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Synopse de la théorie thomasienne du bonheur à la lumière du Stagirite
Zuè-Nguéma Gilbert
DIANOIA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782373690804
Aristote est largement antérieur à Thomas d'Aquin et à la constitution de la théologie chrétienne au Moyen Age. Pourtant sa philosophie, sur des questions qui, bien extraordinairement, allaient influencer Thomas d'Aquin et d'autres théologiens (musulmans et chrétiens), s'était révélée compatible avec les livres de foi du christianisme (Bible) et de l'islam (Coran). C'est donc bien ces théologiens qui avaient hérité de lui et non le contraire. Mais en dépit de cet héritage, les textes fondateurs des religions concernées ont leur part, la plus importante sans doute, dans les doctrines philosophiques des théologiens de ces deux religions "révélées". Par ailleurs, la part de l'aristotélisme dans ce travail, celle de projeter sa lumière sur une doctrine du bonheur qui émane de lui mais qui s'abreuve à d'autres sources conduit à dire que la doctrine de Thomas d'Aquin ne peut être une simple reprise de celle d'Aristote. Ce livre résulte de leur confrontation rigoureuse et acharnée.
Les études réunies ici ont été effectuées sur des supports différents, principalement des romans : l'un a été traduit de l'espagnol en français, tandis que quatre autres appartiennent à l'ère culturelle francophone d'Afrique noire. Ils font l'objet des trois premières études dont les fondements heuristiques sont la sémiotique et la narratologie. La quatrième et dernière étude, herméneutique celle-là, porte sur l'un des épisodes les plus célèbres de l'évangile de Jean : Les noces de Cana. Un souci paraît constant dans ces essais : faire accéder les étudiants de lettres, qui se préoccupent de méthodes d'approche dans leur parcours universitaire, à des grilles de lecture sûres et fiables, c'est-à-dire susceptibles d'une application sur des corpus littéraires, africains ou non. Car l'un des enjeux des études littéraires, c'est l'acquisition de compétences capables de transformer l'analyste en explorateur des multiples significations dont est investi tout texte littéraire. Trois méthodologies ont donc été privilégiées ici : la sémiotique, la narratologie et l'herméneutique. Le premier public visé et d'autres publics y trouveront certainement leur compte.
Vers le XVe siècle de notre ère, le monde va consommer de force le discours européocentriste de l'histoire et de l'évolution de l'humanité calquée sur le modèle Aryen. En oubliant qu'il y a des peuples qui sont venus sur terre des milliers d'années avant eux et ont laissé à l'humanité des puits de connaissances restées aujourd'hui inégalées ; les Kamites. Du début à la fin de ce livre, l'auteur montre comment la Renaissance Africaine, à travers les grands oeuvres des pères fondateurs ainsi que la jeunesse consciente, est un outil puissant qui va aboutir à la mise en place de l'Etat Fédéral Africain. Seule la lutte libère !
Le byere (ou byeri) est le plus important rite initiatique fang, à côté des autres rites que sont le Kpwè, le Ndong Mbè et le Ngil (ou Nguii). Mitsim à la quête du byere paternel est un récit étiologique, qui raconte l'histoire de son origine. Récit mythique autant qu'initiatique, Mitsim semble codifier une pratique qui ne pouvait s'offrir que dans le rituel de l'initiation. La construction du savoir qui y est à l'?uvre se fait par étapes, ce que symbolise fort bien les différentes épreuves auxquelles est soumis le sujet Mitsim. La grille de lecture choisie, la sémiotique, permet de mettre en exergue à la fois ce qui est manifeste et latent, conjoncturel et permanent, superficiel et profond dans ce texte issu d'une culture souvent mal connue, malgré la profusion de discours qui résultent moins de sa connaissance que de sa méconnaissance. Biographie: Nicolas Mba-Zué est né le 6 décembre 1958 à Oyem. Il est docteur de l'Université Paul Valéry de Montpellier en Littérature et civilisation françaises. Conseiller du Premier ministre en matière d'éducation, il est aussi Maître-Assistant au département de Lettres modernes de l'Université Omar Bongo où il enseigne les méthodes critiques.
L'auteur veut nous montrer que les Africains ont des leçons à tirer des propos de Hegel sur l'Afrique. Malgré leurs outrances et leur ethnocentrisme avoués, les propos de Hegel méritent attention si les Africains veulent que leur histoire ne soit pas une page écrite par d'autres. La philosophie africaine est à la croisée des chemins : à elle de choisir si elle veut produire de nouveaux mythèmes (la "philosophie africaine", héritière d'une tradition différente de celle de l'Occident inaugurée par la "philosophie égyptienne"), ou au contraire "penser l'urgence des temps présents".
Au sommaire : - Métaphysique et politique dans la pensée postcoloniale en Afrique (C. R. Mbele) ; - Eboussi Boulaga, philosophe de l'histoire. La crise du Muntu et la transfonctionnalisation de la tradition (E. Nyano) ; - Postcolonialisme et ultralibéralisme économique : examen des critiques de C. R. Mbele contre A. Mbembé et A. Kakou (D. Noumbissie Tchamo ; - Le NEPAD et la renaissance de l'Afrique (A. Fogou) ; - Construire l'égalité en contexte de postcolonie. Théorie d'un autre vivre-ensemble ou retour à l'ordinaire ? (E. Malolo Dissakè).
Au sommaire : Où va la didactique du FLE au lycée ? Approche des langues de spécialité et recherche-action dans les pratiques d'enseignement et d'apprentissage. Plurilinguisme et didactique du français de spécialité dans les Ecoles de formation technologique : cas de l'Ecole Normale Supérieure d'Enseignement Technique de l'Université de Douala. Langue, culture et éducation au Cameroun : entre considérations tendancieuses et hypothèses constructives...
Ce numéro 8 comprend quatre articles et couvre des domaines très variés comme la soutenabilité de l dette extérieure, le lien entre éducation et croissance économique, les collectivités locales et les PME.
Il est connu depuis deux décennies que les transferts financiers des migrants vers leurs pays d'origine représentent davantage pour ces économies que l'Aide Publique au Développement (APD). Selon la Banque Africaine de développement, en 2005 par exemple, ces transferts ont représenté 7, 5 fois l'APD au Maroc ; 2, 5 fois l'APD au Sénégal, 0, 8 fois l'APD au Mali et 3, 5 fois l'APD aux Comores. Quel est l'effet de ces transferts sur la croissance économique des pays récipiendaires ? C'est à cette question que répond l'un des articles en recourant aux techniques économétriques les plus modernes.