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Le genre. Expérience camerounaise
Abessolo Asseko Calice
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782296542877
Le genre, expérience camerounaise est une présentation simplifiée de la signification et des origines épistémologiques du concept et de l'approche " genre ". Il expose les principaux outils d'analyse des inégalités de sexe, de même que la démarche à suivre pour une prise en charge efficace de ces inégalités dans la vie quotidienne, la planification du développement, l'élaboration, la mise en oeuvre et le suivi-évaluation des politiques publiques. Au Cameroun, l'appropriation sociale et institutionnelle de ces outils, bien que s'inscrivant au rang des priorités nationales, affirmée de manière récurrente dans le discours officiel, demeure un domaine de préoccupation et un défi à relever. Comment autorités et partenaires au développement s'y emploient-ils ? Pour quels résultats ? Le livre apporte une réponse à toutes ces interrogations, tout en gardant son indéniable dimension didactique, qui en fait un apport précieux à l'effort de constitution et de consolidation d'une expertise nationale en matière de genre dans les pays en développement et bien au-delà.
Ce livre évoque les débuts de l'automobile au Gabon et ses premiers usagers : les exploitants forestiers, les administrateurs coloniaux. Suivre l'évolution de la diffusion de l'automobile, liée aux infrastructures routières et aux profonds changements socio-économiques, jusqu'aux années 1980 est l'un des principaux apports de cet ouvrage. Qu'a représenté l'automobile pour les Gabonais ? Cet ouvrage concerne tant l'histoire culturelle que l'histoire économique et sociale du Gabon contemporain. Etudier cette courte période du XXe siècle, c'est comprendre comment l'automobile a conquis, par étapes, l'espace national gabonais. C'est aussi cerner un phénomène qui, en ce début du XXIe siècle, est perçu tant comme un marqueur du développement national que comme un mal public, la concentration extrême des véhicules dans la capitale n'étant pas sans conséquence sur son environnement et la vie quotidienne des citadins. L'auteur aborde ce sujet avec une documentation de première main, importante et diversifiée. Ce travail qui témoigne d'une grande rigueur dans le dépouillement des sources apporte des éclairages nouveaux sur un sujet jusqu'alors peu privilégié dans l'historiographie gabonaise.
Cet ouvrage démontre les enjeux clairs pour la mise en place d’une politique cohérente de d’organisation de grands évènements qui contribuerait à la croissance d’une économie, qui serait un levier de relance dans la conjoncture difficile actuelle et serait un facteur de cohésion sociale réel. Une Agence nationale des grands évènements pourrait constituer un véritable outil stratégique pour la croissance et l’image du Cameroun.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.