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Faceworld. Le visage au XXIe siècle
Zilio Marion
PUF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782130801016
Nous avions pris le visage comme la plus naturelle des évidences. Nous avions cru pouvoir y lire, comme sur un écran, nos sentiments et nos scrupules, nos colères et nos joies. Nous l'avons décoré, maquillé, dessiné, comme s'il était la carte de visite authentique de notre personnalité, de notre être. Pourtant, rien n'était plus faux. Plutôt qu'une fenêtre ouverte sur notre intériorité, le visage a toujours été un artéfact technique une construction devant autant à l'artificialité qu'au patrimoine que nous a confié la génétique. Des origines de l'humanité à l'âge du triomphe du selfie, c'est l'histoire de la fabrique technique, économique, politique, juridique et artistique des visages que décrit Marion Zilio dans Faceworld. Une histoire qui trouve son dénouement dans une interpellation radicalement inattendue de ce qui est trop souvent dénoncé comme notre narcissisme contemporain. En fait de narcissisme, il se pourrait bien que le selfie soit ce qui nous reconnecte aux sources les plus profondes de la manufacture humaine des visages, une reconnexion qui serait aussi une chance de nous réconcilier avec ce qui, en nous, tient du non-humain.
Comment la multiplicité des mondes influence notre conception du réel et de notre nature ? Des multivers hollywoodiens aux métavers de la Silicon Valley, en passant par les réalités alternatives ou contrefactuelles des IA génératives, les mondes contemporains se constituent en un nouvel ordre baroque où s'enchevêtrent et s'affrontent les mondes clos du totalitarisme numérique et les plurivers ouverts issus de la prise en considération des réalités décoloniales ou non humaines. Comment habiter cette nouvelle intrication des mondes qui compose notre planète ? En créant des ponts entre les diverses conceptions du monde qui traversent le contemporain, des plus émancipatoires aux plus totalitaires, des plus inclusives aux plus exclusives, Marion Zilio redéfinit de manière radicale notre compréhension du présent, usant de toutes les ressources de la théorie comme de l'écriture. Nous vivons une époque de lutte des mondes : voici la carte pour s'y repérer.
Résumé : Les rêves, seuls remparts face aux ténèbres ! Les hommes ont perdu la capacité de rêver et, avec elle, une partie de leur âme s'est envolée. Pour pallier ce manque, la seule solution est d'acheter des songes auprès des DreaMakers, des élus capables d'utiliser la magie. La légende raconte même qu'ils auraient terrassé un terrible démon dans les temps anciens ! Le jeune Kiio est fasciné par leurs pouvoirs et passe chaque jour visiter la DreamHouse, le repère du mage de la ville. Plein d'énergie et toujours prêt à faire les quatre cents coups, le chenapan nourrit un secret espoir : obtenir un rêve pour échapper ne serait-ce qu'un instant à la dure réalité... Aujourd'hui, c'est le grand jour, il a enfin réuni l'argent nécessaire ! Alors qu'il entre dans la boutique, il aperçoit un étrange garçon endormi sous un arbre... C'est le début d'une aventure fabuleuse qui le mènera loin de chez lui, à la découverte des nombreux mystères qui entourent les DreaMakers ! Entrez dans le monde magique de Zilo, lauréate du Tremplin Ki-oon ! La jeune autrice déroule un récit à la fois tendre et profond, véritable ode au pouvoir de l'imaginaire. Choyez vos rêves et votre âme d'enfant, ce sont vos biens les plus précieux !
Résumé : Il n'y a rien de plus répugnant qu'une larve. Pourtant, leur grouillement anonyme, dénué de toute pensée, exprime un état fondamental du monde : celui de la transformation permanente de la vie. Plonger dans le monde des larves, c'est plonger dans le coeur mouvant, luisant, blafard, de la matière dont tout est fait, à commencer par nous. Mais, en nous en rapprochant, ce n'est pas une horreur que le spectacle des larves révèle. Au contraire, elles nous apprennent que la putréfaction dont elles sont le symbole dessine la scène d'un devenir autre, où le plus hideux reçoit la chance de donner naissance au plus beau. A la fois esthétique, éthique, économique, politique et ontologique, nourri d'art, d'entomologie, de culture populaire et des derniers développements de la pensée contemporaine, le Livre des larves est une traversée fascinante de l'espace paradoxal où naissent et croissent les larves, et où s'effondrent les évidences les mieux partagées à propos de ce que nous croyons être. Car nous ne sommes rien d'autre, en réalité, qu'une larve qui a réussi.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.