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Le vocabulaire de Paul Ricoeur
Abel Olivier ; Porée Jérôme
ELLIPSES
5,60 €
Épuisé
EAN :9782729832476
La collection " Le vocabulaire de... " présente les principaux termes dans lesquels s'exprime chaque philosophe, selon un ordre alphabétique, en parlant du principe qu'un philosophe n'est intelligible que dans sa langue, dans son vocabulaire propre ou dans le vocabulaire commun qu'il s'approprie. L' approche de chaque notion comporte trois niveaux qui sont signalés dans le texte par des pictogrammes : la définition de base, accessible à un étudiant débutant ; l'approche scientifique, s'adressant à l'étudiant confirmé, et ce jusqu'à l'Agrégation ; et enfin, une approche plus libre, permettant une interprétation plus large, comme par exemple la résonance de la notion au sein du système. Chacun des volumes de la collection " Le vocabulaire de... " devrait constituer une voie d'accès privilégiée à la lecture et à l'intelligence d'un système philosophique. Rarement auteur s'est autant appuyé sur la langue telle qu'elle est. Ricoeur ne s est pas créé une langue propre, mais il a observé et discerné des usages déjà là, qu'il a soigneusement cherché à mettre en ordre. Ces trésors du langage ordinaire font pour lui partie de notre compréhensions des questions, et plutôt que croire pouvoir en faire table rase en commençant par des définitions pures, il vaut toujours mieux partir de ces sources non-philosophiques de la philosophie. Comme il dit, nous survenons au beau milieu d'une conversation qui est déjà commencée et dans laquelle nous essayons de nous orienter afin de pouvoir à notre tour y apporter notre contribution Cependant, en creusant certaines apories, en approfondissant certains paradoxes, il arrive qu'il opère des retournements ou des déplacements de significations, qui rapprochent des concepts étonnés, au point d'en en faire des métaphores vires ".
Résumé : Quel rapport entre les crimes abjects des djihadistes, le danger que représentent à certains égards les " réseaux sociaux " pour la démocratie et la civilité, la question de la liberté d'expression et du blasphème, le durcissement quasi-guerrier de la laïcité, les gilets jaunes, les majorités dangereuses qui ont porté Trump ou Erdogan au pouvoir, et qui poussent à nos portes ? Nous ne comprenons pas ce qui nous arrive, ces colères qui montent en miroir sans plus rien chercher à comprendre, nous ne savons et sentons plus ce que nous faisons. Je voudrais proposer ici une hypothèse. Nous avons globalement fait fausse route. Nous nous sommes enfoncés dans le déni de l'humiliation, de son importance, de sa gravité, de son existence même.
La liberté de conscience chez Pierre Bayle oscille. D'un côté, nous avons l'idée minimale que " les droits de la conscience sont directement ceux de Dieu lui-même ", que le dictamen de la conscience ne nous appartient pas plus que la couleur de nos yeux. La conscience est ici protégée de toute intervention par un voile d'ignorance et d'impuissance, issu d'une lecture hétérodoxe de la prédestination. De l'autre nous avons l'idée que tout est ouvert à la discussion, dans une utopie marine de société indocile et de libre tolérance, sans lois ni Etat. La République des Lettres " est un état extrêmement libre. On n'y reconnaît que l'empire de la vérité et de la raison, et sous leurs auspices on fait la guerre innocemment à qui que ce soit ". Comment penser ensemble ces deux aspects ?
Résumé : Nous partageons le problème de savoir comment faire face à autant d'humains si semblables et si différents. A autant d'êtres qui ne peuvent interpréter le fait d'exister sans se comparer les uns aux autres, sans se distinguer les uns des autres, et qui doivent néanmoins cohabiter. Et de savoir comment ces humains peuvent d'autant plus se distinguer qu'ils prennent la place successivement les uns les autres, qu'ils reprennent les mêmes traces et doivent les réinterpréter. La première formulation du problème est plutôt celle de la problématologie, dans la mesure où elle place au centre de la condition humaine le langage ordinaire, l'incessante différence de la question et de la réponse. C'est par elle que les humains mesurent ce qui les éloigne ou les rapproche et qu'ils règlent leurs désaccords. La seconde formulation du problème est plutôt celle de l'herméneutique, dans la mesure où elle place au centre de la condition humaine la condition interprétative, où chaque génération doit réinterpréter le monde où elle se découvre, pour reprendre la conversation rompue par la mort. En exposant ces deux " gestes " élémentaires du questionnement, en construisant l'écart entre deux traditions philosophiques de styles aussi hétérogènes, sans chercher à les subordonner l'un à l'autre, il s'est agi de penser une éthique de l'interrogativité. Ce sens de l'interrogation peut seul orienter nos " éthiques de responsabilité " et nous remettre ensemble dans un monde où nous comparaissons d'autant plus heureux de nous distinguer que nous nous effaçons devant l'autre. Ces deux attitudes font notre civilité.
