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Chronique d'une orpheline
Abderahim Zina
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343211459
Je m'appelle Zina Abderahim, et j'ai perdu mes deux parents quand je devais avoir six ou sept ans. Le chagrin de cette vie exerce une pression et déforme parfois la conscience. Personne ne peut remplacer un père, une mère ou des frères. C'est un manque absolu. Cependant, l'existence permet quelques fois de rencontrer des gens qui nous servent de tuteurs et sur lesquels on peut s'appuyer (un enseignant, un ami, un parent éloigné, une grand-mère). Et puis, l'on est en âge de construire sa propre famille et d'avoir des enfants. Cela nous permettrait de réagir et de ne plus vivre dans le passé, mais dans le présent et dans l'avenir. Le temps des larmes et des douleurs est usé, il nous faut tourner la page et penser un peu à nous. Cela permet d'être productif et de réparer en donnant aux autres ce que l'on a reçu. Le sentiment d'être en manque de famille est quelque chose de très douloureux, qui s'insinue très profondément jusqu'aux racines de l'existence humaine. On se demande d'où l'on vient, qui l'on est, qui faut-il aimer ? Cela donne une tonalité étrange à la vie. Ce livre raconte ma vie.
Résumé : Après une enfance et une adolescence heureuses au sein d'une famille très unie, Abderahim Ahmat voit tous ses rêves se briser lorsque la guerre éclate au Darfour en février 2003. Le village de son grand-père est attaqué puis incendié par des milices armées, et la population massacrée. Lui-même gravement blessé est évacué au Tchad. L'auteur nous raconte le périple dangereux et précaire de sa famille qui cherche à sauver sa vie, fuyant les conflits qui ont ensanglanté le Darfour puis le Tchad et enfin la Libye, dépassée par des raisons d'Etat qu'elle ne comprend pas. Diplômé en comptabilité et gestion, Abderahim Ahmat réussit à monter une entreprise de plaquiste en Libye. Mais le conflit qui ravage le pays à partir de 2011 ruine à nouveau tous ses efforts et le décide à traverser la Méditerranée avec femme et enfants, espérant ainsi laisser derrière eux les horreurs de la guerre... Leur arrivée en Europe au prix de toutes ces souffrances nous incite à réfléchir sur les conditions d'intégration qui y sont faites aux personnes qui, comme eux, sans abri, ni terre, ni patrie, viennent s'y réfugier.
Renvoyées dos à dos, foi et sciences sont-elles farouchement antithétiques? De la croyance au savoir, y a-t-il nécessairement solution de continuité? Ces questions, qui remettent en cause les limites établies, servent implicitement de tremplin à lessai dA. Ayadi qui confronte les connaissances et avancées scientifiques contemporaines au texte coranique. Investissant tout autant le macrocosme (cosmologie, astrophysique) que le microcosme (chronobiologie), lauteur mène une entreprise audacieuse et minutieuse dont les conclusions sont à même de renverser les traditionnelles lignes de démarcation. Conjuguant synthèse scientifique et exégèse coranique, la réflexion comparative dA. Ayadi aboutit à une totale dilution de lopposition entre religion et sciences. Ainsi, cet ouvrage, mené avec une indubitable sensibilité aux sourates du Coran et un profond discernement, éclôt sur une réconciliation des deux champs et réinjecte un sacré perdu dans les rouages du cosmiques et de lhumain.
Dans ce texte, Layla AbdelRahim propose une analyse anthropologique et une critique radicale du phénomène "éducation" propre aux cultures "civilisées" , auxquelles elle oppose la nature sauvage des enfants. Pour cela, elle s'appuie sur un examen critique du fait civilisationnel et de ce qu'elle appelle son "épistémologie" , c'est-à-dire le système de connaissances et d'idées qui le légitime. Distinguant les cultures du sauvage des cultures de la domestication, Layla AbdelRahim montre comment la civilisation implique la domestication des êtres vivants. Elle dénonce alors le système de socialisation systématisée et forcée aux fins de produire des "humains civilisés" qu'est l'éducation (notamment sa forme moderne d'instruction obligatoire), en montrant l'oppression et la violence qui sont exercées sur les enfants au nom de leur "droit à l'éducation" .
Repères et clés pour décrypter l'actualité Comment Daech s'est-il imposé au Moyen-Orient ? Quel impact a-t-il eu localement et à l'échelle mondiale ? Comment les Etats luttent-ils ? Ces questions traversent l'actualité. Des clichés à la réalité, cet ouvrage nous parle de lieux, de faits et de chiffres pour nous aider à y voir plus clair. Inspiré des recherches les plus récentes sur le sujet, il propose 40 fiches documentées pour cerner les enjeux et les défis de ce phénomène mondial. L'ensemble est illustré de cartes, graphiques et tableaux. "Ce livre constitue une précieuse mise en perspective. Il permet d'appréhender le phénomène Daech dans sa globalité, d'en saisir les nombreuses ramifications et d'en comprendre les multiples impacts."Pascal Boniface
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !