorus de jazz, un traitement médical qui transforme des vibrations aléatoires en bain de jouvence... Un livre surprenant, réjouissant, dont les idées feront le management de demain. Un livre qui ouvrira les yeux aux inconditionnels de l'ordre et déculpabilisera les désordonnés.
Résumé : Pendant le jour, le peuple noir d'Amérique a dû trimer, servir le Maître. Mais à la nuit tombée, dans les plantations du vieux Sud ou les villages des Antilles, s'élèvent les voix des conteurs. Alors les esprits de la brousse se réveillent, un éclat de rire libère la parole, les mots dansent sur un rythme africain et l'on se raconte la naissance du monde, les ruses d'Anansi, les défis lancés à Frère Tigre, les astuces pour battre le Diable à son jeu, ou encore les drôles de destins croisés de Jack le Noir et de son double Jack le Blanc. Crick ! L'histoire commence... Ainsi s'invente le style noir qui va donner sa couleur au Nouveau Monde, des forêts du Surinam jusqu'aux rues de la Philadelphie contemporaine.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.