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L'art de Maurice Ravel. Avec 173 exemples musicaux
Zwang Gérard
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343248851
En 1937, disparaissait avec Ravel un des plus grands compositeurs français, dans la lignée de ses grands classiques Couperin-Rameau, et même un des plus radieux génies de toute l'histoire de la musique. A la fois traditionaliste et novateur, sa perfection atteignit les cimes de son art. Par sa science compositionnelle, et par l'atmosphère émotionnelle de ses nombreux chefs-d'oeuvre, qui ne se résument pas au Boléro, universellement admiré. Ici sont rassemblés pour la première fois de nombreux exemples notés, qui permettront à qui possède un instrument domestique, piano, violon, guitare, flûte, d'avoir sous les doigts la substance même de cette musique. Tendre ou puissante, simple ou complexe, ironique ou poignante, virtuose ou câline, voire érotique, elle parcourt tout le spectre affectif Avec une suprême distinction, une harmonie magique qui fascine l'oreille, et une intensité de sentiment qui atteint le coeur au plus profond.
Résumé : Tout de Freud - sa vie, son eeuvre, son influence - est marqué du signe du paradoxe. Celui qui fut tenu pour un des plus grands penseurs de XXe siècle avait fondé sa doctrine sur une poignée de postulats controuvés, tel le désir sexuel, universel, fatal et inconscient, que les petits garçons éprouveraient envers leur mère. Ce soi-disant découvreur scientifique émettait des théories dépourvues de la moindre scientificité et posa des entraves au développement de la plupart des sciences de l'homme. Ce grand spécialiste des troubles de l'esprit, ce fondateur de la cure psychanalytique finit par se désintéresser presque complètement du traitement des névroses, désormais considérées comme des maladies imaginaires. Cet adversaire résolu de la religion s'entoura d'une secte de dévots, recrutés après épreuve initiatique. L'homme qui propagea le " principe du plaisir ", l'homme dont se réclamèrent tant de " libérateurs " sexuels mena une vie austère et abstinente, prêcha la nécessité civilisatrice du refoulement des instincts et compléta sa doctrine par un " instinct de mort " poussant chacun de nous vers la souffrance et le malheur. A la fin du XXe siècle, il est évident que l'édifice baroque du freudisme n'est fondé que sur le mythe et n'a jamais constitué un système opérationnel, adéquat au réel. Le biologiste, le psychiatre, le neurophysiologiste, l'éthologue, le préhistorien le savent, mais chacun, dans le cadre de sa propre discipline, pouvant croire que Freud a peut-être raison là où lui-même n'est pas compétent... Confronté, par le développement de son expérience sexologique, aux erreurs conceptuelles du freudisme, Gérard Zwang finit par entreprendre une vaste critique des dogmes psychanalytiques, partout où ils ont prétendu offrir l'explication de la vérité humaine. Composé en trois parties, la Statue de Freud s'ouvre sur un résumé objectif de la doctrine freudienne, pour aboutir à une réfutation globale, y compris des mots pièges que le freudisme a insinués dans la conversation courante. Les arguments de cette réfutation sont fournis dans la deuxième partie : elle constitue un exposé didactique et constructif sur les principaux sujets auxquels la psychanalyse prétendait s'appliquer. L'ouvrage s'achève par le discours d'inauguration de la statue de Freud, en 2030. Il récapitule les objections que l'on peut opposer au freudisme et tente d'expliquer comment Freud, poussé par une ambition dévorante, parvint à se faire connaître et à s'imposer, tout en s'appuyant sur une théorie fabuleuse.
Résumé : Les mal baisants foisonnent. Tous ces mauvais coucheurs qui ne peuvent s'empêcher de vouloir régenter l'entrecuisse de leurs contemporains, au besoin par la manière forte. Alors qu'eux-mêmes ne font de leur sexe qu'un usage déplorable, ou nul. L'outrecuidance est en effet la plus insupportable quand ceux qui ont fait v?u de chasteté veulent persuader les grandes personnes qu'ils savent mieux qu'elles comment il faut faire ou ne pas faire. Mais ceux qui mutilent les petits enfants ne valent pas plus cher. Ni ceux qui voudraient qu'on fasse l'amour avec la tête, avec les Pensées de Mao, dans les cabinets, devant ses rejetons, etc. A l'inverse de ces forcenés moralistes ou antimoralistes, Gérard Zwang pense que le sexe des humains comporte naturellement sa propre morale, et qu'il est vain d'espérer contrer la mort en se privant de plaisirs charnels, ou en oubliant les lois naturelles de contrôle des naissances. Il n'a pas eu l'ambition de dresser un répertoire complet de tous les mal baisants : il y en a trop ! Il décoche cependant un certain nombre de flèches sur les mal baisants les plus voyants, sans trop se soucier d'augmenter le nombre de ses adversaires. Ses prises de position lui ont déjà valu les injures ad hominem les plus radicales et les plus définitives, ce qui lui procure une rafraîchissante tranquillité d'esprit. Il se préoccupe plutôt de donner aux bons baisants, bons vivants, des arguments pour qu'ils continuent... à bien faire. C'est surtout à eux que cette Lettre ouverte s'adresse. Avec l'espoir de les amuser, en une époque où le rire paraît un péché capital, où la valeur de quelqu'un semble se mesurer au poids d'emmerdement qu'il est capable de faire subir à ses concitoyens.
Résumé : Près de 45 ans après son fameux Le Sexe de la femme qui avait provoqué une énorme sensation et une quasi unanimité d'éloges venus des deux sexes (jusque chez les féministes les moins complaisantes), Gérard Zwang reprend sa plume pour dénoncer les outrages, petits ou grands, à l?encontre du sexe de la femme. Dans un style flamboyant, avec une grande culture et une passion communicative, le chirurgien qui ne cache pas son amour de l?anatomie féminine part en croisade contre les exciseurs, mutilateurs et autres massacreurs qui s?en prennent aux " merveilles de la nature féminine ". Assurément polémique et souvent drôle, Touche pas à mon sexe ! passe ainsi en revue, du réversible quotidien au tragique irrémédiable, tout ce que l?on a commis, tout ce que l?on commet encore à l?encontre du sexe des femmes. De l?épilation à l?excision, en passant par les diverses " rectifications esthétiques ", Gérard Zwang dresse un réquisitoire jubilatoire contre les agressions morales, culturelles ou plastiques faites aux sexe des femmes, le plus souvent pour satisfaire des principes misogynes.
Ce n'est rien de dire que le sexe féminin obsède le docteur Zwang. Au point qu'en 1967, sa première édition du Sexe de la femme engendra une petite révolution. L'ouvrage était tout simplement le premier qui parlait avec naturel du sexe féminin et de ses fonctions, et surtout le premier qui en faisait une description anatomique exacte. Cet Atlas du sexe de la femme donne l'occasion de découvrir visuellement l'anatomie et la physiologie d'un organe peu présenté et mal connu. Il y a de la magie dans ces photos, et dans les descriptifs qui en sont faits qui permettront aux femmes de se connaître davantage, et aux hommes d'accéder enfin aux mystères du sexe féminin.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.