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Mémoire d'une chanteuse française. La vie et les amours de Madeleine Grey (1896-1979)
Zwang Gérard
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782296052406
De 1919 jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale, Madeleine Grey (1896-1979) fut une des plus talentueuses cantatrices françaises. On applaudit dans toute l'Europe et dans les deux Amériques sa voix prenante et sa parfaite musicalité. Créatrice des Mirages de Gabriel Fauré, dédicataire du troisième cahier des Chants d'Auvergne de Joseph Canteloube, elle fut l'interprète vocale privilégiée de Maurice Ravel. C'est en Italie qu'elle connut ses plus grands succès, partout fêtée, en particulier par Gabriele d'Annunzio qui l'invita dans son célèbre "palazzo" le Vittoriale. Elle y connut aussi le grand amour de sa vie, le professeur Emilio Bodrero, fasciste convaincu qui fut sous-secrétaire d'Etat sous Mussolini. Elle vécut avec lui une liaison passionnée mais paradoxale, pour cette fille de juifs russes émigrés en France. Sous l'Occupation elle put échapper aux persécutions antisémites, cachée à Saint-Paul- de-Vence. Elle dut malheureusement mettre fin à sa carrière en 1952, lorsque sa voix exceptionnelle fut altérée par la ménopause. Gérard Zwang, qui l'avait rencontrée lors d'un voyage organisé en Russie, a pu recueillir ses souvenirs d'artiste, mais aussi de femme. Elle les lui conte ici avec autant de sincérité que de sensualité. Le texte reproduit fidèlement les propos qu'elle a tenus, pendant leur douze heures d'entretiens de 1975.
Résumé : Les hommes et les femmes demeurent étroitement tributaires, pour la survie de leur espèce, de la conjonction charnelle des deux sexes. Mais des conditions proprement humaines (la bipédie, la conscience, la richesse de la physiologie orgasmique et l'intensité du retentissement affectif-amoureux du lien sexuel) ont donné à leur sexualité un aspect bien particulier, conjurant amplification, sectorisation et personnalisation. Ces phénomènes se sont tellement développés qu'ils ont pu occulter le théorème animal fondateur du notre biologie sexuelle, physique et comportementale. Souvent au grand dam des humains, ballottés entre les réglementations répressives abusives et le culte du l'excentricité. Agissant en naturaliste, Gérard Zwang s'efforce ici, à la lumière des dernières données scientifiques, de cerner les invariants génétiques dont l'évolution a doté l'espèce humaine pour sa perpétuation, en se penchant sur les conditions originaires de son émergence, à partir de la lignée primate. Ce retour aux sources permet à l'auteur de poursuivre la démarche de ses ouvrages précédents. Il peut ainsi démontrer l'inanité de tant de conceptions extra-scientifiques, métaphysiques, psychanalytiques, philosophiques voire socio-politiques, qui ont tellement obéré la juste compréhension comme l'épanouissement vécu de notre condition sexuée. Il indique enfin selon quels critères on doit, poursuivant la libéralisation des m?urs sexuelles née au XXe siècle, préserver sinon faire encore fructifier le legs transmis par nos aïeux. C'est à eux que nous devons l'art... et l'amour.
Epilation, "labioplastie", excision, autant de sujets d'indignation ayant suscité cette apostrophe. Au bas du ventre des femmes la vulve, puisqu'il faut l'appeler par son nom, est le plus original, le plus élaboré, le plus personnel des organes génitaux femelles, au sein de la lignée mammifère. Le plus richement complexe des organes externes humains. Un mirobolant prodige biologique. Forgé par sept millions d'années d'évolution. Il est néanmoins l'organe le plus occulté, le plus mal décrit, le plus mal représenté. Et aussi le plus méprisé, le plus injurié, le plus agressé. Tous ses constituants, sa décoration pileuse, ses grandes et petites lèvres, son clitoris, ont pu subir, subissent encore couteau, ciseaux, rasoir, couture. Son odeur même se fait censurer. Aucune autre partie du corps humain ne subit pareilles avanies, pareil discrédit. Faisant autorité dans la description anatomique et physiologique des organes génitaux externes féminins, Gérard Zwang entonne ici un vibrant plaidoyer en faveur du respect absolu de ce legs imprescriptible. Il incite chaque femme vivant sous nos climats à révérer dévotieusement le trésor que lui a offert Dame Nature : au seuil de l'asile vaginal, siège de l'étreinte, cette bonne mère l'a dotée d'un luxueux portique, aussi singulier que son visage. Qu'elle ne l'altère jamais. Mais qu'elle soit fière de cet emblème de féminité, et de sa configuration particulière, qui confère une note personnelle à ses charmes secrets : "c'est moi qui ai le plus beau !"
Résumé : Près de 45 ans après son fameux Le Sexe de la femme qui avait provoqué une énorme sensation et une quasi unanimité d'éloges venus des deux sexes (jusque chez les féministes les moins complaisantes), Gérard Zwang reprend sa plume pour dénoncer les outrages, petits ou grands, à l?encontre du sexe de la femme. Dans un style flamboyant, avec une grande culture et une passion communicative, le chirurgien qui ne cache pas son amour de l?anatomie féminine part en croisade contre les exciseurs, mutilateurs et autres massacreurs qui s?en prennent aux " merveilles de la nature féminine ". Assurément polémique et souvent drôle, Touche pas à mon sexe ! passe ainsi en revue, du réversible quotidien au tragique irrémédiable, tout ce que l?on a commis, tout ce que l?on commet encore à l?encontre du sexe des femmes. De l?épilation à l?excision, en passant par les diverses " rectifications esthétiques ", Gérard Zwang dresse un réquisitoire jubilatoire contre les agressions morales, culturelles ou plastiques faites aux sexe des femmes, le plus souvent pour satisfaire des principes misogynes.
L'Atlas du sexe de la femme vous donnera l'occasion de découvrir visuellement l'anatomie (dans ses moindres détails) et la physiologie d'un organe peu présenté et mal connu. Ce livre luxueux comporte plus de 150 photographies du sexe féminin. Les légendes en font une description exacte. Ceux qui mettront sur ces images des qualificatifs comme "crudité" ou "obscénité" n'y entendent rien. Il y a de la magie (comme si c'était les premières images d'un nouveau continent) dans ces photos, et dans les descriptifs qui en sont faits, qui permettront aux femmes de se connaître davantage, et aux hommes d'accéder enfin aux mystères du sexe féminin.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.