Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vietnam Forget Me Not
ABBAS JALAI
DELPIRE
28,01 €
Épuisé
EAN :9791095821182
« Décembre 1972 [...] Nous visitons un camp de réfugiés installé sur une ancienne base militaire américaine de Da Nang. Sur la porte d'une cabane faite de bric et de broc, un tag maladroit : Forget ME Not. [...] Quarante-cinq ans plus tard [...] je me dis qu'il est temps que moi aussi j'inscrive « Forget ME Not » quelque part. » Abbas replonge dans ses planches-contacts et nous livre une sélection intime des reportages qu'il a réalisés au Vietnam de 1972 à 1975, étant notamment l'un des premiers photographes à rapporter des images du Viêt-cong. Profondément marqué par ce pays, il y retourne en 2008 et confronte ses souvenirs à une nouvelle nation qui s'est ouverte au capitalisme. De Saigon à Hanoi, en passant par les manifestations antiguerre à Miami et le Sommet des Non-Alignés de Cuba, jusqu'à son retour au Vietnam trente ans plus tard, ce livre regroupe des photos de guerre, mais aussi et surtout des images des villes que le photographe a parcourues, des visages de celles et de ceux qu'il a rencontrés. Au-delà du témoignage historique et politique, Abbas raconte ce pays qui l'a tant touché.4e de couverture : « Décembre 1972 [...] Nous visitons un camp de réfugiés installé sur une ancienne base militaire américaine de Da Nang. Sur la porte d'une cabane faite de bric et de broc, un tag maladroit : Forget ME Not. [...] Quarante-cinq ans plus tard [...] je me dis qu'il est temps que moi aussi j'inscrive « Forget ME Not » quelque part. » Abbas replonge dans ses planches-contacts et nous livre une sélection intime des reportages qu'il a réalisés au Vietnam de 1972 à 1975, étant notamment l'un des premiers photographes à rapporter des images du Viêt-cong. Profondément marqué par ce pays, il y retourne en 2008 et confronte ses souvenirs à une nouvelle nation qui s'est ouverte au capitalisme. De Saigon à Hanoi, en passant par les manifestations antiguerre à Miami et le Sommet des Non-Alignés de Cuba, jusqu'à son retour au Vietnam trente ans plus tard, ce livre regroupe des photos de guerre, mais aussi et surtout des images des villes que le photographe a parcourues, des visages de celles et de ceux qu'il a rencontrés. Au-delà du témoignage historique et politique, Abbas raconte ce pays qui l'a tant touché.Notes Biographiques : Abbas (1944-2018) est un photojournaliste iranien, membre de l'agence Magnum depuis 1985. Il commence sa carrière dans les années 1970, avec des reportages sur la vie politique et sociale de régions en conflit (Biafra, Vietnam, Moyen-Orient, Chili ou encore Afrique du Sud). En 1980, il couvre la révolution iranienne et publie son premier ouvrage Iran : la révolution confisquée, livre qui le condamnera à l'exil. Puis Abbas voyage et développe un intérêt particulier pour les religions, dépeint le monde à travers ce qu'il a de spirituel.
Abbas Abul K. ; Lichtman Andrew ; Pillai Shiv ; Ba
Résumé : Grâce à une présentation synthétique et claire des principes clés du fonctionnement du système immunitaire ce manuel vous accompagne dans l'assimilation des bases de l'immunologie moderne. Il offre une synthèse claire des connaissances actuelles sur l'immunologie fournit les bases nécessaires à la compréhension du système immunitaire et fait percevoir les perspectives diagnostiques et thérapeutiques qu'offre cette discipline. Cette 6e édition intègre les mises à jour des données sur l'immunothérapie du cancer ; le fonctionnement des muqueuses est de mieux en mieux appréhendé. Cet ouvrage est indispensable aux étudiants : des résumés des points clés de chaque chapitre ; Les différents types de mécanismes qui déclenchent et gouvernent les réponses immunitaires ; plus de 200 illustrations en couleurs ; des cas cliniques détaillés afin de mieux comprendre l'application des principes aux maladies les plus communes ; en annexe un récapitulatif présente les familles et structures moléculaires les fonctions connues ou supposées les effets biologiques et autres spécificités des différentes cytokines et des molécules CD traitées dans l'ouvrage ; un glossaire des termes techniques en français et en anglais.
