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Un Africain au pays du matin calme (Corée)
Aboubacar Yenikoye Ismaël
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782296035539
Un Africain au Pays de Kim II Sung, au début des années 1980 ; une rencontre sublime de cultures et de civilisations distinctes ; une confrontation subtile de stratégies et de logiques intellectuelles ; une quête souvent périlleuse de la " face cachée " du " paradis " communiste ; une histoire d'amour impossible entre un Noir Africain et une splendide Asiatique, dans laquelle l'acteur use du jeu subtil de la séduction par le verbe et la prose, et se trouve pris à son propre piège ; une rencontre entre un homme et une femme que les aléas du séjour Nord-Coréen transformeront en une amitié profonde, qui leur permettra tous les deux et pour la première fois, de découvrir et de vivre intensément, le sens profond de la devise de la Révolution : Liberté, Égalité, Fraternité. Un ouvrage captivant, où le réel et le virtuel se conjuguent ; où le rire et le fou rire se mélangent aux larmes et aux angoisses ; où les frontières du rêve côtoient celles de la réalité ; où le récit se confond au roman. Une véritable leçon d'Humanité, de Respect et d'Amitié entre les peuples.
L'instabilité politique et institutionnelle qui a caractérisé le Niger au cours de la décennie 1990 a eu de nombreuses répercussions sur le fonctionnement des organes administratifs de l'Etat. Une des conséquences de cette instabilité a résidé dans la valse des responsables administratifs et techniques des différents départements ministériels et des sociétés d'Etat. Ce Répertoire des lois adoptées par les différents Parlements de 1933 à 2005 est précédé d'une brève analyse du fonctionnement des Parlements Nigériens.
Ce livre est constitué d'une série d'articles publiés pàar l'auteur aux premières heures de la Troisième République (1994-1995) au Niger. Plus de dix ans après le début du processus de démocratisation engagé au Niger, la relecture et l'analyse rétrospective des textes montrent qu'en bien des domaines, l'auteur avait mis le doigt sur les problématiques fondamentales et fait des propositions de remédiation qui restent aujourd'hui encore d'actualité.
Pour l'auteur, la fracture mondiale réside dans l'écart important en matière de développement humain constaté entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement. Cette distance s'est élargie de manière significative au cours de ces dernières décennies. Ainsi, le rapport PNUD 2000 relève que l'écart de revenu par habitant entre riches et pauvres, se creuse davantage tous les ans : de 3 contre 1 en 1820, il est passé à 7 contre 1 en 1870, pour atteindre 11 contre 1 en 1913, puis 30 contre 1 en 1960, 60 contre 1 en 1990 et aujourd'hui, plus de 74 contre 1, note ce rapport. Dans le triste palmarès des seuils élevés de pauvreté, l'Afrique tient une fois encore le mauvais rôle. L'Afrique hier berceau de l'humanité, l'Afrique aujourd'hui, terreau de la mendicité. Comment en est-on arrivé là ?
Il faut bien admettre qu'il a une morale en République. Celle-ci préside aux actes des dirigeants, qui doivent avoir le souci de l'intérêt général et du bien collectif. Or, l'on a facilement admis en cette première tape du processus de démocratisation en certaines contrées africaines, "qu'il n'y a pas de morale en république" ; que tous les moyens étaient bons pour accéder aux "affaires" ; que toutes les alliances étaient possibles pour se hisser au fait d'un pouvoir considéré dès lors comme un "absolu" dans la réalisation d'ambitions personnelles.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.