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Le devenir des cathédrales et des églises en France métropolitaine. Conservation, reconversion, dest
Zongo Eliyphaz-albert
PUBLIBOOK
11,05 €
Épuisé
EAN :9782342377606
Entre passé et avenir, découvrez les nombreux édifices cultuels religieux catholiques, construits notamment avant la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, et confrontés désormais à l'épreuve du temps. Quelle est l'importance de ces édifices religieux dans nos sociétés contemporaines ? Quel est leur statut, de la Révolution française jusqu'à la loi de Séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905 ? Quelles sont les conséquences de la sécularisation des pratiques religieuses ? Mais surtout, quel avenir pour ces édifices, au vu des défis actuels ? L'auteur propose des pistes de réflexion sur la valorisation et la réaffectation des églises désaffectées, tout en respectant leur caractère sacré. Contribution significative à la réflexion sur le patrimoine religieux en France, cet ouvrage met en lumière les enjeux contemporains liés à la sécularisation et à la gestion des édifices cultuels dans les processus nouveaux de leur éventuelle conservation, reconversion ou destruction.
Un coup d'Etat traîtreusement orchestré renverse Gouama, le " Père Fondateur de la Nation ", président de la République de Watinbow. Le " Guide éclairé " réussit à s'échapper grâce à un âne. Dans sa fuite, il est sauvé par des étudiants qu'il avait emprisonnés pour " communisme ". Ces derniers l'aident à franchir la frontière pour la République de Zakro. Un plan est mis en place pour reconquérir le pouvoir perdu mais avec les nouveaux accords entre Watinbow et Zakro, l'ancien " Père Fondateur de la Nation " est livré au nouveau maître de Watinbow.
Impulsée et accélérée à partir du début de la colonisation, l'émigration des Burkinabè a abouti à l'émergence de fortes diasporas dans les pays d'accueil, principalement la Côte d'Ivoire et dans une moindre mesure le Ghana. L'émergence de la théorie de " l'ivoirité ", la redéfinition de la place des étrangers qui s'en est suivie et le déclenchement de la rébellion en 2002 en Côte d'Ivoire ont entraîné un retour de nombreux Burkinabè ou des populations d'origine burkinabè au Burkina Faso, remettant ainsi à l'ordre du jour la question des Burkinabè de l'extérieur. Combien sont-ils, où sont-ils, que deviennent-ils dans les pays d'accueil ? Quelle est la nature des rapports qu'ils entretiennent avec le Burkina Faso ? Quel traitement l'Etat burkinabè accorde-t-il à la migration ? Ces questions traduisent la centralité de la question migratoire pour le pays aujourd'hui sur le plan du développement socio-économique, mais soulèvent aussi des questions politiques, notamment celles de la nationalité, de la citoyenneté dans un contexte où les dispositions juridiques des Etats ne coïncident pas toujours avec les perceptions de leurs populations. Ce livre, issu des recherches menées essentiellement dans le cadre de la Jeune Equipe Associée - IRD (JEAI " diaspo "), vise à rendre compte de la diversité des situations des Burkinabè à l'extérieur à travers les cas de la Côte d'Ivoire et du Ghana, de la complexité de leurs rapports avec le Burkina Faso. Le livre traite également des réinvestissements des acquis en migrations ainsi que de la situation des rapatriés.
L'intrigue prend naissance dans le lycée et se développe au cours de l'année scolaire. Un élève fait ses premiers pas dans l'univers scolaire mixte. Dans cet univers scolaire, Stéphane, 18 ans, jeune homme d'une famille aisée, se trouve confronté à une vague déferlante de pratiques peu orthodoxes. La fougue de l'adolescence aidant et quelques "diables" poussant, le jeune homme, soucieux de son intégration parfaite, se fait enrôler dans une bande dont les hauts faits se résument à faire tomber les filles du lycée. Par une narration dans un ton juvénile, appuyée de descriptions rehaussées d'images et d'expressions scolaires, l'auteur nous fait revivre les années du lycée, révèle les coups bas des adolescents et informe les parents de la manière dont certaines de leurs actions sont perçues par les adolescents. L'auteur nous quitte avec la conclusion que l'éducation des jeunes incombe aux parents, mais ceux-ci n'ont pas le dernier mot car "on est plus fils de son temps que celui de son père".
Aminata KAMBOU, jeune fille de 15 ans, élève en classe de 4e, se trouve confrontée à la crise de l'adolescence, à des sentiments d'amour qui perturbent son existence. Elle manifeste par moments la volonté de s'adonner au désir du moment et à une vie pleine de rêves d'amour et de vie de couple. Ces sentiments involontaires et incontrôlés l'ont dominée, ainsi que ses camarades, et les ont poussés à des vies amoureuses très précoces. Cette situation a beaucoup perturbé leurs études, et leur adolescence. Aminata a fini par se confier à sa maman afin d'avoir des solutions pour surmonter sa crise de la 4e.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.