Diverses évolutions, tant médico-techniques que de l'imaginaire et des moeurs sociales, tendent à effacer le propre de la naissance entretissée de hasard et de décision. La décision prenant une place croissante dans l'événement de la naissance, ne reste-t-il pour autant rien du hasard dans la condition natale ? N'est-ce pas cette part du hasard que nous célébrons en chaque naissance, dans une joie évidente que nous n'interrogeons pas ? En dépit des moyens récents et croissants de dicter à l'existence nos conditions, la condition humaine reste captive d'être née, sexuée et mortelle. La naissance, qu'est-ce que ça change ? La merveille d'un monde nouveau à chaque nouveau-né, mais aussi l'angoisse d'être né, de ce hasard vertigineux, parfaitement non choisi, qui nous coince dans un corps, une famille, une langue, une époque. Et ce hasard est ce qui fonde radicalement l'idée démocratique, qui coupe l'institution généalogique et ses déterminations. Reliant cet événement radicalement personnel et intime à sa dimension politique, Olivier Abel montre que chaque naissance change le monde bien au-delà du seul cercle de famille où l'enfant paraît.
Résumé : L'autisme défraye régulièrement la chronique, déclenchant tour à tour passions et controverses. Plusieurs théories se sont succédé pour essayer d'expliquer la survenue de cette pathologie qui touche l'enfant dès ses 3 premières années de vie, en entravant gravement ses capacités d'interaction sociale et de communication. Alors que l'autisme était considéré comme rare il y a 20 ans, la prévalence de l'autisme n'a cessé d'augmenter, au gré des modifications des critères qui permettent d'en établir le diagnostic. Parallèlement, la mise en place de prises en charge plus précoces et plus ciblées a modifié le pronostic de ce trouble qui persiste toute la vie. Cet ouvrage présente les connaissances les plus récentes concernant l'autisme, en tentant de répondre de manière simple et précise aux questions que les familles et les professionnels, et plus largement toute personne intéressée par la question de l'autisme est amenée à se poser.
Présentation de l'éditeur abc FLE vous conduira en 30 leçons au niveau A1-A2 du cadre européen de référence des langues. FLE s'adresse : aux grands débutants adolescents ou adultes aux personnes désirant acquérir les bases du français en vue d'un séjour aux personnes n'ayant plus pratiqué le français depuis longtemps abc FLE comprend : 30 leçons 30 dialogues ou textes enregistrés 160 exercices corrigés 100 fichiers audio à télécharger gratuitement sur le site des éditions ellipses : www.editions-ellipses.fr abc FLE est l'outil idéal pour débuter ou réviser.
Résumé : Destiné à un public de lycéens, d'étudiants et d'adultes soucieux d'améliorer leur expression écrite, ce livre propose un entraînement orthographique à la fois structuré et ludique ; chaque chapitre est organisé en quatre séquences : 1. Révisez ! 2. Entraînez-vous ! 3. louez ! 4. Testez-vous ! qui offrent une grande diversité d'exercices et de jeux. Il traite des fréquentes erreurs, souvent indétectables par les logiciels de correction et aborde ainsi : les accords ; les conjugaisons ; les homophones. Il fournit également aux enseignants et formateurs un matériel pédagogique riche et varié : 400 exercices et 10 évaluations corrigés ; des corrigés commentés ; un index détaillé et un lexique des termes techniques.
Résumé : L'année 1492 sonne comme une date majeure dans l'histoire du monde : la rencontre entre l'Europe et le continent américain, sous la bannière dressée par Christophe Colomb. C'est aussi la première mondialisation, c'est-à-dire la possibilité de considérer l'ensemble des terres dans le monde. De ce contact, deux conséquences sont directement appréciées. Le premier retentissement concerne la découverte, pour les Européens, de différents peuples qui semblent vierges de civilisation et de religion. Ces populations constituent autant de brebis égarées à convertir dans la foi catholique, alors que la menace musulmane se fait pressante et les dissensions au sein du christianisme augmentent. La seconde conséquence est l'extension de l'Ancien Monde. Les royaumes d'Espagne et du Portugal sont les premiers à être autorisés, par le pape, à s'installer dans les espaces américains. D'autres grandes puissances européennes, comme les royaumes de France et d'Angleterre et, plus tard, la République des Provinces-Unies, cherchent, au cours du XVIe siècle, à s'implanter dans le Nouveau-Monde, de manière éphémère ou durable. Ce livre retrace les conséquences de cette rencontre, notamment la manière dont les Européens parviennent à s'implanter, parfois après de vaines tentatives, sur un espace de convoitises et de rivalités. Le siècle de la conquête et de l'appropriation des Amériques bouleverse profondément les deux protagonistes, l'Ancien et le Nouveau-Monde. La vision de la conquête à la fin de ce siècle contribue à créer une image persistante des nations conquérantes.