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Les empereurs romains. 27 av. JC- 476 ap. JC
Zingg Christian ; Zosso François
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36,00 €
Épuisé
EAN :9782877723909
Qui ne connaît pas Auguste, Tibère, Néron, Constantin? Mais qui a entendu parler de Balbin, de Macrin, d'Attale, d'Olybrius? Ils furent cent soixante candidats à vouloir gravir les marches du siège impérial et gouverner l'immense Empire romain. Plusieurs fois, ils furent deux, trois, voire sept à se le disputer. Cent cinq seulement réussirent à s'y asseoir, quelques jours, quelques semaines, quelques années. Plus de la moitié périrent de mort violente. Cet ouvrage présente, sous la forme de curriculum vite, l'essentiel de leur vie marquée, pour la plupart, du sceau de la violence, du sang et des larmes. Paru en 1994, réimprimé trois fois de suite, il propose, dans cette nouvelle édition, un condensé renouvelé et retravaillé de la biographie de ces cent cinq empereurs, en se référant aux nombreuses études parues ces quinze dernières années. Un diagramme permet au lecteur de suivre leur succession et de découvrir leurs rivaux et les usurpateurs qu'ils eurent à combattre. Grâce à un tableau synthétique le lecteur saisit d'un coup d'oeil l'ensemble de leur vie. Quatre cartes les resituent dans leur contexte géographique et, enfin, un glossaire donne la définition des diverses charges et fonctions qu'ils assumèrent. Et, grande nouveauté, leurs portraits gravés sur de magnifiques monnaies et quelques sculptures leur donnent un visage! Ce livre s'adresse tout particulièrement aux étudiants et aux numismates, mais aussi à tous les passionnés d'histoire romaine désireux de découvrir en quelques pages qui étaient vraiment ces empereurs. Biographie de l'auteur François Zosso est un ancien professeur d'histoire. Il consacre sa retraite à la recherche historique. De nationalité suisse, il vit en France. Christian Zingg est professeur de mathématiques et de physique à la Chaux-de-Fonds, en Suisse. Numismate averti. il est aussi féru d'histoire romaine.
Qui ne connaît pas Auguste, Tibère, Néron, Constantin ? Mais qui a entendu parler de Balbin, de Macrin, d'Attale, d'Olybrius ? Cent cinq hommes seulement réussirent à s'asseoir sur le siège impérial. Plus de la moitié périrent de mort violente. Cet ouvrage présente, sous la forme de "curriculum vitae", l'essentiel de leur vie. Les fiches sont accompagnées de solides annexes pour que passionnés d'histoire, étudiants, professeurs ou numismates puissent embrasser en quelques pages la personnalité de chacun de ces empereurs.
Rêvez-vous d'être riche comme Crésus ? De vous laisser aller aux délices de Capoue ? Ou avez-vous adopté au contraire un mode de vie spartiate afin de faire face au changement climatique, moderne épée de Damoclès ? Venues de l'histoire grecque ou romaine, ces expressions appartiennent à notre langue, mais nous ne connaissons pas toujours leur origine ni parfois leur sens exact. Brigitte Heller les dépiaute une à une, les classant par ordre chronologique, éclairant leur sens, narrant les faits historiques qui leur ont donné le jour, et ne se prive pas pour en ajouter de nouvelles. Ses textes, joliment et précisément traduits par un latiniste passionné, vous donneront envie de franchir le Rubicon !
Les cinq siècles qui s'étendent de la fin de l'Empire romain à celle de l'Empire carolingien sont caractérisés par une économie basée sur la propriété rurale, la guerre, la faiblesse des échanges et le rôle réduit de la monnaie. C'est la période des rois mérovingiens aux petites propriétés et des incessantes guerres civiles, suivie par l'unification politique, monétaire et fiscale des Carolingiens. C'est aussi la période des dernières grandes invasions barbares, puis, plus tard, celle des vastes raids des Vikings. A partir d'une abondante documentation dont le lecteur trouvera de nombreuses citations et références, l'auteur étudie l'ensemble des faits socio-économiques et dresse un bilan des connaissances. Une cinquantaine de thèmes sont regroupés en six chapitres (la société, la guerre, l'occupation du sol, la vie économique, la monnaie, l'église) en distinguant les périodes mérovingiennes et carolingiennes. Un chapitre conclusif met en perspective l'ensemble des évolutions.
Cet ouvrage sur Les Burgondes, Ier-VIe siècles apr. J.-C., contient tout ce que l'on peut actuellement savoir sur ce peuple germanique oriental qui s'est installé dans l'Empire romain au cours du Ve siècle. Il fait le point sur l'apport des sources historiques, et surtout des témoins archéologiques, augmenté par les découvertes réalisées depuis les quinze dernières années. Si les sources historiques permettent de reconstituer l'histoire politique et militaire, les Burgondes semblent avoir apporté quelques traditions culturelles propres : des costumes et parures féminins, plusieurs cas de déformations crâniennes, ou encore divers éléments linguistiques et juridiques.
