Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
April ou l'heure enchantée
Zimen Tania
VERONE
15,55 €
Épuisé
EAN :9791028416515
April... Avril. Quand j'y pense, on est le vingt-deux aujourd'hui. Tout s'imbrique, tout coule de source [...] Aujourd'hui je pose une pierre importante. Je veux témoigner qu'une jeune fille, une femme pragmatique et terre à terre [...] peut s'ouvrir à la foi tout d'abord, à la spiritualité ensuite, à un travail sur soi qui mène à l'ouverture à "plus grand que soi" et sur le chemin si rocailleux de la guérison intérieure, et finir par se laisser toucher et guider par ces "manifestations" divines, par ce que l'Univers et ses anges gardiens ont à lui montrer sur elle-même et sur ce qui l'entoure. [...]April est le symbole, l'essence de ce que je veux exprimer dans ce manuscrit. C'est la témoin privilégiée, l'accompagnatrice de la métamorphose de l'ancienne Tania vers la nouvelle. Et la nouvelle Tania, curieusement c'est l'enfant en moi, le bébé qui riait, était heureuse de vivre et souriait à la vie. C'est April, mon double avec qui j'ai fait connaissance il y a moins de trois mois [...] April m'a accompagnée le temps d'une saison. Une saison indescriptible de manifestations qui m'ont conduite sur un chemin de découvertes toutes aussi incroyables. Je me suis découverte moi, et je t'ai découvert toi, lecteur."
Dans la ville de Khelm, Zélig rêvait de voir le vaste monde. Mais il était trop pauvre pour voyager! Un jour, il n'y tint plus et partit à pied pour Varsovie. Arrivé au croisement de deux routes, il décida de s'accorder une petite sieste et, avant de s'endormir, posa ses souliers par terre, la pointe tournée vers la ville de ses rêves...
Dans les Contes des Sages du Ghetto, l'auteur raconte le monde yiddish à travers des rencontres multiples : des villageois et des marchands, des chantres et des maîtres spirituels, des amuseurs et des musiciens ; tous témoignent de la vitalité et de l'humour d'une longue tradition orale. C'est au bord du Gange que Les Contes des Sages de l'Inde prennent leur source. Ici, à chacun son chemin, son pas, son heure juste. Pendant que le pèlerin patient goûte la saveur des rêves, l'ascète rieur entend l'écho des légendes vivantes. Dieux, démons, animaux sacrés, souverains et mendiants portent une histoire et cherchent à se trouver. Le Sage, lui, écoute le chant de l'eau et sait comme le vent passe sur l'autre rive.
Dire la vie du monde yiddish, c'est nous faire rencontrer un peuple de villageois et de marchands, de chantres et de Maîtres spirituels, d'amuseurs et de musiciens qui, tous, rivalisent de malicieuses répliques et témoignent de la vitalité comme de l'incroyable humour dont est porteuse une tradition orale que la Shoah n'a pas réussi à briser. Aussi est-il ici accordé une large place aux histoires des Sages de Khelm, aux récits hassidiques et à Scholem Aleykhem, avant de les restituer dans la lignée féconde de conteurs qui part de l'antique Babylone et, via l'Europe de l'Est, rejoint aujourd'hui Israël et le Nouveau Monde. D'ailleurs, depuis l'époque biblique, l'art de raconter n'est-il pas au c?ur même de toute l'histoire juive?
Elle modifia sa posture, inclina la tête avec considération. Etoile : "Au-delà de votre cape, je vous ai reconnu ! " Ange : "Comment cela ? " Etoile : "Votre bague ! " Ange : "Oui et bien ? " [...] Etoile se dirigea vers une étagère, y extirpa un parchemin poussiéreux qu'elle me tendit. Il semblait avoir été confectionné sur une peau d'animal, était renforcé en haut et en bas par une bande de cuir dépassant légèrement sur les côtés. Il avait été placé dans un étui en os blanc, estampillé de plusieurs symboles voulant probablement indiquer sa provenance, mais il ne s'agissait là que de suppositions. "Voici mon seigneur, puissiez-vous y découvrir ses secrets."" Et si le temps n'avait aucune emprise sur nos âmes ? Soyez-en sûrs, notre vie d'aujourd'hui est liée à celles d'hier et de demain. Cette expérience, nous en avons la certitude, en est un bel exemple... Ange et Etoile ont été guidés l'un vers l'autre. Poursuivant le sillage d'Etoile, ma flamme jumelle a su trouver en moi l'Ange qu'elle attendait. A travers l'histoire de ces deux âmes soeurs, Martine et Frédéric vont vous conter leur entre vie...
Une jeune femme, avide de bonheur et de clarté, se sent assaillie de toutes parts par de lourdes menaces. Méfaits de l'homme et catastrophes naturelles, ces événements néfastes s'appesantissent progressivement sur sa vie, l'étouffant sous une chape de plomb. Pour survivre, la femme sombre progressivement dans l'obscurité de son âme. Se rapprochant de plus en plus du sol, elle lutte férocement contre les forces nocturnes, forçant l'issue vers le jour. Eclats d'ombre tente de mesurer le profond impact de la nuit sur la conscience humaine, suivi d'une longue et pénible ascension de l'être vers la conquête de la lumière et du bonheur. L'oeuvre entraînera le lecteur dans une expérience intime, lui assurant une victoire définitive sur le mal, la crainte et le doute. En lisant ce livre, on participe, étape par étape, à une véritable renaissance de l'esprit et du corps.
Croire en l'amour et en l'usage heureux de l'écriture, est-ce normal au XXIe siècle ? Dans le poème comme dans le dessin, je tiens une ambition de vie. Oui, l'écriture est aussi le vigile des mots qu'elle enferme dans des phrases. Dans ce texte, je ne suis qu'un esthète de l'effacement, un simple admirateur de ce qui s'est vu. Promeneur du quotidien, je pense la liberté de créer dans le refus de l'impensable "Inconnu". Il y a des regards qui portent en eux la nuit des temps, mais, au fond, que savent-ils d'elle ? Je suis comme tous ceux qui passent leur temps à se fabriquer une raison de vivre, un simple "Baladin de l'irrationnel". Tandis que là, dans le gouffre de l'écriture, où se dissimule le miroir conscient de la poésie, suis-je encore moi-même ? Les mots sont là pour qu'on les prenne avec nos envies de vibrer, de vagabonder par la pensée, de sauter le pas de l'inconnu. Je sais qu'il n'y a pas de vérité dans le séjour fini de la Terre et vous aussi. J'ai compris l'incapacité sociétale de donner une vraie place à la souffrance des hommes. Si l'homme n'était pas, par nature, par essence, un faiseur de bruit, un trompeur de silence, serait-il pour autant capable d'être silencieux ? Je pense à ce silence qui inonde et embaume les mots de l'écriture poétique : une fortune !
J?ai aimé votre plume voyageuse qui "lève l?encre"? En plus vif et musical, l?écrivain-abeille à fleur de regards, à fleur de mots, à fleur d?images? J?ai aimé vos "géographies" : la Grèce et l?Atlas marocain? Vos réflexions sur l?écologie "cette repentance des destructions humaines"? Et, dans votre Abécédaire : ces "mots en rafales comme autant de victoires sur la mort"? Un regard juste et perçant, transfiguré par la poésie, qui marie état d?âme et reflets changeants d?une rivière et que le jeu sur les mots, leur entre-choc, fait lire et relire, pour s?en modeler esprit et mémoire? Vous m?avez emprisonné dans vos filets ! Bon vent sur la mer des lecteurs !" Claude Bray, journaliste à Sud-Ouest.