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Oeuvres complètes. Tome 16, Lourdes ; Rome ; Mon voyage à Lourdes ; Mon voyage à Rome ; Correspondan
Zola Emile ; Cabanès Jean-Louis ; Noiray Jacques
NOUVEAU MONDE
43,30 €
Épuisé
EAN :9782847361735
Cette nouvelle édition des ?uvres complètes de Zola est originale à un double titre: elle est la première du genre à adopter un dispositif chronologique, en vingt brèves périodes, de 1858, date de l'arrivée du jeune Emile Zola à Paris, à 1902, date de sa mort. On suivra ainsi, de volume en volume, l'évolution de sa carrière et de son oeuvre, et leur relation à l'histoire contemporaine. Ces coupes successives dans le temps ont également le mérite de mettre en évidence les connexions mutuelles des oeuvres par delà la diversité de leurs contenus et de leurs formes: elle réunit, pour la présentation et le commentaire historique et critique des oeuvres, les meilleurs connaisseurs de Zola et de son oeuvre. Après une introduction générale, chaque oeuvre fait l'objet d'une notice. Dans chaque volume, on trouve d'abord les oeuvres narratives (romans, contes et nouvelles), puis le théâtre, les chroniques, les oeuvres critiques et la correspondance. Avec le tome 16, commence la publication du cycle des Trois Villes: Lourdes, Rome, Paris. A l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire succède la chronique naturelle, sociale et politique de trois cités éclairées d'un jour neuf par l'actualité de la fin du siècle. Le tome 16 contient les deux romans intitulés Lourdes et Rome, avec pour personnage commun un prêtre, Pierre Froment celui-ci, dans Lourdes, accompagne les trains de pèlerins, dans une ville où la souffrance et le commerce font bon ménage; dans Rome, il explore trois villes en une, la Rome antique, la Rome papale et la Rome de la spéculation moderne. Nous publions aussi les deux journaux de voyage de Zola, Mon Voyage à Lourdes et Rome. Biographie de l'auteur Jean-Louis Cabanes, professeur de littérature à l'université de Paris X - Nanterre, s'est intéressé aux rapports que la littérature et la médecine entretiennent au XXe siècle. Il dirige une édition critique du Journal des Goncourt dont le premier volume est paru en 2005. Jacques Noiray, professeur émérite à la Sorbonne (Paris IV), est spécialiste du roman au XIXe siècle, et notamment des dernières oeuvres de Zola.
Pot-Bouille appartient aux Rougon-Macquart, grande fresque romanesque et sociale d'Émile Zola. Octave Mouret, le jeune héros, arrive à Paris, où il compte faire fortune. Il emménage rue de Choiseul, dans un bel immeuble bourgeois. Il trouve du travail dans une boutique de mode. Témoin des multiples intrigues que la maison cache, Octave entend bien, lui aussi, profiter de la beauté de ces parisiennes et réussir grâce à ses liaisons. Il essaie, successivement, avec plus ou moins de succès, de séduire différentes femmes de la maison, en même temps que la patronne de la boutique. À travers ses yeux, se découvre l'hypocrisie de la bourgeoisie. L'immeuble est comme "la marmite où mijotent les pourritures de la famille et les relâchements de la morale". Une dot promise et non payée, un détournement d'héritage, des adultères, rien n'est épargné au regard naïf puis désabusé d'Octave, qui y perdra ses illusions. Peinture au vitriol, Pot-Bouille est remarquable par la force de sa critique, servie par la plume acerbe et talentueuse d'Émile Zola qui transporte le lecteur. --Céline Darner
Le troisième volume des Rougon-Macquart comprend : Pot-Bouille, Au Bonheur des Dames, La Joie de vivre et Germinal. Le premier de ces quatre romans est une manière de comédie rosse, un âpre règlement de comptes de Zola avec la morale des bienséances, qu'on a cessé d'opposer depuis dix ans aux audaces de son oeuvre antérieure. Au Bonheur des Dames décrit le monde fiévreux et bariolé des grands magasins qui ont surgi dans le Paris reconstruit à neuf du préfet Haussmann. La Joie de vivre, au titre ambigu, prend les teintes sombres de la souffrance. Ce roman de l'angoisse est l'oeuvre la plus intime de Zola après La Confession de Claude. Depuis sa publication, en 1885, la critique n'a plus jamais cessé de placer Germinal au tout premier rang de la littérature universelle.
