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Comment il faut commencer une partie d'échecs. Edition revue et augmentée
Znosko-Borovsky Eugène
BOOKS ON DEMAND
19,00 €
Épuisé
EAN :9782322166664
Encouragé par le succès rencontré par son livre "Comment il ne faut pas jouer aux échecs" paru en 1931, Eugène Znosko-Barovsky se remit à l'ouvrage en 1933 en décidant cette fois de consacrer son talent de joueur d'échecs et de pédagogue au domaine des ouvertures d'échecs. Tout comme dans sa précédente publication, l'objectif d'E. Znosko-Borovsky n'est pas de compiler des listes de coups, mais de proposer une approche fondée sur la compréhension plutôt que sur la mémorisation, eu égard à l'adage qui fit le succès de son livre précédent : "Les échecs sont un jeu de compréhension et non un jeu de mémoire". Pour ce faire, E. Znosko-Borovsky va s'appliquer à mettre en perspective les ouvertures par rapport aux principes stratégiques fondamentaux. En un mot, il va s'efforcer de révéler les idées sous-jacentes aux différentes manières de débuter une partie d'échecs. Ainsi, outre le fait d'être un manuel d'apprentissage des différentes ouvertures, le présent ouvrage d'E. Znosko-Borovsky est-il également un traité où le lecteur approfondira ses connaissances de la stratégie échiquéenne. Cette édition augmentée, dont la traduction a été entièrement revue et enrichie de très nombreux diagrammes, met particulièrement en valeur la richesse pédagogique de l'oeuvre d'E. Znosko-Borovsky. Un ouvrage particulièrement recommandé pour tout joueur dont le classement Elo est inférieur à 1900 points.
Tous les jeunes joueurs ayant commencé par étudier les fins de partie ont mieux compris les mécanismes des échecs et sont devenus plus forts que s'ils avaient démarré par l'étude des ouvertures. Maîtrisant ce qui est à la fois une technique et un exercice de style en raison du peu de pièces présentes, ils anticiperont de meilleures positions... et de meilleurs résultats. Les positions expliquées dans ce livre n'ont pas vieilli, car la technique des finales ne se démode pas.
Résumé : Quand le maître Eugène Znosko-Borovsky, champion de Saint-Pétersbourg, blessé de la Grande Guerre, déposa ses valises en France en 1920, il emportait dans celles-ci quelques-uns des secrets échiquéens les mieux gardés de la Grande Russie d'avant la révolution d'Octobre que lui avaient transmis les maîtres Emanuel Schiffers, Stepan Levitsky et autres Mikhaïl Tchigorine. Doté de nombreux talents et d'une vaste culture, E. Znosko-Borovsky fut à la fois joueur d'échecs de très haut niveau, professeur, écrivain, ainsi que critique musical et théâtral. Il révéla les secrets échiquéens russes dont il était le dépositaire dans de nombreux ouvrages qui rencontrèrent un grand succès entre les années 1930 et 1950. Le premier de ces best-sellers est "Comment il ne faut pas jouer aux échecs". Rédigé en 1931, cet ouvrage devint tout de suite un classique de la littérature échiquéenne, ce qu'il demeure toujours de l'autre côté de la Manche. Cette édition augmentée, dont la traduction a été entièrement revue et enrichie de très nombreux diagrammes, met particulièrement en valeur la richesse pédagogique de l'oeuvre d'E. Znosko-Borovsky. Un ouvrage d'initiation à la stratégie échiquéenne particulièrement recommandé pour tout joueur dont le classement Elo est inférieur à 1700 points.
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.