Il y a des photographes qui sont des ludions de la terre. Ils jouent avec la carte du monde comme d'autres jouent avec un plan de métro. Ils vont. Ils viennent. Même s'ils n'utilisent pas l'engin, ils flashent la réalité, l'actualité. Ils l'envoient par email, le choix se fera plus tard. Il y a évidemment d'autres méthodes. Cartier-Bresson disait qu'il fallait passer six mois dans un pays pour en comprendre l'esprit. Quand il arrivait dans un village, en Orient ou ailleurs, Werner Bischoff commençait par dessiner avant de sortir son appareil. Abbas a une façon de faire différente. La prise de vue, qu'il appelle le moment suspendu, est précédée d'une réflexion sur le propos. Vient ensuite la méditation sur la finalité, sur l'intérêt de l'instant - que d'aucuns disent décisif - sur la qualité de l'image qu'il en a donnée et sur sa mise en perspective. Les sujets que traite Abbas? Vastes. Si vastes qu'ils semblent impossibles à dominer. Les religions, l'islam, le monde de la chrétienté. Mais il ne prétend jamais à l'objectivité. Il part au Soudan photographier la guerre, mais de son récit que restera-t-il? Il se passionne pour le chamanisme, mais de ses voyages (en Haïti, au Japon, au Brésil) aussi documenté, aussi informé qu'il soit, aussi familier des hommes qu'il côtoie, c'est une relation personnelle qui fait le prix de cette aventure au pays des esprits, et donc du présent ouvrage. Il raconte, et fort bien, mais surtout il se raconte. Son ?uvre est un long journal de bord, à double entrée. Les images, fortes, signifiantes, et les mots qu'il leur ajoute et qui donnent à la méditation qu'elles illustrent la dimension du vécu.
En 1955, Robert Frank sillonne les Etats-Unis. Appareil photo à la main il immortalise les instants de vie des Américains qu'il croise sur sa route : une serveuse dans un diner, un homme tatoué en train de faire la sieste, des ouvriers au travail, un cireur de chaussures, des fêtards, des amoureux, des motards, la route elle-même... Il ne s'agit pas d'un reportage mais d'un ensemble de notes prises sur le vif : Robert Frank fait naître une nouvelle iconographie où des visages anonymes s'amalgament au bord de routes tristes, dans les excroissances urbaines ou les vides d'un territoire démesuré. Les lieux et les visages pris à la volée sont souvent flous, la composition est parfois décentrée. La fréquence et la profondeur des noirs creusent les images, leur conférant un pouvoir d'abstraction. Pour la première fois en 1958, une sélection de 84 photographies en noir et blanc est publiée par Robert Delpire... dans l'indifférence générale. Jugé triste, pervers, voire subversif à l'époque, le livre devient progressivement un classique de la photographie. 60 ans après sa première publication, l'ouvrage, toujours très actuel, reparaît dans une édition revue et corrigée par Robert Frank lui-même. Couverture, format, papier et traitement des photographies ont été modifiés et se rapprochent de l'édition américaine. La préface de jack Kérouac bénéficie d'une nouvelle traduction de Brice Matthieussent.
