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40 Montagnes pour un tour du monde en solitaire
Gurdikyan Alexis
BARTILLAT
25,36 €
Épuisé
EAN :9782841003709
En solitaire, Alexis Gurdikyan a parcouru quarante pays et quarante montagnes, jusqu'à 7000 m d'altitude. Ce récit est le témoignage d'un extraordinaire tour du monde (son " TDM "). Il traite d'alpinisme, de nature, d'effort, de courage, d'ouverture aux autres et aux diverses cultures. Le grand périple commence par l'Afrique, se poursuit en Amérique du Sud où l'auteur arpente la cordillère des Andes, se prolonge en Océanie, en Asie du Sud-Est, en Asie Centrale, au Moyen-Orient, avant de s'achever en Europe. Ce tour du monde des montagnes est aussi celui des émotions, il invite au mouvement, à la remise en question et au dépassement de soi. Ce témoignage trépidant de bravoure rejoint les sentiments les plus élevés. Comme l'écrit Alexis Gurdikyan : " L'aventure à haute altitude revêt un caractère quasi mystique. Elle s'inscrit dans une recherche de pureté et de gourmandise à la fois, où il m'a semblé ne vivre et ne jouir que pour et par le minéral glacé. En ces hautes terrasses aux vues grandioses et dégagées, en ces massifs désertés par les hommes, il faut voir les limites d'un jardin suspendu qui donne à communier de la plus belle façon avec les forces de la Nature. "
Vingt-cinq femmes admirablement déterminées ! Elles ont osé, créé, innové et travaillé d'arrache-pied pour s'imposer dans le monde de la mode et du luxe. Robes, cosmétiques, parfums, joaillerie... Elles ont aussi tenu tête aux hommes et rien ne leur a résisté ! Elles se sont moquées des tabous et des conventions et leur success story constitue un palpitant tableau de plus d'un siècle de fashion-business. Elles nous entraînent ici dans la grand-messe des collections, nous font assister au lancement d'un parfum, à leurs combats titanesques pour faire jaillir la beauté, que ce soit celle d'une parure ou d'une ligne de maquillage. Jeanne Lanvin, Coco Chanel, Elsa Schiaparelli, Mme Grès, Nina Ricci, Carven, Donatella Versace, Sonia Rykiel, Laura Ashley, Chantal Thomass, Vivienne Westwood, Diane de Fürstenberg, Stella McCartney, Helena Rubinstein, Elizabeth Arden, Estée Lauder, les saurs Carita, Hélène Rochas, Annick Goutal, Gloria Vanderbilt, Lolita Lempicka, Jeanne Toussaint, Paloma Picasso, Victoire de Castellane... chacune a sublimé la femme à sa manière. Mais connaît-on l'envers du décor forgé de sacrifices personnels et d'humiliations ?
Résumé : Ce livre met en scène un grand nombre d'expressions, dictons, jurons et proverbes de la langue française concernant le chat dans tous ses états. Cette promenade érudite et souvent drôle en dit long sur la psychologie de ce mystérieux compagnon de l'homme et sur le regard attendri qu'il lui porte. Grâce à ce livre, il s'agit d'adopter un langage "châtié" et de donner sa langue au chat si l'on ne connaît pas la réponse. Parmi les expressions retenues, "avoir d'autres chats à fouetter", "appeler un chat un chat", "avoir un chat dans la gorge", "quand le chat n'y est pas, les souris dansent" : toutes ces formules retrouvent ici leur saveur.
Fruit de plusieurs années de recherche, ce livre retrace toute l'histoire de L'Origine du monde, des arcanes de sa création en 1866 jusqu'à son entrée au musée d'Orsay en 1995, sans oublier les plus récentes controverses qui continuent à l'entourer. Conçu à l'origine pour Khalil-Bey, collectionneur ottoman résidant à Paris, le tableau de Gustave Courbet a connu un itinéraire des plus extraordinaires que Thierry Savatier éclaire d'un jour nouveau. L'ouvrage s'appuie sur de nombreuses archives publiques et privées françaises, anglaises, hongroises et américaines, et dévoile un pan secret à ce jour : le transfert du tableau en 1945 de Hongrie vers l'Union soviétique, où, après bien des drames, son propriétaire le baron Hatvany parviendra à le récupérer. Au début des années 1950, L'Origine du monde revient en France, acquis par Jacques Lacan, avant d'être livré au public. De nombreuses personnalités des XIXe et XXe siècles ont croisé le chemin du tableau : Théophile Gautier, Sainte-Beuve, Edmond Goncourt, Sylvia Bataille, Alain Cuny, Marguerite Duras, Claude Lévi-Strauss, Dora Maar, René Magritte... Scandale majeur de l'histoire de l'art, objet de fascination et de répulsion, cette oeuvre, offerte à toutes les interprétations, marque une date de rupture dans l'aventure de la peinture occidentale, qui justifie pleinement cette " biographie " à part entière.