Si l'archéologie protohistorique française a longtemps fonctionné sur la trilogie césarienne, aedificium, vicus, oppidum, les fouilles de ces dernières décennies ont mis en évidence, que même si cette terminologie est d'un usage commode, elle s'avère beaucoup trop schématique et ne correspond que lointainement aux réalités archéologiques.
Résumé : Il paraît que tous les chemins mènent à Rome. Une fois sur place pourtant, difficile de ne pas se perdre dans ce mille-feuilles architectural où l'Antiquité voisine avec la Renaissance, les coins de rue médiévale avec les églises baroques. Pour éviter de s'évanouir devant un trop-plein d'oeuvres d'art ? sous l'effet du syndrome de Stendhal ?, suivez un cicérone hors de pair en la personne de Bruno Racine, le plus Romain des Français. Il vous guidera entre les sept collines (qui sont aujourd'hui neuf), le long du Tibre, du Forum au Trastevere et de la Piazza Navone à la Piazza del Popolo en passant par la Via del Corso et la Via Vittorio Veneto. Vous apprendrez pourquoi Rome n'est plus une ville blanche, et pourquoi il ne faut pas dire " Lazio de Rome " pour parler d'une des deux équipes de calcio (football) de la Ville éternelle. Une quête de sens qui est aussi un éveil des sens : avez-vous déjà goûté un abbacchio , suivi d'un gelato ? con panna o senza panna (" avec ou sans crème fouettée ") ? Quoi qu'il en soit, vous ne refuserez pas un verre de grattachecca avec le fantôme du Bernin ou de Poussin, de Chateaubriand ou de Freud...
Résumé : Le 25 octobre 79 pourrait être la nouvelle date officielle de l'éruption du Vésuve - et non le 24 août comme on le supposa fort longtemps - à l'automne plutôt qu'à l'été, quand la lumière décline et que les récoltes sont terminées. C'est l'une des nombreuses découvertes des fouilles entreprises depuis 2018 par Massimo Osanna, le directeur du site archéologique de Pompéi. Car on pensait tout savoir ou presque sur Pompéi, dont la visite offre littéralement un voyage dans le temps, sans imaginer qu'on pouvait encore y découvrir des trésors. Les premiers résultats furent au-delà des espérances, comme en témoignent les demeures magnifiques aux fresques soignées - la maison d'Orion avec ses énigmatiques mosaïques, les inscriptions de la maison du Jardin, ou l'oeuvre évocatrice de Léda et le cygne. Grâce aux récentes technologies, on en sait beaucoup plus sur la vie quotidienne, les rituels et les fêtes. C'est cette nouvelle histoire de Pompéi que Massimo Osanna a entrepris de raconter dans un récit qui montre à la fois le travail opéré sur un chantier de fouilles et ses riches enseignements à qui sait les décrypter. Dans les pas du chercheur, le lecteur se faufile partout : dans les maisons aux alcôves équivoques, dans les tavernes des gladiateurs, dans les rues abandonnées brutalement sous le déluge de cendres ardentes, tuant sur le coup les Pompéiens, désormais figés pour l'éternité dans leur course.
Classée au Patrimoine mondial de l'Unesco en 1980, Palmyre est en péril depuis qu'elle a subi les destructions que Daech lui a infligées en 2015. Elle eut pourtant un destin hors norme. Habitée dès la préhistoire, cette palmeraie au milieu de la steppe a été fondée, selon la légende, par Salomon. Sa situation en a fait longtemps un relais entre la Méditerranée et le golfe arabo-persique. Mais au-delà de l'image d'Epinal d'une ville se rebellant, sous la conduite de la reine Zénobie, contre la domination romaine, que savons-nous réellement de son histoire ? L'archéologue Patrick Maxime Michel revient sur un passé plurimillénaire et pluriculturel, où s'entremêlent influences juives, romaines, chrétiennes et musulmanes, dont le temple de Bêl porte les traces, qui de temple est devenu une église puis une mosquée. Palmyre ? Un lieu à la croisée des chemins, où de sublimes ruines invitent à la rêverie.
« Dans sa retraite de Caprée, il imagina même d'installer un local garni de bancs pour des obscénités secrètes ; là, des troupes de jeunes filles et de jeunes débauchés rassemblés de toutes parts..., formant une triple chaîne, se prostituaient entre eux en sa présence, pour ranimer par ce spectacle ses désirs éteints. Il orna des chambres placées en différents endroits d'images et de statuettes reproduisant les tableaux et les sculptures les plus lascifs... pour que chaque figurant trouvât toujours le modèle des postures qu'il ordonnait de prendre... On lui prête des turpitudes encore plus infâmes, et telles qu'on ose à peine les décrire ou les entendre exposer. » (Vie de Tibère).