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La nouvelle Constitution européenne
Ziller Jacques
LA DECOUVERTE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782707141996
Le 18 juillet 2003, Valéry Giscard d'Estaing, Président de la Convention européenne, présentait le texte définitif et complet du projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe. Ce livre en analyse le texte et explique le fonctionnement de la Convention qui l'a rédigé. Son contenu est étudié dans ses lignes de force, et les principales innovations qu'il contient sont expliquées et évaluées. Écrit avant l'ouverture à l'automne 2003 de la conférence intergouvernementale chargée d'adopter le projet de traité constitutionnel, ce livre reste d'actualité, à quelques modifications près concernant le Conseil législatif, la Commission et la majorité qualifiée. " Ce livre sera utile non seulement aux non-spécialistes, mais aussi aux experts, qui trouveront ici tout ce qu'ils n'osent pas demander et que souvent ils ne savent pas... Il en aidera plus d'un parmi nous pour commencer à bien connaître cette nouvelle Constitution ! " (Giuliano Amato, Vice-Président de la Convention Extrait de la préface à l'édition italienne.)
L'Etat de droit suscite depuis plusieurs années le vif intérêt des juristes et des politologues. Le présent ouvrage contribue à l'enrichissement de son étude en confrontant l'évolution de l'Etat de droit au processus d'intégration européenne. A partir d'une étude tout à la fois historique, théorique et comparative du concept d'État de droit en Europe, l'auteur en redessine les contours et étudie ses mutations résultant de l'européanisation des systèmes juridiques. Il parcourt ainsi plusieurs siècles d'histoire politico-juridique européenne à la découverte d'un modèle européen exigeant de l'Etat de droit, structuré autour de principes communs, aujourd'hui saisis et développés par le droit européen des droits de l'homme et le droit de l'Union européenne, contribuant, en retour, à la transformation et l'homogénéisation des figures nationales de l'Etat de droit. Cette recherche, riche et ambitieuse, vient particulièrement à son heure pour éclairer la réflexion sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe, signé à Rome le 29 octobre 2004, scellant les valeurs et les principes d'une Europe du droit, démocratique et sociale, ancrés au plus profond de l'histoire européenne.
Ce livre est le produit d'un atelier tenu les 9 et 10 mai 2003 à l'Institut Universitaire Européen (IUE) à Florence, au moment où la Convention européenne était en train d'adopter son " Projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe " . Les auteurs regardent au-delà de l'horizon de la Convention et même de la conférence intergouvernementale de 2003, pour se demander quel sera l'impact de la Constitution pour l'Europe sur nos droits constitutionnels nationaux. Les différents chapitres, mis à jour du texte final adopté par la Convention explorent l'impact que la constitutionnalisation du droit communautaire et de l'Union a déjà produit et sera susceptible de produire, tant dans ses dimensions pratiques que du point de vue de la théorie du droit. Les auteurs sont pour la plupart de jeunes chercheurs travaillant à l'IUE de Florence, sous la direction de Jacques Ziller professeur de droit public comparé, en détachement de l'Université de Paris 1 - Panthéon-Sorbonne, ou associés à ses travaux, et entourés d'universitaires et de praticiens expérimentés. Ils proviennent de différents pays de l'Union européenne ou candidats à l'entrée dans l'Union. Les textes en langue anglaise sont précédés d'un résumé en français.
Au-delà de son rôle de pilier fondamental de la Constitution, la souveraineté parlementaire est l'un des symboles de l'identité britannique. Tout comme le Common law, la souveraineté parlementaire britannique est loin d'être un concept aisément définissable et universellement accepté. Elle est l'un des sujets les plus controversés et débattus en droit constitutionnel britannique - et l'un des plus intéressants. Aujourd'hui, les critiques se multiplient pour affirmer que la souveraineté parlementaire britannique ne reflèterait plus la réalité, ni politique, ni juridique. Elles sont émises sans que soit analysé ce qui, dans sa formation et son évolution, comme dans la doctrine juridique et philosophique qui en rendent compte, permet de comprendre comment et pourquoi elle a été conçue ou interprétée comme absolue et permanente et s'est élevée au rang de " dogme ". Elles ne cherchent pas non plus à comprendre comment et pourquoi la souveraineté parlementaire s'impose encore, au XXIe siècle, aux débats politiques et juridiques et demeure, face à un contexte interne et international troublé et incertain, un concept dont on peut difficilement faire l'économie, un concept " indépassable ", voire un " idéal " (J Bell).
