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L'homme existe-t-il ?
Zundel Maurice
JUBILE
17,97 €
Épuisé
EAN :9782866793968
Merveilleux petit livre ! La pensée achevée, certes, mais aussi l'élaboration de cette pensée. Le prêtre dans sa maturité certes, mais aussi l'homme en marche. A cet égard, " l'homme existe-t-il ? " nous comble tant d'échange rapide, sans développements, exigeant parce que constamment relancé, nous livre sans fioriture l'homme dans sa vivacité et la réflexion dans son jaillissement. Le lecteur est invité à se mêler à l'échange entre " le journaliste " et l'auteur, alors à l'aube de son ?uvre. Certains thèmes sont éternels tant ils agitent le c?ur de l'homme, d'autres qui ont sans doute vieilli permettent de vérifier que la lucidité de Maurice Zundel n'aura jamais été prise en défaut sans doute parce qu'elle s'enracinait dans une foi exempte d'idéologie. Rares sont les intellectuels qui battaient l'estrade durant ces années et dont les ?uvres peuvent être relues sans gêne aujourd'hui. Il fallait rééditer ce livre. Il ne fallait rien couper. Voilà qui est fait !
Il faut retourner au dialogue avec l'Esprit, il faut reprendre le chemin du silence. C'est en cessant de faire du bruit avec nous-même que nous entendons la musique éternelle [...] et que nous pouvons découvrir le Visage de Dieu. " Qui n'éprouve pas la vérité de ces propos de Zundel ! Les textes de ses conférences, réunis ici, convergent vers une certitude : le problème que nous sommes ne peut se comprendre qu'à la lumière de La Trinité. " C'est cela, l'immense clarté de La Trinité, dit encore Zundel : tout à coup, la vie de l'esprit apparaît comme une virginité, une désappropriation, une pure transparence ; toute la vie de l'esprit apparaît comme un pur élan vers l'Autre, où l'on se pose en se déposant, où l'on s'affirme dans une démission totale, où l'on est soi dans un pur regard vers l'Autre, où l'on ne subit plus son être parce qu'on l'assimile et le saisit en le donnant. " A l'image des Trois Personnes de La Trinité, nous apprenons que " l'homme ne devient vraiment homme " que dans l'échange et le don, véritables conditions de la liberté.
Résumé : Maurice Zundel, prêtre, mystique et théologien suisse du 20e siècle, n'écrive pas des traités philosophiques ou théologiques, mais il évoquait les possibilités de la rencontre intérieure entre l'homme et Dieu, rencontre décisive permettant à la personne d'advenir à elle-même de façon libre et originale. Les chemins que Zundel dessine prennent la forme de l'émerveillement dans l'art, le travail de compréhension de l'univers, l'affection, l'amitié, l'amour ou la musique. Harmoniques exprime le style musical et poétique utilisé parle théologien pour tisser les nombreuses facettes du chemin de l'homme à la rencontre de lui-même et de Dieu. Le deuxième tome de ces oeuvres complètes rassemble 3 livres publiés entre 1935 et 1939, des articles de revues et journaux et des textes de l'oeuvre orale de cette même période sur Marie et sur la recherche de la personne dans la rencontre avec la Présence. Notre-Dame de la Sagesse, méditation sur Marie, la femme toute recueillie dans la relation avec Dieu, la femme pauvre, propose à chacun d'entrer dans son amour virginal en étant témoin et donateur du Christ par toute sa vie. L'Evangile intérieur vise à situer les principales doctrines chrétiennes dans la perspective intérieure afin que Dieu soit connu et reçu en tous les trésors qu'il donne à l'homme afin que celui-ci trouve dans cette rencontre le chemin de sa grandeur. Recherche de la personne explore le paradoxe de la personne humaine, à la fois immergée dans la finitude et désireuse d'un accomplissement infini. Par des approches variées, Maurice Zundel élabore une anthropologie originale qui n'est pas sans lien avec le personnalisme philosophique.
II y a deux façons de prêcher une retraite, semble-t-il. L'une consisterait à déployer un certain nombre de thèmes fondamentaux de la foi et de la vie chrétiennes, au risque, peut-être, de la dispersion intérieure. L'autre chercherait plutôt à permettre une expérience spirituelle profonde, en se soumettant à ce que Pascal appellerait " l'ordre du cour ", où sans cesse le même aspect du mystère est abordé de diverses façons. C'est à ce second type de retraite qu'appartient celle prêchée par l'abbé Maurice Zundel aux oblates bénédictines de La Rochette (Rhône-Alpes) et que présente heureusement ce livre. Nous y sommes, avec force et profondeur, initiés au mystère fondamental de Dieu-Amour, et donc de l'homme, son image, mystère où règnent l'oubli et le don total de soi, c'est-à-dire l'émerveillement et la pauvreté.
Comme ils sont rares les maitres à penser qui résistent au temps ! Pourtant Maurice Zundel, dont la vie fut si humble qu'elle n'était connue que de quelques-uns, rencontre aujourd'hui une notoriété qui ne cesse de croître au rythme d'un bouche à oreille qui déborde largement le cercle des croyants pour atteindre le peuple immense des hommes de bonne volonté. Étonnant destin d'un chercheur de Dieu qui ne prit jamais la posture du maître à penser et dont l'espérance frappait à une autre porte que celle des gloires humaines. Le pape Paul VI parlait d'une pensée traversée de fulgurances. Ce petit livre propose un florilège de ces fulgurances glanées par de jeunes lecteurs enthousiastes qui ont voulu partager leur trésor. L'?uvre est immense, elle coule depuis la source vive jusqu'à l'océan, tantôt si discrète qu'il faut faire silence pour la percevoir, tantôt tellement majestueuse qu'elle nous bouscule et nous emporte bien au-delà des rives de nos habitudes. Pas question donc d'essayer de la canaliser ou de la réduire à quelques volées d'écume ! Mais essayons d'en saisir quelques perles pour ensuite la goûter dans toute son ampleur. Un livre découverte
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.