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Correspondance d'Abélard et Héloïse
ABELARD/HELOISE
FOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782070415281
Figures emblématiques de la Renaissance du XIIe siècle? Héloïse et Abélard sont bien de leur époque, marquée par une grande ferveur, un appétit nouveau de savoir et de débattre et, surtout, le goût de la liberté. Cependant leur singularité, source de tous leurs malheurs, en fait aussi un modèle d'époux s'aimant d'un impossible amour. De l'Histoire de mes malheurs aux règles monastiques données à l'abbesse du Paraclet, on mesure le chemin parcouru par cette extraordinaire et théâtrale histoire d'amour, élevée depuis au rang de mythe. De l'amour humain le plus brûlant à l'amour pour Dieu le plus épuré, c'est l'itinéraire entier de deux amants célèbres qui, contrairement aux autres éditions où l'on se limite aux lettres d'amour, est ici publié. Car il y a dans ces textes un double document: sur la passion et le couple, sur la vie des ordres religieux, encore à la recherche de leur règle.
A l'heure de la réforme de l'Université française, on est en droit de s'interroger sur le type d'enseignement supérieur qui est aujourd'hui imposé, à marche forcée, à la communauté universitaire. Ce livre dévoile les logiques sous-jacentes des réformes en cours. Il montre que l'ouverture internationale est un leurre, que les " innovations pédagogiques " autour du LMD (licence-master-doctorat) ont de très nombreux effets pervers sur le plan pédagogique et disciplinaire, que la professionnalisation à outrance, telle qu'elle est prônée, se révèle souvent contraire à son intention, que la transformation des présidents d'universités en managers, entraîne une dérive de l'Université gérée comme une petite entreprise, qui définira son offre de formation, sa politique de recherche, etc., en fonction de critères ne répondant plus forcément à ceux du service public, ni à ceux d'une recherche libre et autonome, liberté qui est pourtant au fondement même de l'idée d'Université. Au final, les étudiants, que les modernisateurs disaient vouloir replacer " au centre ", se trouvent relégués à la périphérie, victimes de réformes dont ils étaient censés être les premiers bénéficiaires
Né au Pallet, près de Nantes, en 1079, mort le 21 avril 1142, Pierre Abélard se dresse dans la mémoire populaire comme une figure légendaire, célèbre par ses amours tumultueuses et sa passion pour Héloïse. Cependant, il est aussi ce théologien qui soutenait que les dogmes peuvent être présentés sous forme rationnelle et qu'il n'y a pas de honte à " comprendre ce que l'on croit ". Mais surtout, c'est un philosophe logicien, spécialiste du Trivium (dialectique, grammaire, rhétorique), particulièrement soucieux d'élucider le lien intime qui unit la pensée, la logique et le langage. C'est dans cette perspective que se situe le Tractatus de intellectibus, dont on propose ici une édition critique (fondée sur le manuscrit d'Avranches, Bibl. mun. 232) et la première traduction française. Un commentaire présente les vues d'Abélard sur les universaux et analyse sa théorie des intellections. Une biographie donne les éléments de datation essentiels.
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "