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Temps du SIDA. Une approche phénoménologique
Zittoun Catherine
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782747534512
Les troubles psychopathologiques induits par le sida et par d'autres maladies touchant au pronostic vital procèdent le plus souvent d'une affection des représentations du temps. Ils relèvent davantage d'une clinique de l'existant que de la clinique psychanalytique. A partir d'observations de patients atteints du sida et d'une recherche sur la séropositivité rendue possible grâce au soutien de la Fondation pour la Recherche médicale et de " Ensemble contre le Sida ", Catherine Zittoun ouvre les modèles psychanalytiques du temps sur une perspective phénoménologique. Cet ouvrage est destiné à un public de psychanalystes, de psychologues et de médecins travaillant dans le champ du sida et des maladies engageant le pronostic vital mais aussi aux infirmiers désireux de se former à une approche phénoménologique de la maladie. " La problématique ici mise en ouvre concerne la représentation et le temps qui sont au cour de l'échange clinique avec le malade. " (Pierre Fedida.)
A partir d'entretiens avec Zao Wou-Ki, le texte suit pas à pas la naissance de son amitié avec Henri Michaux, son développement dans les mouvements artistiques du xxe siècle, son évidence pour chacun des deux hommes : Michaux curieux de tout et particulièrement attiré par les cultures d'Extrême-Orient, s'essaye à l'encre de Chine quand il découvre à l'imprimerie Desjobert le travail de Zao-Wou Ki. Le jeune chinois aimanté par Klee, Cézanne, Matisse vient d'arriver en France. Et tout comme Michaux, il repousse les formes convenues, cherche le souffle. Mais qui est ce jeune artiste chinois ? A travers une autre série d'entretiens réalisée en 2002, dans une prose poétique, Catherine Zittoun approche la relation de Wou-Ki avec ses origines.
L'enfant des sociétés occidentales est au centre de toutes les attentions : on l'aime, on le protège, on le gâte. On fait de son bien-être et de son épanouissement une priorité. Loin d'être simplement l'inverse de la maltraitance, la notion de bientraitance envers l'enfant questionne les institutions soignantes, pédagogiques, éducatives et plus généralement celles relatives à l'enfance. En dépit de leurs intentions, les lois et dispositifs élaborés par les conseils généraux, les Agences régionales de santé ou l'Education nationale sont-ils orientés vers la bientraitance ? Ces institutions ne sont pas les seules concernées. Nos modèles culturels, sociaux, économiques, doivent aussi être interrogés pour répondre à cette épineuse question : "Sommes-nous bientraitants avec nos enfants ?". Pour cet ouvrage collectif, des spécialistes venant d'horizons divers - cliniciens, philosophes, travailleurs sociaux dans le champ de la protection de l'enfance, juge pour enfants, économiste, spécialiste de l'environnement, artiste, etc. - ont été conviés. Ils donnent des pistes de réflexion permettant d'élargir le débat.
Que peut faire une personne de quinze ans non promue à la fin de l'école obligatoire ? A quelles conditions une année scolaire de la "dernière chance" peut-elle lui permettre de commencer une formation professionnelle ? Pourquoi un jeune traité comme "mauvais élève" pendant toute sa scolarité s'engagerait-il dans une année d'école supplémentaire ? Ce livre documente un dispositif d'insertion "de la dernière chance" qui a eu des résultats étonnants : après une année, 80% des élèves qui y passent trouvent une place d'apprentissage et y restent. Pour comprendre l'efficacité de cette formation, l'auteur montre comment les propriétés d'un dispositif peuvent répondre aux besoins spécifiques de jeunes personnes : Comment un cadre pédagogique peut-il soutenir l'identité du jeune ? En quoi les échanges entre formateurs peuvent-il aider le jeune à prendre conscience de ses compétences ? Comment les enseignants peuvent-ils faciliter la reconnaissance de leurs élèves par les employeurs ? Cet ouvrage analyse un dispositif visant à aider des jeunes à changer et à trouver leur place dans le monde du travail. Il met en évidence le rôle de formateurs constituant des "équipes médiatrices" . Il propose ainsi des outils pour mieux comprendre les dispositifs de formation et d'accompagnement des transitions de jeunes personnes.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.