Alors, pendant la dernière demi-heure, ce fut la débâcle. Après l'extrême confiance, l'engouement aveugle, arrivait la réaction de la peur, tous se ruant pour vendre, s'il en était temps encore. Les cours, de chute en chute, tombèrent à 1 500, à 1 200, à 900. Il n'y avait plus d'acheteurs, la plaine restait rase, jonchée de cadavres. Au-dessus du sombre grouillement des redingotes, les trois coteurs semblaient être des greffiers mortuaires, enregistrant des décès. Un silence effrayant régna, lorsque, après le coup de cloche de la clôture, le dernier cours de 830 francs fut connu. Et la pluie entêtée ruisselait toujours sur le vitrage ; la salle était devenue un cloaque, sous l'égouttement des parapluies et le piétinement de la foule, un sol fangeux d'écurie mal tenue...
Il est impossible de concevoir l'étude de la Seconde Guerre mondiale sans évoquer l'affrontement germano-soviétique, conflit de tous les superlatifs : immensité des espaces russes, climat extrême, masses humaines et matérielles inouïes, destructions et massacres de civils à grande échelle, combat entre les deux grandes idéologies totalitaires du XXe siècle. Les historiens occidentaux ont longtemps présenté la guerre à l'Est du seul point de vue allemand. Aujourd'hui, la plupart des analyses ont été battues en brèche grâce à l'ouverture des archives soviétiques. A travers l'étude de la planification et de l'exécution des opérations, le lecteur trouvera des considérations économiques, politiques et diplomatiques. Car il s'agit d'écrire une nouvelle histoire de ce conflit en inscrivant des problématiques issues des sciences humaines dans le champ de l'histoire militaire. Les grandes opérations allemandes et soviétiques sont ici analysées en détail : l'opération Barbarossa, l'opération Blau qui mène les Allemands à Stalingrad, l'opération Uranus qui enferme la 6e armée allemande dans Stalingrad, la bataille de Koursk. On trouvera enfin une description de l'art militaire soviétique, longtemps minoré par l'historiographie occidentale, et qui a pourtant permis à l'Armée rouge de terrasser la Wehrmacht.
Pervers impuissant ? Sadomasochiste ? Tyran narcissique ? Homosexuel refoulé comme l'avancent certains historiens ? Que sait-on au juste de la vie sentimentale d'un homme responsable de la mort de millions d'autres ? Et que peut-elle nous apprendre sur son rouvre de destruction ? Ainsi, ses relations avec sa camarade de parti Jenny Haug, puis avec Friedelind Wagner. Unity Mitford ou Maria Reiter visaient-elles seulement le commerce intime ? Quant à Winifred Wagner et Leni Riefenstahl. à défaut de lui avoir apporté la plénitude amoureuse, n'auront-elles pas contribue à son ascension en répondant à son dévorant besoin d'admiration De la passion funeste d'Hitler pour sa nièce Geli Raubal. poussée au suicide à 23 ans, à son mariage tardif avec Eva Braun. François Delpla autopsie une vie amoureuse qui aurait pu être très ordinaire si elle n'avait été si chaste. Il étudie ces relations tantôt séparément tantôt simultanément, sans jamais omettre leur contexte politique.
Dans son ouvrage paru en France en 1931 et jamais réédité, Sternbeck fait revivre le temps des pirates et des flibustiers du XVIe siècle. Depuis la découverte de l'Eldorado des Amériques jusqu'à l'expédition des Indes orientales en passant par la chasse à l'or dans le Pacifique, il retrace les épopées des figures majeures de la piraterie. Ce sont les voix des capitaines Kidd, Hawkins ou Morgan (le "roi des boucaniers"), comme de l'impitoyable Blackbeard, que l'on entend ici. Sur l'île du Diable ou de la Tortue, à bord du Pelican ou du Golden Hind, les espoirs, les peurs et les combats ne sont pas sans liens avec les intérêts des couronnes européennes. Sous la plume alerte et amusée de Sternbeck, les récits de ces navigateurs extraordinaires forment une histoire de la flibusterie, devenue source d'inspiration pour de nombreux auteurs.
Réédités pour la première fois depuis leur parution en 1958, ces Mémoires du maréchal Montgomery racontent l'ensemble de sa carrière militaire, depuis ses débuts dans l'armée coloniale en Inde jusqu'à la victoire contre le nazisme et l'entrée dans la guerre froide. C'est pendant la retraite de Dunkerque que son génie militaire se révèle dans toute sa dimension, avant que ses campagnes victorieuses en Afrique du Nord puis en Italie ne lui assurent la postérité. La fin de sa carrière fut plus contrastée, "Monty" ne parvenant pas à s'imposer dans les méandres politiques d'après-guerre. D'une franchise confinant parfois à la brutalité, ce récit dévoile un officier orgueilleux, plus proche de ses hommes que des hautes sphères politiques et militaires. Il valut à son auteur de se brouiller avec Eisenhower, accusé d'avoir inutilement prolongé la guerre d'une année. C'est aussi dans ces Mémoires que le maréchal Montgomery a exposé sa conception du leadership, texte aujourd'hui encore lu et enseigné dans les écoles militaires du monde entier.