La course d'un homme qui semble se répéter, la chute d'une balle qui n'en finit plus de tomber, des sauts en longueur ou à la perche, le vol d'un canard, des exercices de gymnastique décomposés, le trot d'un cheval blanc, la marche d'un enfant... Ce sont des images prises par un homme à la forte stature, coiffé toujours d'un chapeau, barbu, qui, parfois pourrait avoir l'air austère... Loin de là ! Etienne-Jules Marey (1830-1904) est un formidable inventeur, ludique, poussé toujours par un même sentiment, la vie, dans tous ses états. En 1881, déjà physiologiste reconnu, quand il se lance dans la photographie instantanée, il s'amuse des plaques de verre, compose et décompose les mouvements. La chronophotographie est alors née. Elle gagnera vite un caractère scientifique irréfutable. Marey travaille à mesurer l'image et l'égalité des intervalles de temps entre les positions, il observe la locomotion de l'homme comme des animaux. Devant un fond noir, ce sont toujours des sujets animés en blanc qui passent et repassent : un coureur, un chevreau, un chat, une raie, un éléphant ! Lui-même chercheur au CNRS, Michel Frizot offre là une superbe étude qu'il enrichit de magnifiques photographies (en noir et blanc bien sûr), tantôt sur une pleine page, tantôt sur une double page, sans jamais lésiner sur la qualité. Étienne-Jules Marey méritait bien cela... Au bout de ses travaux, de ses recherches, un nouvel art surgira... Qui évidemment a partie liée à l'image... et qu'on appellera le cinématographe... --Céline Darner
Résumé : Picasso est l'un des artistes les plus brillants de sa génération : extrêmement prolixe, il s'est adonné à de multiples techniques différentes, de la peinture à la sculpture, en passant par la céramique ou la tapisserie et bien sûr l'illustration sous toutes ses formes ? dessin, lithographie, gravure, en petits et en grands formats, en couleur et en noir et blanc... Ce travail d'illustration forme un ensemble hétéroclite et protéiforme, représentatif de son oeuvre toute entière. Picasso a collaboré sa vie durant à un grand nombre de livres illustrés ? et pourtant, cette activité est restée bizarrement assez peu connue. Amateur de livre et d'écriture, de mots et de jeux graphiques, Picasso a rencontré de nombreux auteurs de son temps : Apollinaire, l'un des ses compagnons les plus proches, mais aussi Max Jacob, André Breton, Paul Eluard, René Char, Pierre Reverdy parmi les plus connus. Il a aussi illustré des grands classiques, comme Ovide, Aristophane, Buffon, Balzac ou Mérimée. Enfin, il a collaboré à des ouvrages de tauromachie, sa grande passion, ainsi qu'à des revues littéraires et artistiques ou à certains journaux, notamment communistes en raison de son engagement politique. A travers ces illustrations, c'est finalement toute la palette de Picasso qui apparaît depuis les inspirations cubistes, africaines, surréalistes jusqu'à un expressionnisme ludique, cocasse et provocateur...
Un reportage photographique exceptionnel. Découvrez l'ancien pavillon de chasse de la duchesse de Parme, un spectaculaire château mauresque laissé à l'abandon, les vestiges d'un studio de cinéma avec les décors du film Pinocchio, un asile psychiatrique désaffecté, une discothèque tombée dans l'oubli dans un faux château médiéval, les ruines d'un hôtel spa renommé qui fut ravagé par un incendie... Robin Brinaert voyage à travers l'Italie depuis plus de huit ans à la recherche de ces lieux abandonnés, interdits et oubliés. Il met en lumière le destin dramatique de notre héritage, abordant ainsi la question essentielle de sa sauvegarde.
Résumé : L'exploration urbaine n'a pas de frontières. Plus on y prend goût, plus loin on s'aventure. Le deuxième volet d'Urbex présente une trentaine de lieux en France et en Europe, tous situés à moins de deux heures de vol de Paris. Ces sites oubliés, cachés reprennent vie grâce aux nombreux adeptes d'urbex. A leur suite, grâce aux indices, partez à la découverte de ces édifices désaffectés. En Suède, grimpez en haut d'une ancienne piste de saut à ski tombée dans l'oubli et encore intacte. L'Italie prend le visage d'un village-fantôme. En Ecosse, un ancien séminaire côtoie un château à ciel ouvert. Au Portugal, l'ancien plus grand parc aquatique repose aujourd'hui au milieu des ronces. En Allemagne, le visiteur pénètre dans l'ancien hôpital où aurait été soigné Hitler... Revivez le passé en visitant ces lieux oubliés, réduits au silence, et pourtant si proches... Il suffit de contourner un grillage, de se faufiler dans les décombres, d'affronter parfois des orages à la tombée de la nuit... et, soudain, un nouvel univers surgit.
Le photographe Simon Edelstein parcourt le monde sur les traces des cinémas abandonnés aux USA, en France, en Italie, en Inde, au Maroc, à Cuba... Il s'est rendu dans plus de trente pays, patrouillant les quartiers lointains de nombreuses villes pour retrouver sur les façades usées par le temps et l'oubli les stigmates des splendeurs Si la foule du samedi soir ne converge plus vers ces salles usées par le temps et l'oubli et endormies sous la poussière des ans, elles dévoilent sous l'objectif de Simon Edelstein la belle archéologie de leurs façades, de leurs entrées, de leurs vastes salles de navires à la dérive. Ce livre est un hommage à ce qui demeure de l'âge d'or des salles de cinémas du monde entier. Mais aussi à leur silence et à leur résistance.
Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.