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Robert Altman. Une biographie orale
Zuckoff Mitchell ; Blumenfeld Samuel ; Pollock Fra
L ARCHE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782952798365
Robert Altman a fait irruption sur la scène cinématographique en 1970 avec le film M*A*S*H. Il a révolutionné le cinéma américain et en une décennie a réalisé des chefs-d oeuvre tels que John McCabe, Nous sommes tous des voleurs, Le Privé,Trois Femmes et, bien entendu, Nashville. Puis, après une période de désillusion, il s est réinventé à travers une série de films audacieux: The Player, Short Cuts et Gosford Park. Juste avant la sortie de son quarantième et dernier film The Last Show, il a reçu un Oscar d honneur remis par une Académie qui l avait longtemps ignoré. Sa carrière unique et singulière est racontée à travers les mots de sa famille et de ses amis, des agents, scénaristes, coéquipiers, producteurs et vedettes avec qui il a travaillé. On y retrouve Meryl Streep, Warren Beatty, Julianne Moore, Paul Newman, Martin Scorsese et tant d autres. Robert Altman réalisateur visionnaire, fêtard invétéré, homme de famille excentrique et légende hollywoodienne reprend vie dans cette biographie cinématographique. Mitchell Zuckoff, professeur de journalisme à l université de Boston, travaillait avec Robert Altman à ses mémoires peu avant sa mort. Il tisse ici les derniers entretiens où se mêlent histoires et articles de journaux, dressant le tableau d une vie en tous points extraordinaire.
Mai 1945: une vingtaine de membres de l'armée américaine s'écrasent en avion dans une zone inexplorée de Nouvelle-Guinée. Au coeur de cette vallée mystérieuse, absente des cartes (dénommée « Shangri-La » en hommage au lieu imaginaire décrit par James Hilton dans Horizon perdu), trois rescapés, dont l'audacieuse Margaret Hastings de la Women's Army Corp, doivent affronter les pires dangers pour retrouver les leurs: la faune hostile de la jungle, les combattants japonais cachés dans les parages; et surtout, la confrontation avec des tribus sauvages cannibales, vierges de tout contact avec la civilisation, ignorant absolument la guerre qui fait rage depuis des années et voyant d'un mauvais oeil l'arrivée des trois soldats. Pour raconter cet épisode méconnu de la guerre du Pacifique, Mitchell Zuckoff a mené une enquête minutieuse: il a interrogé les témoins ou leurs descendants, a eu accès à des archives privées, a consulté des journaux de bord de l'époque, etc. Avec un talent rare pour mettre en scène l'histoire, il fait de cet épisode véridique une odyssée terrifiante, un récit haletant émaillé de photographies des lieux et des personnages, qui nous rappellent à chaque page que cette aventure fut bien réelle.
Ce livre raconte les dernières heures de la vie d'un poste diplomatique américain, dans l'une des régions les plus dangereuses de la planète. Basé sur des témoignages de première main, il décrit l'assaut sanglant, les pertes tragiques et les comportements héroïques qui se sont déroulés au compound de la Mission Spéciale américaine du département d'État à Benghazi, ainsi que dans une base proche de la CIA baptisée " l'Annexe de la CIA ", au cours de la nuit du 11 au 12 septembre 2012 et le lendemain matin. Il ne s'agit pas de ce que le gouvernement américain a pu savoir, dire ou faire après l'attaque, ou des controverses animant les débats politiques et les élections, ni même des présomptions de conspirations ou de dissimulation de fautes. Il ne s'agit pas de ce qui s'est déroulé dans les tribunes du Congrès, dans les antichambres de la Maison Blanche, dans les salles de réunion du département d'État ou sur fonds verts dans les studios de télévision. Il s'agit de ce qui est arrivé sur le terrain, dans les rues et sur les toits de Benghazi, lorsque les balles sifflaient, que les bâtiments brûlaient et que les obus de mortiers pleuvaient. Lorsque des vies furent sauvées, d'autres perdues, et avant qu'elle ne soient toutes transformées à jamais. "
Résumé : 13 mai 1945, Nouvelle-Guinée : quelques semaines avant la fin de la guerre du Pacifique, un avion américain s'écrase dans une vallée inconnue des cartes. Sur les vingt-quatre passagers, combien réchapperont à l'accident ? Et comment survivront-ils, blessés, privés de nourriture, invisibles des secours qui survolent la région, sans défense face aux populations indigènes, réputées cannibales ? Au terme d'un impressionnant travail d'archives, la reconstitution alerte et parfaitement véridique d'une aventure hors norme : la découverte d'un monde perdu, idyllique et hostile à la fois ; la confrontation avec des tribus vierges de tout contact civilisé ; l'héroïsme des rescapés et leur bouleversant témoignage...
Et vous, que faisiez-vous ce jour-là ? En France, il est 14h46 (8h46m 25s heure locale), lorsque le Boeing 767 du vol 11 d'American Airlines percute la tour Nord du World Trade Center, ouvrant une gigantesque brèche et tuant sur le coup près de 300 personnes. Le premier attentat du 11 septembre 2001 venait de se produire, trois autres allaient suivre, plongeant la planète dans un état de sidération extrême. Dans une enquête au souffle haletant, Mitchell Zuckoff a reconstitué minutieusement cette journée dramatique. Vingt ans après, il fait entendre la voix des disparus, témoins et sauveteurs dans un livre bouleversant. Hommes et femmes ordinaires, ils sont devenus ces héros d'un jour qui puisèrent en eux une force irréductible dont ils n'avaient pas idée. De ce drame, qui fit basculer le monde dans le XXIe siècle, il reste désormais ces récits magnifiques qui forcent l'admiration et sont autant d'éloges de la vie plus forte que la mort.Notes Biographiques : Mitchell Zuckoff enseigne les narrative studies à l'Université de Boston. Journaliste au Boston Globe, il a couvert l'événement du 11 Septembre en direct et recueilli tous les témoignages à la base de ce livre. En France, on lui connaît déjà Les disparus de Shangri-La (Flammarion, 2012). Marc Trévidic, spécialiste des filières islamistes, a été procureur antiterroriste pendant trois ans puis juge d'instruction au pôle antiterroriste pendant dix ans. Depuis 2018, il est président de chambre à la cour d'appel de Versailles. Il est également l'auteur de plusieurs essais et romans (notamment Ahlam, prix 2016 Maison de la Presse).
Le métro, lui, il s'en fout. Il charrie. Des gens. Assis. Debout. Toujours les mêmes. Il charrie en bas, en creux, plus profond que la mer ; charrie le mensonge de destinations aux noms de châteaux et de plaines.
Fo Dario ; Cecchinato Toni ; Colchat Nicole ; Rame
Le nouveau dirigeant est arrivé et il nous a dit : "Bravo, vous avez bien fait de désobéir la dernière fois à l'autre dirigeant, qui après tout n'était qu'un révisionniste, un contre-révolutionnaire Vous avez bien fait ! Il faut toujours avoir les tigres avec soi quand l'ennemi est là. Mais à partir de maintenant, ce n'est plus nécessaire. L'ennemi est en fuite... Ramenez immédiatement les tigres dans la forêt." "Comment, encore ?" "Obéir au parti !" "Question de dialectique ?" "Evidemment !" "Bon, suffit !"
Sous le nazisme, la peur et la misère affectaient toutes les couches de la société allemande, l'intelligentsia, la bourgeoisie, la classe ouvrière. Il y a certes le courage de la poignée de militants qui, au mépris de tous les dangers, publient une littérature illégale. Mais il y a aussi la capitulation, face à la terreur, d'une trop grande part de l'intelligentsia. C'est ce qu'a voulu montrer Brecht, d'abord à ses compatriotes exilés, autour des années 1938, en écrivant la trentaine de courtes scènes, inspirées de la réalité même, de Grand-peur et misère du IIIe Reich. La pièce naît en 1934 de la volonté de Brecht et de Margarete Steffin, de rassembler un matériau composé de coupures de presse et de témoignages sur la vie quotidienne en Allemagne sous la dictature hitlérienne. Le titre fait allusion au roman Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac, et inscrit donc la pièce dans une lignée de peintures naturalistes de la société allemande de l'avant-guerre, brossant un large tableau allant du monde ouvrier à la magistrature en passant par la petite bourgeoisie. La création de huit scènes aura lieu en mai 1938 à Paris devant un public essentiellement composé d'émigrés. Certaines scènes seront également publiées dans des revues d'émigrés visant à alerter l'opinion publique sur la réalité de la dictature en Allemagne et signalant le danger d'une guerre imminente. On y voit tour à tour la bourgeoisie, le corps médical, la justice, les enfants, les prisonniers, etc. évoluer face au régime. Ce n'est cependant qu'après la Seconde Guerre mondiale que la pièce rencontre son succès, car elle montre, comme le disait Brecht lui-même, "la précarité évidente du IIIe Reich, dans toutes ses ramifications, contenue uniquement par la force". Aujourd'hui encore, Grand-peur et misère du IIIe Reich résonne comme un avertissement contre toute forme de système absolu et reste l'un des textes clés du vingtième siècle et au-delà. C'est un manifeste qui invite à lutter contre toute forme politique basée sur la discrimination et sur la crainte.
Malgré l'image d'ermite qu'il s'est forgée ou qu'on lui a faite, Thomas Bernhard a participé activement à la vie sociale de l'Autriche et de l'Allemagne. A partir des années 80, il a adressé à des journaux des textes provocateurs, des "dramuscules" traitant de la xénophobie, du racisme et de la haine de l'autre dans la société d'aujourd'hui.