En 1929, une célèbre mécène argentine, d'une grande beauté, rencontre un jeune romancier français, jalousé pour ses conquêtes. Quelques années plus tard, Victoria Ocampo fondera SUR, la plus brillante revue littéraire d'Amérique latine au XXe siècle: Pierre Drieu la Rochelle, après avoir trouvé, avec Le Feu follet et La Comédie de Charleroi, le ton juste de son inspiration, cédera finalement à la tentation fasciste. Sur cette rencontre à haut risque, voici deux témoignages majeurs : les chapitres que Victoria consacre à Drieu dans son autobiographie et la correspondance inédite de Drieu. Leur étonnante sincérité ne nous révèle pas une idylle convenue entre deux personnalités sûres d'elles-mêmes, mais l'appel au secours que se lancent deux enfants fascinés et perdus. Fondée d'abord sur la force de l'attraction sensuelle, leur relation ne succombe pas à leurs divergences politiques, qui s'accusent au moment de la Guerre d'Espagne, lorsque Victoria prend résolument position contre Franco. Leur fidélité en amitié survit aux convulsions de l'Histoire et se fait tendresse et dialogue intellectuel, jusqu'au suicide de Drieu. N'écrira-t-il pas, en février 1944, s'imaginant lui-même dans le personnage de Benjamin Constant : Ma Mme de Staël, ç'aurait été Victoria ? Elle sera l'une des rares intimes à qui il destinera son ultime confession testamentaire.Professeur de Littérature Comparée, Julien Hervier est l'auteur d'une thèse sur Pierre Drieu la Rochelle et Ernst Jünger. Il a édité et présenté le Journal 1939-1945 de Drieu (Gallimard, 1992) et sa Correspondance avec André et Colette Jéramec, en collaboration avec Gil Tchernia (Gallimard, 1993).
Résumé : Comment les frères Abalakov, célèbres alpinistes russes, ont-ils pu être victimes de la Terreur stalinienne alors qu'ils portaient le marxisme au plus haut des sommets ? Orphelins sibériens, Vitali et Evgueni conquièrent d'abord les vertigineux pic Staline ou Khan Tengri, au prix de sévères engelures. Il y aura ensuite les exécutions de camarades, les déportations au goulag, ou encore la guerre contre les nazis au Caucase. Envers et contre tout, les frères Abalakov reprendront pourtant le chemin des cimes et de l'Himalaya. Russophone, Cédric Gras a enquêté, des archives du KGB jusqu'au pic Lénine, afin de reconstituer le destin exceptionnel de ces deux frères qui ont traversé le siècle rouge en rêvant de conquérir l'Everest au nom de l'URSS. Une histoire inédite en Occident.
L'histoire de l'alpinisme classique français se concentre trop sur les vedettes. On néglige des maîtres, des excentriques, des météores, tous ceux qui n'eurent pas le temps, ou le désir de se faire connaître. Gilles Modica a choisi de mettre en lumière ces figures mémorables de la montagne. Ils ont marqué l'histoire de l'alpinisme, qui par ses premières, qui par l'exploration d'un massif, qui par une oeuvre littéraire, qui par ses solos. Du comte Russell, écrivain voyageur du XIXe siècle, jusqu'à Benoît Grison, décédé en 1986, en passant par Serge Coupé, le seul survivant de cette liste, ils étaient industriel de la soie, géologue, chirurgien, ouvrier de la banlieue parisienne, architecte, guide, notaire, ingénieur, ancien officier des troupes alpines... L'alpinisme pour tous ces hommes fut une source d'équilibre et d'inspiration, le thème fondamental de leur existence. Gilles Modica, historien de la montagne, restitue le destin de ces hommes souvent méconnus. Une réflexion sur la vie au fil des joies, des drames et des invraisemblances de ces destinées.
L'un des grands récits de l'alpinisme L'Eiger et les récits de ses premières ascensions font partis du patrimoine de l'alpinisme. La face nord de l'Eiger, longtemps considérée comme la paroi la plus dangereuse des Alpes, a coûté la vie à de nombreux alpinistes. De nombreux récits ont été publiés pour raconter ces dramatiques épopées mais jamais l'histoire de la Directissime n'avait été contée... jusqu'à aujourd'hui. En février 1966, deux équipes, l'une allemande, l'autre britannique et américaine, ont pour objectif d'y ouvrir une voie directissime. Etonnamment, les deux équipes ne savent presque rien des tentatives de l'une et de l'autre jusqu'à ce qu'elles arrivent au pied de la face. La course est lancée. John Harlin a mené l'équipe britannique/américaine composée de quatre hommes avec l'intention de parvenir rapidement au sommet. Les Allemands, avec une équipe de huit hommes et une masse d'équipement, ont planifié une ascension lente et implacable. Peter Gillman, l'auteur de cet ouvrage, était un jeune journaliste qui devait relater l'ascension pour le Daily Telegraph. Presque 50 ans plus tard, il se souvient des événements dramatiques sur la face nord de l'Eiger et évalue leurs effets sur ceux qui y ont participé. Ce fut une ascension épique aux conséquences profondes, évoquant un âge d'or de l'aventure et de l'alpinisme.
Vaincre, au plein coeur de l'hiver et sans oxygène, le Nanga Parbat, cette montagne tueuse, immense pyramide de gneiss cuirassée de glace qui culmine au Pakistan à 8 125 mètres, c'est l'exploit qu'ont réalisé le 25 janvier 2018 Elisabeth Revol et son compagnon de cordée Tomasz Mackiewicz. Mais l'euphorie de la victoire sera de courte durée. A peine au sommet, l'aventure vire au cauchemar : Tomek est frappé de cécité. Comment dès lors espérer survivre, réchapper de cette " zone de la mort ", où l'oxygène se fait si rare que l'on peine à mettre un pied devant l'autre, où le froid et le vent sont si extrêmes que le gel menace à tout instant ? Dans ce récit captivant, Elisabeth Revol met ses propres mots sur cette tragédie et l'extraordinaire opération de sauvetage dont le monde entier s'est fait l'écho. Elle affronte ses souvenirs, sa terreur, sa douleur immense, le déchirement d'avoir survécu, seule, en un hommage poignant à son ami Tomek.