Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Dans mon coeur à jamais
Abgaryan Narinai
10 X 18
8,90 €
Épuisé
EAN :9782264082657
Souvenirs d'enfance en Arménie. Voici un roman qui fait partie des oeuvres qui vont marquer la littérature. A la manière de Tchekhov, son auteure met en scène des gens, des familles, dont les caractères font l'objet d'une histoire romanesque. C'est un roman sur les aînés et les êtres chers qui nous accompagnent toute notre vie, même après leur mort, et leur présence invisible, formatrice et rassurante. Des personnes dont le passé difficile n'a pas empêché de garder un coeur généreux et aimant. L'auteure narre, à travers de courtes nouvelles, des scènes de son enfance dans le Haut-Karabagh en Arménie. Avec des saynètes fantastiques issues de ses souvenirs, des moments partagés entre jeunes et aînés et une vision enfantine de la vie, elle dresse le portrait de sa famille et de ses amis d'enfance à travers ce pays qui lui est cher, sa culture et sa langue.
Résumé : Dans son petit village arménien niché en haut d'une montagne, presque coupé du monde, Anatolia, prise d'un mal étrange, pense vivre ses derniers jours et se prépare calmement à mourir. Mais la vie choisit parfois des voies inattendues pour s'affirmer à tout prix... Le point de départ de ce roman sincère et délicat est un village situé au sommet des montagnes arméniennes. Au fil des pages, il devient une allégorie du monde moderne : la guerre et les catastrophes naturelles anéantissent la vie des familles qui y vivent et qui doivent puiser en elles-mêmes pour surmonter ces tragédies. Construit autour de quatre histoires personnelles captivantes, le roman crée un récit universel et met en lumière la force de l'amour, de la famille et des souvenirs heureux, inaltérables. Le titre du roman vient d'un proverbe ancien : "Et du ciel tombèrent 3 pommes : la première dans les mains de celui qui a conté, la deuxième dans celles de celui qui a écouté, la troisième dans celles de celui qui a compris".
Je suis un homme ridicule. Maintenant, ils m'appellent fou. Ce serait un avancement en grade, si je n'étais pas resté pour eux tout aussi ridicule qu'auparavant. Mais à présent je ne leur en veux plus, à présent je les aime bien tous, et même quand ils rient de moi, même alors il y a quelque chose qui lait que je les chéris tout spécialement. Je rirais moi-même avec eux - non pour rire de moi, mais par tendresse pour eux - si je ne me sentais pas si triste en les regardant. Triste parce qu'il ne savent pas la Vérité, tandis que moi je sais la Vérité! Oh, comme il est pénible d'être seul à savoir la Vérité! Mais ils ne comprendront pas cela. Non, ils ne comprendront pas.
Persuadé que sa femme le trompe, Ivan Andréiévitch est prêt à tout pour confondre l'infidèle. Il la suit et la guette pendant des heures, il l'espionne et ouvre son courrier à la recherche d'une preuve, il se cache et se ridiculise... Une nouvelle légère et burlesque qui révèle l'humour grinçant de Dostoïevski.
Tchekhov Anton ; Grenier Roger ; Parayre Edouard ;
Ce qui est médiocre, dit un personnage dans Ionytch, ce n'est pas de ne pas savoir écrire des nouvelles, mais d'en écrire et de ne pas savoir le cacher." Petit clin d'?il ironique d'Anton Tchékhov, qui a publié des centaines de nouvelles... et ne l'a pas caché. Celles qui composent le présent recueil ont été écrites entre 1891 et 1898. Tchékhov est au sommet de son art, mais on peut trouver que son inspiration devient de plus en plus noire. Ses héros ne vivent pas des tragédies. Ils s'enlisent dans l'ennui, la monotonie des jours, la banalité. Le romanesque repose d'habitude sur la singularité d'un individu. Tchékhov réussit le tour de force de le créer avec des gens ordinaires. Seule exception, la longue nouvelle Récit d'un inconnu comporte des péripéties, des voyages, des coups de théâtre. Un socialiste s'introduit comme domestique chez le fils d'un grand personnage, afin de surprendre les secrets du père, voire saisir une occasion de l'assassiner. Mais une femme survient...
Tolstoï Léon ; Fontenoy Jean ; Parain Brice ; Auco
Hadji Mourat est un chef caucasien dont Tolstoï a fait le héros d'une ultime grande ?uvre. Malgré ses dimensions modestes, elle nous présente un vaste et saisissant tableau de la " guerre de pacification " du Caucase, à laquelle le romancier avait lui-même pris part un demi-siècle plus tôt et dont il avait rapporté Les Cosaques. Le choix d'un tel personnage est profondément révélateur : sa mort héroïque en fait un symbole de la vie même dans ce qu'elle a de plus irréductible. Ce récit, que Tolstoï n'a cessé de récrire pour le rendre parfait, n'a rien perdu de son actualité : il permet de déchiffrer la cruelle histoire contemporaine.