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Dircé, la source ; Variations thébaines
Zins Dominique
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782343128610
Dircé, la source. Quelque part au Proche-Orient, un homme marche à travers le pays dont il est le dirigeant déchu. Passé des routes de l'exil à la résistance armée, et de là au pouvoir, il vient d'en être chassé par une insurrection populaire. Dans sa mémoire, se bousculent les réflexions sur l'origine de sa chute, mais aussi les réminiscences d'un passé qu'il n'a pas connu et qui l'habitent cependant à son insu, réveillant un vieux mythe et donnant à sa marche une dimension hallucinée. Variations thébaines. Une femme. Un homme. Deux voix : une Jocaste des temps immémoriaux, qui donnerait son point de vue de femme et pas seulement de mère et d'épouse ; un oedipe moderne, portant sans le savoir le nom de son lointain ancêtre, Cadmos, qui ne s'interrogerait pas seulement sur son destin, mais aussi sur la réalité de la passion amoureuse qui l'a lié à une figure de mère. Sous la forme d'un texte théâtral contemporain puis d'un poème dramatique, sont données deux façons de présenter la permanence du mythe.
Entre récit, action dramatique et stases poétiques, dans une vaste geste brassant les époques et les lieux, Avant le temps fait revivre des mythes parmi les plus antiques. Ceux qui sont repris ici — les légendes mésopotamiennes, l'histoire fameuse du Jardin de l'âge d'or, l'évocation d'Orphée ou de l'Apocalypse — sont largement réinventés pour un public et un temps nouveaux. Avant tout, c'est la forme de la narration qui en a été modernisée ; la langue qui la porte, quant à elle, tend au contraire à en retrouver le souffle épique, intemporel. Rien de plus urgent que ces textes fondateurs, car ils révèlent ce qu'ont de commun des groupes humains dont les divisions et les conflits semblent irréductibles aujourd'hui ; rien de plus actuel que leur redécouverte par un monde contemporain qui semble avoir épuisé les ressources du désenchantement et cherche à redonner à l'être humain sa place dans la nature.
Comme Adamah, le livre précédent de Céline Zins, L'arbre et la glycine place sa méditation sous le signe d'un kô-an : "Etre et ne pas être, c'est comme une glycine s'appuyant à un arbre". Cinq mouvements composent le poème. Les deux premiers scrutent le "lieu d'aurore" que l'on pressent déjà "miné par les temps crépusculaires" ; le troisième introduit la déchirure par le claquement de la question "Et si l'arbre s'abat tout à coup ?" qui mène à la traversée du "corps noir" jusqu'au lent retournement de la question sur son destin. Par fragments brefs ou visions imagées, le lieu, le temps et l'être concentrent leur trame dans le regard de l'expérience intérieure. Expérience de lumière, de douleur et de perte : "Lumière est le verbe d'un lieu disparu".
Deux jeunes gens, Abdel et Nick, sur qui plane l'ombre d'un père absent de leur vie. Deux jeunes écroués dans la même cellule et que tout sépare. Ils sont impliqués dans deux assassinats. Deux affaires criminelles qui vont s'avérer connexes. En face d'eux, deux femmes : juge et commissaire de police, chargées de conduire les deux enquêtes ; leurs méthodes de travail et leurs convictions s'opposent. Aussi la vérité tarde-t-elle à apparaître, jusqu'à l'issue fatale.
Un homme. A l'abord simple et direct, qui ne dédaigne pas les classes populaires. Un prédicateur itinérant, au discours imagé, aux réponses sans détour, au caractère bien trempé, à qui on prête aussi des talents de guérisseur. De quoi exciter le rejet des gens sérieux, éduqués. Mêlant les genres de l'enquête critique et du récit épique, Comme un fils d'Homme évoque la figure de Jésus le Nazaréen, sujet mille fois repris mais ici réapproprié par le langage poétique. En découle un récit qui n'est plus tout à fait celui qu'on croit — plus ou moins — connaître.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.