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Une éthique pour la mort
Abiven Maurice
DDB
15,35 €
Épuisé
EAN :9782220036359
Quatrième de couverture Si la médecine a connu au cours de ce siècle des progrès remarquables, certains domaines de la pratique médicale demeurent cependant toujours insatisfaisants et objets de critique de la part des usagers. C'est le cas en particulier pour tout ce qui concerne la mort. La médecine, qui sait si bien ramener à la vie des malades graves, à l'état désespéré, accompagne souvent très mal ces mêmes patients lors de leurs derniers instants. Et bien des reproches à l'égard des praticiens sont exprimés par les familles : manque d'attention aux symptômes dont souffrent les mourants, incompréhension de leurs vrais problèmes, obstination à vouloir à tout prix les maintenir encore en vie, quel qu'en soit ce prix... Selon le Dr Maurice Abiven, cette situation résulte en grande partie d'un déficit d'éthique. Focalisée sur la poursuite de la guérison, la médecine laisse en effet souvent de côté les moments ultimes de la vie. Nourri d'une longue pratique des soins palliatifs, ce livre donne donc des repères pour une " éthique de la mort " en s'interrogeant sur les relations entre morale et déontologie, sur l'exigence curative et la réalité du mourir. Traçant les frontières d'une éthique propre à la fin de la vie, il évoque longuement en finale l'euthanasie, qui fait aujourd'hui l'objet d'une législation dans certains pays d'Europe.
Résumé : Thérèse d'Avila (1515-1582) est le type même du guide pour la vie intérieure. Canonisée en 1622, elle est la première femme proclamée docteur de l'Eglise, avec Catherine de Sienne, par Paul VI en 1970. Thérèse d'Avila a su communiquer tout le travail de Dieu en elle, notamment dans son maître livre, Le Château intérieur ou Livre des Demeures. L'auteur, lui-même disciple de Thérèse d'Avila et de Jean de la Croix, nous conduit à travers les étapes de la grande spiritualité du Carmel, pour être unis à Dieu.
Les récits de transfuges de classe ? c'est-à-dire des personnes ayant connu une forte mobilité sociale, souvent ascendante ? se sont multipliés ces dernières années, dans des domaines divers (littéraire, sociologique, politique, médiatique) et sur des supports variés (livres, journaux, réseaux sociaux). Comment expliquer un tel succès ? C'est que le récit de transfuge traite aussi bien d'enjeux collectifs (la place des classes populaires, les injustices et les possibilités de réparations sociales) que d'enjeux personnels (le parcours de vie singulier, l'identité fractionnée, l'acceptation de soi), dans une perspective souvent présentée comme politique.Peut-on à la fois trahir les siens, en changeant de classe, en adoptant d'autres valeurs, voire une autre identité, tout en prétendant les venger , en leur offrant un espace de représentation, en leur rendant une parole publique dont ils et elles sont privées ? Tel est le principal paradoxe du discours de transfuge qui prétend porter une parole populaire mais qui peut être accusé de la confisquer.En adoptant les outils de l'analyse du discours, ce livre interroge les ambitions du récit de transfuge de classe. Est-il un contre-récit, qui s'oppose aux récits dominants, ou bien est-il devenu, malgré lui, un récit mythique , récupéré par le storytelling médiatique et politique libéral ?Table des matières : Nota beneRemerciementsIntroductionLes " vrais " et les " faux " transfugesQue devient la " classe " dans ces récits ?Pour une analyse sociostylistique du récit1. Récits subjectifs contre catégorisations scientifiques ?Comment évaluer la mobilité sociale ?L'intime est-il (vraiment, toujours) politique ?Difficultés critiques, malaises politiques ?Éviter les mythologies : la littérature " pure " contre le storytellingDes discours en réseaux2. Du traitre au vengeur ? Histoire de l'expression " transfuge de classe "Les expressions de la mobilité sociale depuis le 19e siècleNaissance et construction théorique de l'expression" Transfuge de classe ", " transclasse " ou " migrant de classe " ?Corriger ou retourner le stigmate de transfuge ?3. Transfuges partout ? Extension du domaine des récitsLa constitution d'un canonLa multiplication des récits de transfuges de classe depuis les années 2010Relectures ou anachronismes ?L'arnaque Rastignac et autres contresensUne catégorie médiatiqueJouer le jeu médiatique ?Un prêt-à-penser médiatique ?4. Modèles, recettes et subversions du récit de transfuge de classeInvariants narratifs et thématiquesLa focalisation sur l'individuÉchapper à l'héroïsation ?L'école et l'enjeu méritocratiqueRécits de transfuges méritocratiques...... et anti-méritocratiquesLimites politiques d'une vision centrée sur l'écoleHonte et violence symboliqueDépasser la honteRésilience et hybridité identitaire5. Langue dominée et langue dominante : vers un style de transfuge ?La diglossie, ou la coexistence de langues hiérarchiséesReprésenter la langue populaireCréer une langue de transfuge ?Paradoxes du styleÊtre héritier littéraire et écrivain transfuge ?6. Des récits politiques ? Pouvoir dire " nous "De quoi les transfuges de classe sont-ils exemplaires ?Le paradoxe du ou de la transfuge modèleLe ou la transfuge comme porte-parole ?Parler des autres : " je " et " eux "Parler à la place de l'autre ?Vers un " nous " ? mais lequel ?Récit ou réclame politique ?ConclusionTrahison ou restitution ?Limites politiques, limites sociologiquesAvenirs des récits de transfugesNotes.
Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d'anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d'une vingtaine d'années, une «thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle».En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à «payer les dettes» du passé de nos aïeux. C'est une sorte de «loyauté invisible» qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.Ce livre passionnant et truffé d'exemples s'inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d'anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un «impensé dévastateur».Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d'années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l'Université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payot, et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer.
Ces derniers temps, on s'est beaucoup questionné sur l'efficacité des thérapies: pour beaucoup, c'est la personnalité du thérapeute, sa compétence et sa force qui sont en cause. Ce livre présente clairement la façon de faire de celui qui est presque devenu un mythe aux États-Unis: Milton H. Erickson. Une large part est donnée à sa parole même, et on découvre comment chaque personne, grâce à la compétence et à la pratique d'un thérapeute exceptionnel peut changer et vivre sa part de bonheur. L'ouvrage de Jay Haley suit les grandes étapes de la vie et met en relief la manière très souple, imprévisible, créatrice, dont les crises sont dénouées par Erickson, toujours prêt à donner de lui-même pour aider le patient. Un livre qui peut faire réfléchir tous ceux qui mettent en doute les changements que peut susciter un vrai thérapeute. Ce sont des histoires, et quelque chose de notre histoire. Biographie de l'auteur Jay Haley, praticien et enseignant de thérapie familiale, fut pendant dix-sept ans l'élève d'Erickson. Il fait partie du Groupe de Palo Alto, et est connu en France pour son ouvrage Tacticiens du pouvoir.
Résumé : En cette période où des réformes du système éducatif se donnent explicitement pour projet de respecter les rythmes des élèves en organisant l'éducation par cycle, il faut lire les textes de Maria Montessori. Avant bien d'autres, elle avait expérimenté et pensé une telle progression, en relevant le défi de créer des outils pour qu'enfants et adolescents apprennent par eux-mêmes et non en écoutant un enseignement. Après L'enfant (0 à 6 ans), elle développe dans cet ouvrage les trois cycles suivants, de l'écolier jusqu'à l'étudiant. Jeanne-Françoise Hutin, responsable d'une Ecole Montessori et présidente de l'Association pour la diffusion des idées Montessori, présente le livre et en souligne toute l'actualité.
Résumé : Il segreto dell'infanzia, publié en 1936 et connu en France sous le titre L'Enfant, est la meilleure introduction à l'oeuvre de la pédagogue italienne. Dans un style clair et concis, il expose les principes et les méthodes d'une éducation fondée tout entière sur le respect de la personnalité et des rythmes de l'enfant. Ce projet ne cesse, depuis près d'un siècle, d'inspirer théoriciens et praticiens de la pédagogie. Jusqu'ici, la traduction française ne proposait que les deux premières parties de la version originale, dans lesquels manquaient déjà 6 chapitres, avec plusieurs suppressions et des déplacements de textes. La troisième partie, constituée de sept chapitres, avait été omise. Cette nouvelle édition propose donc le texte dans son intégralité et dans l'exacte présentation initiale, avec plusieurs préfaces historiques. Traduction de Charlotte Poussin, éducatrice Montessori diplômée de l'AMI, membre du Conseil de l'Association Montessori France, et auteur de plusieurs ouvrages de référence autour de la pédagogie Montessori.