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Touché mon amour
Zouggari Slavko
BAUDELAIRE
18,10 €
Épuisé
EAN :9791020373915
Sur le rivage de mes enfers, ton sourire s’élève vers les cieux, Semblable à une lueur d’espoir, vers une promesse de tendresse. Rien n’éteindra la flamme qui anime la passion de mon coeur. Elle consumera mon être tout entier, au nom de cet amour démesuré. Parce que oui, cet amour est démentiel. Je pourrais passer ma vie à t’aimer, Seulement parce que je l’aurais décidé. Et c’est décidé. C’est toi, que je veux aimer. Tu es celle à qui, dans une autre époque, j’aurais envoyé des lettres tous les jours, Des petits bonjours, comme de grandes déclarations d’amour. Un amour qui n’a pas besoin d’histoire pour voir le jour, Ses murmures qui hantent les murs de leur douceur, Ces rêves coincés entre prophétie et désillusion, Une autre danse, au cœur de la passion. Accorde-moi ta main, fuyons au loin, Devenons poussières d’étoiles, deux astres divins.
La notion de plasticité, délicate à définir, peut être éclairée en fonction du domaine précis dans lequel elle est contextualisée et envisagée. Le point de vue qui la met au coeur d'une dynamique de pensée est ici celui de l'analyse littéraire. En important dans le champ littéraire une réflexion a priori liée aux arts plastiques, en nommant des modalités de la plasticité révélées dans l'écriture, ce recueil d'articles explore les oeuvres littéraires avec un regard nouveau, une approche originale, car il relève ce qui, dans les écritures, suggère et réalise un rêve des écrivains, la possibilité d'une dimension sensible donnée à leur oeuvre, celle-ci transgressant les limites du lisible pour s'accomplir comme forme également visuelle et visible, sonore et audible. Ces articles ne limitent pas leurs corpus à une époque ou à un genre littéraire (poésie, roman, théâtre). Ils prennent le parti de dégager, tant dans le contenu que dans la forme des textes, ce qui stimule chez le lecteur une perception complexe et un imaginaire doué de plasticité. Ces propositions de définitions de la plasticité centrées sur la littérature participent d'une réflexion rendue cruciale dans un contexte plus général où l'utilisation fréquente du mot "plasticité" est avérée dans de nombreux domaines.
Résumé : Une fois n'est pas coutume, Nourredine ZOUGGAR nous entraîne dans une fiction romancée à la première personne, pour nous révéler tout son talent. Le sujet qu'il aborde, de manière déconcertante, n'est autre qu'une des batailles des plus difficiles à mener. Il vous laisse le découvrir au gré des mots. Il vous fera pleurer, mais surtout rire. A travers ce roman, l'auteur se lance un défi de taille : redonner de l'espoir à un tiers des français. Avez-vous deviné ? Quelque soit la réponse, n'hésitez pas à plonger dans ce récit rempli de sérénité. Certaines pages sont aussi belles que du Julie GARWOOD, du Judith MCNAUGHT ou du Carole MORTIMER. L'auteur nous offre un récit truculent, époustouflant et drôle, qui fait du bien. Un second roman réussi et facile à lire. C'est certainement dû à ce vibrant cri d'amour à l'égard de son épouse et à toute l'affection qu'il porte à ceux qui luttent face à un ennemi redoutable, invisible et parfois même invincible.
Résumé : Dans ce récit intime, Moundir livre une facette méconnue de sa personnalité, très éloignée du candidat de téléréalité que le grand public connaît. Il rend ici hommage à son père, Ali Zoughari, et aux valeurs que ce dernier lui a transmises. Arrivé à Paris avec seulement quelques sous en poche, il n'eut de cesse de montrer, toute sa vie, le chemin du respect, de la sagesse et de la persévérance à ses six garçons. Un héritage qui, pour Moundir, vaut tout l'or du monde. Aujourd'hui père de trois enfants, Moundir souhaite à son tour poursuivre dans cette voie. Cet ouvrage est aussi celui d'une génération déchirée entre deux pays, se sentant française en Algérie, algérienne en France, mais riche de cette double culture. Moundir reversera ses droits d'auteur sur ce livre à l'association Cékedubonheur, qui oeuvre pour améliorer le quotidien des enfants hospitalisés.
L'ouvrage étudie la relation entre la littérature, le cinéma et le média que ces arts intègrent, la télévision. L'hybridation participe de la création de fictions et de formes nouvelles en phase avec un imaginaire que l'invention et l'expansion de la télévision ont développé.
Voici quelques vers où coule toute l'authenticité d'un coeur de femme. Si notre raison guide nos pas, notre passion demeure... ... tout feu tout flamme. A ceux qui, un jour, ont croisé ma route. Véritable kaléidoscope d'impressions et de sensations, les textes de Mireille Allegre sont ceux d'une femme qui n'a pas peur d'ouvrir son coeur. Les thèmes, universels, de l'amour, du temps qui passe, de la mort, de la nature ou encore de l'enfance y sont abordés avec style. Se laissant piquer au jeu de la poésie, elle évoque avec sensibilité les sentiments humains. Les couleurs, les sons, les odeurs du passé : tous les instants marquants qui ont modelé l'âme du poète prennent vie sous nos yeux. Mireille Allegre nous demande de prendre le temps de poser notre regard sur ces anecdotes du quotidien, poèmes d'amour et morceaux de vie. Car il est des sentiments qui se développent dans le partage ; Mireille Allegre l'a compris et nous livre sa conception du monde avec sincérité.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.