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LIVRE DU SIGNE SEPHER HAOTH
ABOULAFIA ABRAHAM
LAHY
11,98 €
Épuisé
EAN :9782952103985
Le Séfer haOth, ou Livre du Signe, fait partie d'une série d'ouvrages prophétiques et visionnaires dont Abraham Aboulafia commença la rédaction vers 1279, avec le Séfer haYashar. Ce livre marque, pour l'auteur, la fin de quinze années de tourments intérieurs et le commencement d'une grande libération spirituelle. C'est un traité visionnaire et autobiographique qui témoigne de cet aboutissement par lequel le Maître, réussit à convertir son imagination en état de conscience, et à affirmer sa dissidence. Pour Abraham Aboulafia le Nom Yhwh est scellé dans l'âme ; et c'est par les combinaisons (tséroufim) des lettres du Nom, possédant un pouvoir d'illumination, que s'ouvre la porte des mystères des noms divins. Le Séfer haOth contient des exemples de ces diverses pratiques, codées dans ce livre. Abraham Aboulafia rédigea ce livre, entre 1285 et 1288, alors qu'il était en exil sur la très petite île de Comini, près de Malte, après avoir été persécuté par le rabbin de Barcelone, Salomon ben Adret. . . Abraham ben Samuel Aboulafia reste l'une des plus grandes figures de la Kabbale mystique extatique et prophétique. Il est né en 1240 à Saragosse, en Aragon, et mourut aux environs la de 1291, en un lieu inconnu. SIl influença toutes les générations suivantes de kabbalistes et son enseignement est encore très vivant de nos jours.
Résumé : Pendant quelque trois mille ans, le bassin méditerranéen s'est imposé comme un foyer de civilisation de premier ordre, exerçant une influence majeure sur les affaires du monde. Combinant la recherche historique la plus exigeante avec le style enlevé du conteur, David Abulafia retrace ici l'histoire fascinante d'une mer à hauteur d'homme, des batailles navales entre Carthage et Rome à la diaspora juive des mondes hellénistiques, de la montée de l'Islam aux Grands Tours du XIX ? siècle, jusqu'au tourisme de masse du xxe siècle. Plutôt que d'imposer une unité artificielle à l'activité foisonnante qui se déroule à la surface de cette "Grande Mer", David Abulafia insiste sur sa diversité : la Méditerranée a constitué ce lieu exceptionnel où religions, économies et systèmes politiques se sont rencontrés, affrontés, influencés et finalement assimilés.
Aboulafia Abraham ; Trigano Shmuel ; Farazzi Patri
Résumé : Parue pour la première fois en 1985, L'épître des sept voies a été la première traduction française d'une oeuvre d'Abraham Aboulafia (1240-1290 ? ), cabaliste espagnol qui élabora sa doctrine de la cabale prophétique parallèlement au Zohar dont il était contemporain. Cette lettre, dans laquelle il définit les sept voies de la Torah, traite essentiellement des rapports entre philosophie et cabale et apporte sur l'oeuvre de Maïmonide un commentaire aussi riche qu'inattendu. Mais Aboulafia insiste également sur la spécificité de l'hébreu, conçue comme langue qui globalise le réel et l'informe immédiatement, sur quoi il reviendra en détail dans son grand oeuvre de 1285, Lumière de l'intellect. La philosophie, dès lors, serait une propédeutique à la cabale, dont les savoirs ne sont accessibles qu'à ceux qui auront déjà parcouru les sept voies de la connaissance.
Résumé : Guét ha-shémoth, le Divorce des Noms, est le premier traité écrit par Abraham Aboulafia, en 1271, à l'âge de 31 ans, alors qu'il se trouvait à Barcelone afin d'y étudier les nombreux commentaires du Séfer Yétsirah. Dès ce premier traité, Abraham Aboulafia met en avant son intérêt pour les combinaisons de lettres et leurs vocalisations, ainsi que pour les soixante-douze noms constituant le Shém ha-meforash, le Nom explicite. Il représente une pensée kabbalistique qui tente, librement, de réconcilier kabbalistes et philosophes. Le but d'Abraham Aboulafia en rédigeant cet ouvrage, est de contribuer à distinction des noms divins incertains et de mettre en garde ceux qui les utilisent, d'où le titre du livre : Divorce des Noms. Il écrit: " Guét (divorce), en raison de la nécessité de supprimer toutes choses dont les intentions ne sont pas déterminées ". Il propose également une présentation du système cosmologique des douze sphères célestes, représentant pour lui la réalité du ressenti, ainsi que les relations qu'entretiennent le macrocosme et le microcosme.
