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Rencontre Guillaume Zuili - Pierre Collier
Zuili Guillaume
FILIGRANES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782350464848
Guillaume Zuili est le premier artiste invité à découvrir le Perche. Ce séjour lui a permis de revenir à ses origines pour aborder le paysage français qu'il n'a finalement pas eu l'occasion de photographier, passant sa vie à l'étranger. Guidé par le charme de la campagne et des forêts percheronnes ? ; il a créé un ensemble d'une centaine d'images grâce à son approche singulière et mystérieuse, qui dépasse les habituels clichés de ce territoire si pittoresque. Au-delà du paysage, il a tissé des liens avec de nombreux habitants dont il a suivi les chemins secrets, partagé du bon temps et même tiré le portait, dont 12 ont intégré la collection de l'écomusée du Perche. La présence inopinée de Pierre Collier, grand ami et amateur d'images venu s'installer dans le Perche pour écrire, trouve un réceptacle idéal dans ce livre.
Destiné à faciliter l'approche des textes littéraires espagnols et hispano-américains, cet ouvrage propose une démarche progressive d'acquisition des éléments d'analyse textuelle en espagnol. La méthode de base du commentaire est exposée puis mise en œuvre par l'étude de textes modèles aussi bien classiques que contemporains. L'étudiant trouvera ensuite des analyses dirigées qui lui ouvrent des pistes de travail et constituent un entraînement pour acquérir peu à peu autonomie et compétence. Enfin, une sélection de textes lui est proposée afin de servir de support à des exercices systématiques.
[...] A chacun son monde, à chacun son film... Et dans le Perche ce n'est pas peu dire : les hommes et les femmes qui y vivent ont su préserver une part de libre arbitre et vivent un peu comme ils le désirent ou le rêvent... G.Z.
Résumé : Un photographe illuminé et un écrivain "polarisé" ne peuvent faire que des étincelles dans la ville de Rennes ! La situation, ouverte sur la mer et tendue vers d'autres horizons, imprime l'identité bretonne et ses territoires, elle relie ses paysages et ses habitants à la manière d'un port d'attache, mi-terre, mi-mer, ancrage réconfortant en même temps que matière à utopies. C'est ici, depuis cet "espace tangible" que s'est imaginé Territoire rêvé Bretagne, un programme triennal de résidences, qui offre à six artistes - trois photographes et trois écrivains - d'explorer librement la géographie des lieux traversés pour créer une oeuvre poétique reliant le visible et l'invisible se concluant par un livre. Rennes est la troisième ville après Saint-Malo en 2019 et Chartres de Bretagne en 2020, à accueillir ce programme avec les photographies de Guillaume Zuili et la nouvelle de Pascal Dessaint. Il s'agit d'une déambulation dans une ville fantôme entre rêves et réalité, prétexte à divaguer et à inventer de nouvelles images mentales et photographiques. Guillaume Zuili est représenté par l'agence Vu et la galerie Clémentine de la Ferronnière. Il questionne les notions d'empreinte et de signe, interroge la nature même du médium photographique, en mêlant les techniques et en portant une attention particulière aux tirages. Il révèle entre plein soleil, néons nocturnes et l'abstraction du grain, les impressions et les atours d'un univers fantasmé qui n'existe déjà plus. Pascal Dessaint est un écrivain français, une voix essentielle dans le paysage du polar ayant su imposer une approche toute personnelle du roman noir, en délaissant les rebondissements et intrigues policières. Son texte courant dans le livre s'apparente à un roman-photo. "C'était près de la gare, d'où on n'arrivait ni repartait plus. Il voulait profiter de la pluie et marchait dans les flaques. Une enseigne aurait pu le faire sourire : Rennes sous la Pluie. Il n'en tombait jamais plus tant désormais. Et c'était bon à entendre, cette musique de l'eau, qui éclabousse, qui cingle, qui martèle. Il dansait maintenant, dans d'autres flaques, et il pensait : le pied dans la pluie laissera toujours une trace invisible". .
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.
En ouvrant en juin 1983 un travail d'une année à Saint-Jean-Brévelay et dans les communes environnantes du Morbihan, le photographe Guy Hersant répondait en voisin lorientais d'alors, à une commande de la BPI du Centre Pompidou à Paris. A cette l'époque, la campagne bretonne bruisse sous le vent d'une modernité qui déferle depuis les années soixante en remembrement, en mécanisation, en stabulations libres et en salles de traite, en ensilage de maïs, en bâtiments d'élevages qui s'affranchissent de la vieille architecture des fermes, en décohabitation des jeunes agriculteurs d'avec les anciens, en coopératives, en Politique agricole commune de ce qui était encore la Communauté économique européenne. La mission photographique avait pour but de témoigner de ce grand virage de la Bretagne agricole dont le Groupe d'études en sociologie rurale du CNRS- organisme partenaire du projet avec la BPI - avait déjà observé les amorces dans la commune à partir justement de ces années soixante.