Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Buldhuqo, la chute
Abdi Ali Issé
PUBLIBOOK
17,95 €
Épuisé
EAN :9782342156126
Les étudiants, comme une ardoise vierge, sont tous animés par un désir de contribuer au développement économique et social de leur société. Et ce, après de longues années d'absence et de sacrifices. Ils ont des idées floues de ce qui les attend, après avoir passé des années de labeur à l'étranger. Certains ont veillé de nuit, bûché des journées entières dans les bibliothèques ou dans les salles de travail des résidences universitaires. Et maintenant, ils pensent que c'est le moment de cueillir le fruit de leur travail de longue haleine et ainsi contribuer à leur pays. Ils ne savent pas ce qui les attend. Ils ne s'attendent guère à cette séparation atroce et brutale de leurs chemins. Le réveil est dur. " Ils sont plusieurs à revenir à Djibouti après leurs études, tous désireux d'aider au développement de leur pays. Pourtant, chacun d'eux tombera dans l'un des écueils préparés par la société djiboutienne, transformant les uns en profiteurs, broyant inexorablement les autres. Les déjà-vainqueurs et les déjà-vaincus, la gangrène qui ronge tout un peuple, les injustices et les violences que l'on dissimule sont ainsi autant de motifs participant au panorama tragique que dresse Issé Abdi Ali dans ce récit. Terriblement réaliste et cruel, ce roman en forme d'implacable réquisitoire offre un paysage effarant de la ténébreuse Djibouti.
A bientôt trente ans, Shirine vit encore chez sa mère, un vrai despote qui a érigé un mur entre sa fille et le monde réel. La vieille femme, qui a conservés intacte la chambre de son fils disparu durant la guerre du Golfe vingt ans plus tôt, se réfugie religieusement dans son sanctuaire chaque matin. Shirine, elle, s'invente des univers imaginaires, nourris de films et de personnages fantastiques⦠qui s'effritent lorsqu'elle rencontre Farid, un jeune vendeur de DVD avec lequel elle correspond en cachette. De l'autre côté de la ville, Afsoun peut se targuer d'une réussite sociale certaine : maîtresse de conférences, directrice d'un programme télévisuel et épouse de Vahid, récemment nommé à la présidence de l'Université de Téhéran. Pourtant, voilà vingt ans que Afsoun rêve d'une existence qui s'est arrêtée avec le départ de Khosrow à la guerre. Alors, lorsque Shirine lui porte les lettres d'amour de son frère conservées telles des reliques, la vie des trois femmes s'en trouve bouleversée
Résumé : A 18 ans, Noureddine quitte son Algérie natale pour l'Allemagne. Objectif : devenir médecin. Les études sont ardues et la situation difficile pour l'étudiant mais Noureddine a toujours été débrouillard. Opportunités professionnelles, rencontres amoureuses, idées d'inventions qu'il compte breveter, il explore toutes les pistes et se trace avec détermination un chemin dans un monde complexe, aussi riche en promesses qu'en déconvenues... Dans cette autobiographie simple et authentique, Noureddine Abdi fait le récit fidèle, bourré d'anecdotes, d'une vie bien remplie qui, malgré les écueils, a su tirer le meilleur de tout ce que l'existence a à offrir.
En quelques décennies, les nomades et la vie nouvelle ont donné naissance à des enfants de ville, à des sédentaires, à une pro géniture qui ne leur ressemblait plus et à qui il ne reste que le vague souvenir d'une enfance d'errance accrochée aux bribes d'un passé nomade abandonné par ces anciens pasteurs. D'où ce vide, ce no man's land de la mémoire, ces repères brisés qui ne sont pas encore remplacés, cette sombre errance dans les quartiers de la ville, dans la fête euphorique mais éphémère du Khat. Quelque chose d'inachevé, un voyage où l'on n'est jamais qu'à mi-chemin d'un but qui s'efface. Souffrance sur souffrance, vide sur vide, la culture somali subit de par son histoire récente et par son propre fait, un choc sans précédent, une onde qui noie jeunes et vieux en ne laissant que des doutes et des incertitudes. La défaite serait totale, si par la sueur des mots, par le blues de la poésie, par le nouveau guux susurré dans un autre langage, le poète ne pouvait déjà surmonter ce désarroi en l'exprimant et en l'exorcisant. Si un trait de la culture ancienne subsiste et vit encore avec force, c'est bien la longe du poème, celle qui mène la caravane entière, liant le premier chameau au dernier, le présent au passé et traversant temps et espace.
Quand un peuple de braves est dirigé par une créature inhumaine, sans vision et sans conscience, il ne va nulle part. Tel un homme aveugle, sourd et muet, il se déplace alors vers l'inconnu et dans la plus grande incertitude pour son avenir. Certes, lorsqu'une société rencontre, au cours de son histoire, une défaillance du leadership, cela entraîne inévitablement une panne sociale fatale. Et la conséquence de cette tragédie est que le peuple perd ses valeurs, le sens et la direction. Les horizons sont sombres. " Caano Qasab ou " le lait à boire par contrainte ". Dans un essai richement documenté, l'auteur réalise une analyse précise de la situation actuelle de Djibouti, soumise depuis quarante ans à la tyrannie d'un homme. I. Abdi Ali réfléchit au développement socio-économique d'une nouvelle société et propose une nouvelle idéologie claire s'accompagnant de valeurs morales communes et d'institutions constituant le socle de base de tout progrès social. Dans cet essai à la fois d'une grande précision et d'une grande clarté, l'auteur explore les dysfonctionnements de son pays et nous propose certaines pistes en vue d'un futur plus radieux.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
La guerre, dans toute son horreur, frappe à nouveau. Des missiles menacent de détruire des vies, rappelant les sombres épisodes de l'histoire, à l'image de la terreur semée par Adolf Hitler en Europe. Aujourd'hui, c'est Vladimir Poutine qui, dans un contexte différent, a déclenché l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022. Ce livre explore les origines profondes de ces conflits, opposant le totalitarisme de Poutine à la résistance démocratique de Volodymyr Zelensky. Un récit percutant sur les enjeux de pouvoir et de liberté, à l'heure où le monde se trouve une fois de plus au bord du précipice.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...