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Critique littéraire et esthétique. Les fondements esthétiques des théories de la littérature
Zima Pierre
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782747558105
Issues de la philosophie, les théories de la littérature contemporaines ne sauraient être comprises indépendamment de leurs origines historiques. Partant de cette hypothèse génétique, l'auteur se propose de reconstruire les fondements philosophiques et esthétiques des principaux courants de la critique littéraire européenne et nord-américaine et d'établir des rapports dialogiques entre les différentes théories. Dans une perspective historique, ces rapports apparaissent souvent comme des rencontres polémiques entre des esthétiques kantiennes, hégéliennes ou nietzschéennes dont les principales divergences concernent les tensions entre la pensée conceptuelle et le beau (naturel ou artistique). On comprend mieux, dans ce contexte, pourquoi des kantiens comme les New Critics ou des nietzschéens comme Barthes ou G. H. Hartman mettent l'accent sur la polysémie de l'art et s'opposent à l'hégélianisme des marxistes qui tendent à identifier les œuvres à des structures conceptuelles. - Le livre renseigne le public francophone sur des aspects peu connus de la critique littéraire : par exemple sur les affinités entre le formalisme russe, le structuralisme tchèque et l'esthétique de la réception allemande. Le dernier chapitre présente une théorie constructiviste et dialogique de la littérature.
Moins de dix ans après la dissolution du pacte de Varsovie, trois pays postcommunistes, la Hongrie, la Pologne et la République tchèque, deviennent membres de l'OTAN. Comment expliquer ce passage du statut d'ennemi à celui d'allié ? En analysant la rénovation institutionnelle de l'Alliance atlantique, et plus particulièrement le bricolage institutionnel qui entoure la fabrique d'un processus de négociations, et les usages politiques de l'histoire qui émaillent les relations entre l'OTAN, les pays d'Europe centrale et la Russie, cet ouvrage apporte des clés d'analyse renouvelées sur le premier élargissement post-guerre froide. Il déconstruit de ce fait des étiquettes en montrant que l'atlantisme des pays d'Europe centrale a été une construction politique qui résulte tant de jeux politiques nationaux que des passés douloureux, et montre également que l'OTAN n'a pas été réellement une institution socialisatrice. Fondé sur un corpus inédit d'entretiens conduits avec des hommes politiques et des diplomates hongrois, polonais et tchèques, ce livre éclaire sous un nouveau jour les dynamiques postcommunistes. A l'heure où la politique d'élargissement de l'OTAN connaît un certain ralentissement, où la dimension libérale de l'Alliance est questionnée par l'autoritarisme de certains membres, et, où la relation entre l'espace euro-atlantique et la Russie est conflictuelle, il est utile de revenir sur la décennie fondamentale des années 1990 qui a façonné le monde d'après-guerre froide et a posé les bases du nouvel ordre européen.
L'auteur retrace les péripéties de la négation philosophique, esthétique et littéraire de l'ordre social existant dans les œuvres de Mallarmé, Valéry, Adorno et Lyotard. Situant les deux poètes français par rapport aux philosophies de Kant, Hegel et Nietzsche, il montre à quel point la Théorie critique d' Adorno est imprégnée de négativité mallarméenne. En même temps, Mallarmé et Valéry apparaissent comme des précurseurs de la théorie esthétique d'Adorno fondée sur l'idée que le beau est négatif. Ayant absorbé le laid et le sublime, ce beau négatif s'oppose à la communication commercialisée de " l'industrie culturelle ". En même temps, il défend l'autonomie de l'art et du sujet individuel. Cette hiérarchie esthétique qui subordonne le sublime au beau négatif est bouleversée par Lyotard. Il tourne la négativité du sublime contre le sujet individuel. Bien qu'il apparaisse comme un héritier de l'esthétique négative de Mallarmé, Valéry et Adorno, Lyotard rompt avec une pensée négative orientée vers l'autonomie du sujet. Cette rupture témoigne d'une nouvelle problématique postmoderne marquée par l'indifférence et par la négation des valeurs centrales de la modernité tardive : de l'émancipation sociale, de l'utopie (esthétique et révolutionnaire), de l'autonomie individuelle et artistique. Dans le dernier chapitre, l'auteur s'interroge sur l'avenir de la littérature postmoderne en tant que littérature du sublime.
En passant par des analyses critiques de quelques approches sociologiques existantes (sociologie empirique de la littérature, réalisme socialiste, structuralisme génétique) qui sautent toutes le palier linguistique, l'auteur cherche à ébaucher une sociologie du texte. Une telle sociologie s'oppose à deux réductions du phénomène littéraire : 1. Son identification à un système de signifiés philosophique ou idéologique ; 2. Sa séparation, en tant que pure technique ou rhétorique du sens socio-historique, des intérêts sociaux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.