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Etude comparée des conventions collectives nationales au Cameroun
Abessolo Marie ; Ningini Paul
L'HARMATTAN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782336404165
La condition du travailleur reste et demeure une préoccupation humaine essentielle qui devrait mobiliser l'attention des gouvernements, des sociétés civiles et de tous ceux qui s'intéressent aux démarches productives. Cet ouvrage fait une analyse comparée de vingt-six conventions collectives nationales sur vingt-neuf thématiques avec comme objectif de ressortir les différences entre divers secteurs d'activités. Ces comparaisons portent essentiellement sur des points qui ont, d'une manière ou d'une autre, une incidence financière sur les travailleurs en l'occurrence les salaires, les permissions exceptionnelles d'absences, la durée de la période d'essai, la prime d'ancienneté, le préavis de rupture du contrat de travail, l'indemnité de licenciement, la prime de bonne séparation, la prime de médaille d'honneur du travail, le décès du travailleur, l'indemnité de fin de carrière et bien d'autres… Cette recherche vise à guider les entrepreneurs, à susciter la réflexion sur la condition des travailleurs de manière à créer les possibilités d'un bien-être dans les cadres professionnels.
A force d'entrendre tout et n'importe quoi sur le SIDA, Yoko et son amie sont très inquiètes. Les questions se bousculent dans leurs têtes. Le docteur Micha va tout leur expliquer et bien entendu les rassurer. Car le SIDA, on peut s'en protéger et l'éviter...
Le genre, expérience camerounaise est une présentation simplifiée de la signification et des origines épistémologiques du concept et de l'approche " genre ". Il expose les principaux outils d'analyse des inégalités de sexe, de même que la démarche à suivre pour une prise en charge efficace de ces inégalités dans la vie quotidienne, la planification du développement, l'élaboration, la mise en oeuvre et le suivi-évaluation des politiques publiques. Au Cameroun, l'appropriation sociale et institutionnelle de ces outils, bien que s'inscrivant au rang des priorités nationales, affirmée de manière récurrente dans le discours officiel, demeure un domaine de préoccupation et un défi à relever. Comment autorités et partenaires au développement s'y emploient-ils ? Pour quels résultats ? Le livre apporte une réponse à toutes ces interrogations, tout en gardant son indéniable dimension didactique, qui en fait un apport précieux à l'effort de constitution et de consolidation d'une expertise nationale en matière de genre dans les pays en développement et bien au-delà.
Ce livre évoque les débuts de l'automobile au Gabon et ses premiers usagers : les exploitants forestiers, les administrateurs coloniaux. Suivre l'évolution de la diffusion de l'automobile, liée aux infrastructures routières et aux profonds changements socio-économiques, jusqu'aux années 1980 est l'un des principaux apports de cet ouvrage. Qu'a représenté l'automobile pour les Gabonais ? Cet ouvrage concerne tant l'histoire culturelle que l'histoire économique et sociale du Gabon contemporain. Etudier cette courte période du XXe siècle, c'est comprendre comment l'automobile a conquis, par étapes, l'espace national gabonais. C'est aussi cerner un phénomène qui, en ce début du XXIe siècle, est perçu tant comme un marqueur du développement national que comme un mal public, la concentration extrême des véhicules dans la capitale n'étant pas sans conséquence sur son environnement et la vie quotidienne des citadins. L'auteur aborde ce sujet avec une documentation de première main, importante et diversifiée. Ce travail qui témoigne d'une grande rigueur dans le dépouillement des sources apporte des éclairages nouveaux sur un sujet jusqu'alors peu privilégié dans l'historiographie gabonaise.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.