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Bienvenue au Moyen Age
Zink Michel
LGF
8,20 €
Épuisé
EAN :9782253185918
Qui était le roi Arthur ? Roland a-t-il vraiment sonné le cor à Roncevaux ? Pourquoi les troubadours, poètes exigeants, ont-ils laissé leur nom aux guitaristes babas cool ? Le Graal ressemblait-il à celui d'Indiana Jones et des Monty Python ? Tomber amoureux comme Tristan et Iseut a-t-il un sens aujourd'hui ? Qui a mieux parlé de l'amour conjugal que les poètes du Moyen Age ? A travers l'imaginaire, le merveilleux, les romans, les chansons et les légendes, Michel Zink, grand spécialiste du Moyen Age, nous propose un voyage du ixe siècle à nos jours, des chevaliers de la Table ronde à Kaamelott. Un ouvrage sérieux et fantaisiste, écrit avec la volonté de transmettre une passion. Un pari réussi. Christine Ferniot, Télérama. Michel Zink rend justice à cette période qui ne fut ni plus ni moins sombre que la nôtre. Jean-Maurice de Montremy, Lire.
Le Moyen Age est habité par une représentation de la nature inspirée de la mythologie et de la pensée antiques comme de la Genèse biblique et du dogme chrétien. La nature, ouvrière du Créateur, ordonne le chaos et lui impose sa loi. Cette représentation n'alimente pas seulement des spéculations abstraites, mais aussi une poésie luxuriante et saisissante, nourrie de l'émerveillement et de la peur qui habitent toute créature humaine face à la nature. Nourrie aussi du désir, puisque la loi de la nature estcelle de la génération. Au seuil de toute chanson d'amour, le poète célèbre le renouveau printanier. Mais cette nature, cette nature des choses, cette belle nature, cette nature poétique, comment en préciser les sens multiples, comment les confronter à notre idée de la nature et de la poésie? Quel fil sinueux relie Boèce aux troubadours ou au Roman de la Rose? Le printemps et le chant des oiseaux qui ravissent les poètes médiévaux sont-ils les mêmes que ceux des romantiques? L'enquête de Michel Zink, aussi passionnante qu'éblouissante par son aisance et par son érudition, initie le lecteur d'aujourd'hui à un univers qu'il aurait pu croire à tout jamais ferméà sa compréhension.
Résumé : Jean Froissart n'est pas seulement l'auteur d'immenses Chroniques, qui sont une des sources principales pour la connaissance du XIVè siècle et de la guerre de Cent Ans. Il a pratiqué presque toutes les formes qu'offrait la littérature de son temps. Sa production poétique est très importante et il a aussi laissé un roman arthurien en vers, Méliador. L'objet de ce livre est d'étudier la perception et l'expression du temps dans cette ?uvre si variée. Pourquoi une telle étude ? Froissart est un conteur. Il ne cesse de conter des histoires : des histoires sur l'Histoire aussi bien que des histoires sur lui-même ; la biographie de ses contemporains aussi bien que son autobiographie ; l'histoire re sa carrière et de ses voyages aussi bien que l'histoire rêvée de son éducation sentimentale et de ses amours ; des histoires du passé lointain, littéraire et fictif qu'est le monde arthurien. Toutes ces histoires parcourent toute son ?uvre. Il ne réserve par l'Histoire aux Chroniques, les confidences personnelles aux poèmes, les souvenirs arthuriens à Méliador. Tout est imbriqué, tout est mêlé. Le résultat est que le temps de l'Histoire et le temps personnel, le temps objectif et le temps subjectif, le " temps du monde " et " le temps de l'âme " interfèrent, se heurtent et se confondent constamment chez lui, au point que ces interférences structurent son ?uvre, lui confèrent, sous une apparente diversité, une unité profonde et mettent en lumière son évolution. En montrant dans cette perspective la cohérence et la richesse de l'?uvre de Froissart, ce livre espère en rendre la lecture plus agréable et plus profitable. Il contribue aussi à faire connaître et reconnaître un auteur dont la séduction, la subtilité et, quoi qu'on en ait dit parfois, la pénétration ne cessent de surprendre.
Résumé : Y a-t-il une littérature à une époque où ce mot n'existe pas et où ni la nature du texte, ni l'usage de l'écrit, ni le mode de diffusion des oeuvres ne correspondent à ceux que ce terme implique aujourd'hui ? Quelles ont été les conditions de la genèse de la littérature du Moyen Age et comment se sont épanouis la chanson de geste, la poésie lyrique, et le roman ? En quoi l'idée que le Moyen Age se fait de la littérature est-elle si différente de celle des siècles qui ont suivi ? Le Moyen Age est le moment où nous pouvons saisir notre civilisation et notre littérature dans leur état primitif. La source de la littérature française se situe au Moyen Age, d'où elle coule de façon continue jusqu'à nous. La connaissance de ses origines médiévales est alors indispensable à sa compréhension. Parcourant une période de cinq siècles dans une approche thématique et chronologique, Michel Zink offre un exposé clair et cohérent de cette littérature qui, ne se laissant pas aborder à travers les poncifs des autres époques, révèle toute sa richesse et son attrait.
La littérature française naît au Moyen Age avec le français lui-même. Si nous ignorons ses débuts médiévaux, comment la comprendre ? Mais la littérature du Moyen Age existe-t-elle ? Y a-t-il une littérature à une époque où ce mot n'existe pas et où ni la nature du texte, ni l'usage de l'écrit, ni le mode de diffusion des oeuvres ne correspondent vraiment à ceux que ce terme implique pour nous ? Peut-on, au demeurant, isoler une littérature française à une époque où la langue de toute activité intellectuelle est d'abord le latin ? Peut-on enfin réunir sous le nom de littérature française les deux littératures de langue d'oc et de langue d'oil ? Ce livre, qui se veut un manuel très simple, n'élude pourtant pas ces questions et en pose bien d'autres. Il livre des faits, mais ébauche aussi une réflexion. Couvrant une période cinq siècles, il soumet son plan à l'indispensable ordre chronologique, mais il tente de le combiner sans artifice avec un exposé cohérent et raisonné. S'il donne à son lecteur le désir d'aborder directement les oeuvres du Moyen Age, il n'aura pas démérité.
Présentation de l'éditeur « En amour, on croit être deux alors qu'on est trois. » Cinq nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un vieil homme qui se tue à la mort de son chien. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Dans la lignée de Concerto à la mémoire d'un ange, de La rêveuse d'Ostende et d’Odette Toulemonde, Eric-Emmanuel Schmitt parle de l'amour sous toutes ses formes : conjugal, clandestin, paternel, filial, mais aussi, amour de l'art ou amour de l'humanité. À travers un suspense subtil et ensorcelant, il dévoile les secrets de plusieurs âmes pour déjouer la complexité du cœur humain.
Résumé : Quand, en septembre 1941, Bernie Gunther revient du front russe, la capitale du Reich a bien changé. Pénurie, rationnement, couvre-feu, crimes. Berlin rime avec misère et terreur. La découverte d'un cadavre sur une voie de chemin de fer puis l'agression d'une jeune femme précipitent Bernie, affecté au département des homicides de la sinistre Kripo, dans de nouvelles enquêtes criminelles. Invité par le général SS Reinhard Heydrich à le rejoindre à Prague pour démasquer un espion infiltré dans son entourage, Bernie est à peine arrivé qu'un des fidèles du Reichsprotektor de Bohême-Moravie est assassiné. Bernie doit trouver le coupable. et vite, s'il veut sauver sa peau. Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Terrifiant et palpitant. Macha Séry, Le Monde des livres.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.