9 mars 1945. Les Japonais s'emparent de l'Indochine française alors que l'issue de la guerre du Pacifique en faveur des Alliés ne fait plus le moindre doute. Après ce coup de force, ponctué de nombreux massacres, des milliers de Français, civils ou militaires, sont déportés dans des camps, incarcérés dans des prisons ou assignés à résidence. Ces hommes et ces femmes connaissent des conditions de détention effrayantes dans les cachots et bagnes qui jalonnent la péninsule du nord du Tonkin jusqu'au sud de la Cochinchine. Sous la surveillance de la Kempeitaï, surnommée la "Gestapo japonaise", ils participent à des travaux harassants, souffrent de la faim et de la soif, subissent coups et tortures quand ils ne sont pas entassés dans des cages à tigres fétides d'où ils ne voient jamais le jour. On estime que plus de 3 000 Européens sont morts pendant cette période.: Les rescapés, dont les grands-parents de l'auteur, ont toujours été convaincus de ne devoir la vie qu'aux explosions nucléaires d'Hiroshima et Nagasaki. Ces Français du bout du monde demeurent pourtant oubliés, écrasés entre la libération de la métropole et la guerre d'Indochine qui s'annonce, quand ils ne sont pas soupçonnés de complaisance envers le régime de Vichy. Plus de 70 ans après, il est temps que cette tragédie occupe sa juste place dans l'histoire de la Seconde Guerre mondiale.
La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du "speed". Mais si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux "Patient A", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.
Narcisses pathologiques mégalomanes, prêts à tout pour réussir, Narcisses vulnérables, hypersensibles à la critique, dissimulant leur désir de toute-puissance derrière une façade d'humilité, les Narcisses sont de tous les fronts et font recette. Pour s'en prémunir, il faut pouvoir les reconnaître : Marie-France Hirigoyen propose ici une grille de lecture explicite et salutaire. Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse occupent des positions de pouvoir au sein des affaires ou des médias, voire à la tête des Etats. Certains observateurs, confondant narcissisme et confiance en soi, considèrent que le renforcer permettrait d'affronter les maux de l'époque. Pourtant, les " psys " dénoncent régulièrement le rôle désastreux du narcissisme ambiant sur leurs patients : solitude, souffrance au travail, désordres amoureux... Pour comprendre cette réalité paradoxale, Marie-France Hirigoyen propose une enquête détonante nourrie de sa clinique. Elle pointe la confusion entre le narcissisme sain, qui permet d'avoir suffisamment confiance en soi pour s'affirmer, et le narcissisme pathologique consistant à se mettre en avant aux dépens des autres. Elle reprend la genèse de ce concept dans la psychanalyse freudienne, puis dans la psychanalyse américaine, qui l'a transformé en mettant l'accent sur l'" estime de soi " - participant ainsi d'un glissement de sens emblématique. Emaillé de nombreuses études de cas, histoires et récits de vie, ce livre explique ainsi de manière vivante et originale les dérives du monde moderne, où de plus en plus d'individus sont centrés sur eux-mêmes, " scotchés " à leurs écrans, " accros " aux réseaux sociaux pour se valoriser et exister uniquement dans le regard de l'autre. Mais il invite aussi, grâce à un dialogue renouvelé entre psychanalyse et sociologie, à mieux comprendre les traits narcissiques pour contrer l'ascension des Narcisse tout-puissants. Un projet indispensable pour notre avenir commun.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.