Dans l'océan textuel et conceptuel de la tradition cabalistique, la figure d'Abraham Aboulafia surgit, portée par une biographie en forme d'autobiographie qui étonne autant qu'elle fascine. Né à Saragosse en 1240 de l'ère commune, Abraham ben Samuel Aboulafia rend compte dans ses ouvrages de ses pérégrinations méditerranéennes qui le porteront jusqu'aux remparts de Saint-Jean d'Acre à la recherche du fleuve Sambatyon. Mais, dans le parcours de cette vie vagabonde entre la Grèce et l'Italie, Byzance et l'Espagne, l'événement sans précédent qui marquera les esprits et la chronique, c'est la non-rencontre avec le pape Nicolas III en 1280. Les visions qu'il décrit alors, la mission messianique dont il se dit porteur, la mort soudaine du pontife au moment de l'arrivée d'Aboulafia à Rome, son emprisonnement, puis sa libération qui signe le début d'années fructueuses en Sicile, où disciples et détracteurs se succèdent, enfin son excommunication et sa disparition mystérieuse sur la petite île de Comino dans l'archipel maltais - tout cela scelle à jamais un destin hors du commun dans le ciel de la pensée juive. Lumière de l'intellect ('Or ha-Sekhel), écrit à Messine vers 1283, édité, traduit et annoté ici à partir de trois de ses plus importants manuscrits, est sans doute l'oeuvre la plus complexe et complète d'Aboulafia. "Il est indispensable de publier ... tous les livres d'Abraham Aboulafia, la personnalité la plus importante parmi les cabalistes qui nous sont connus à ce jour. Il faut en tout cas commencer par ... le 'Or ha-Sekhel. ".
Résumé : Guét ha-shémoth, le Divorce des Noms, est le premier traité écrit par Abraham Aboulafia, en 1271, à l'âge de 31 ans, alors qu'il se trouvait à Barcelone afin d'y étudier les nombreux commentaires du Séfer Yétsirah. Dès ce premier traité, Abraham Aboulafia met en avant son intérêt pour les combinaisons de lettres et leurs vocalisations, ainsi que pour les soixante-douze noms constituant le Shém ha-meforash, le Nom explicite. Il représente une pensée kabbalistique qui tente, librement, de réconcilier kabbalistes et philosophes. Le but d'Abraham Aboulafia en rédigeant cet ouvrage, est de contribuer à distinction des noms divins incertains et de mettre en garde ceux qui les utilisent, d'où le titre du livre : Divorce des Noms. Il écrit: " Guét (divorce), en raison de la nécessité de supprimer toutes choses dont les intentions ne sont pas déterminées ". Il propose également une présentation du système cosmologique des douze sphères célestes, représentant pour lui la réalité du ressenti, ainsi que les relations qu'entretiennent le macrocosme et le microcosme.
Résumé : Le concept de la Bioherméneutique est la connaissance des fonctions symboliques du corps et des ressentis, c'est une lecture du corps et de sa biologie, accompagnée d'une écoute simple. Le mot tsérouf signifie à la fois réunion, liaison, combinaison, affinage et épuration. Ce terme est donc parfait pour décrire la purification et l'affinage intérieur par des combinaisons de lettres qui sont des liaisons établies entre différents composants de notre conscience. La Bioherméneutique utilise 484 roues sonores. Dans ce CD, sont présentées quatre roues d'initiation, dont le but est d'illustrer le livre de Georges Lahy : La voix du corps.
Les vingt-deux lettres de l'alphabet hébreu sont un intermédiaire idéal pour établir une communication intime avec les profondeurs de la conscience. Otiyoth est composé de 22 cartes, résumant les informations essentielles de chaque lettre. Les formes et les proportions de chaque lettre sont rigoureusement respectées et traditionnelles (issues du Séfer Yetsirah). Jeu 22 cartes + livret 96 pages - 6,5 x 12 cm
Mettant ses pas dans ceux des anciens maîtres, Madeleine Ribot-Vinas nous fait parcourir les sentiers de la Kabbale dont Lunel et Posquières (Vauvert-Gard), nées de Narbonne, furent les berceaux au XIIe siècle, avant de connaître un grand rayonnement en Espagne. A la convergence de savoirs multiséculaires, Lunel, cité de la lune et du sel, fut en ces temps un des fleurons de la Sagesse antique où alchimistes, physiciens (médecins), philosophes, traducteurs, poètes et grammairiens étudiaient au côté des Sages kabbalistes. De cette noble cité naquit l'université de Montpellier où étaient enseignées les sciences médicales et l'école talmudique et kabbaliste de Posquières. David Abraham ben David de Posquières, Isaac l'Aveugle et Yaakov Hanazir de Lunel furent de grands noms de la Kabbale, léguant à la postérité les premiers commentaires de cette Sagesse née aux origines du monde, venue s'épanouir sur la terre des troubadours de langue d'Oc.