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Enseignement d'un temple égyptien. Conception architectonique du temple d'Hathor à Dendara
Zignani Pierre ; Meiss Pierre von
PU POLYTECHNIQU
52,00 €
Épuisé
EAN :9782880747138
Reconstruit sous le règne de Ptolémée XII (80-51 av. J.-C.), le temple principal de Dendara, dédié à la déesse Hathor, contient une tradition architecturale développée durant près de 3000 ans. Avec un état de conservation exceptionnel, il est le dernier grand monument religieux de la culture pharaonique construit et encore préservé. Par ce fait, il constitue un sujet d'étude idéal afin de pénétrer les mécanismes de la conception d'une civilisation sans lien direct avec notre société actuelle, mais il nous engage également vers une exploration et une réflexion sur les théories et les méthodes impliquées, en général, dans le processus de bâtir. Son analyse montre que les compétences des architectes des Pharaons avaient atteint un extraordinaire niveau d'oeuvre d'absolu, jouant sur l'abstraction et optimisant la technique. Biographie de l'auteur Pierre Zignani est architecte-archéologue au Centre national de la recherche scientifique (UMR 5140-Université Montpellier III, institut d'égyptologie François Daumas).
Résumé : Histoire d'une vie. La vie d'un jeune étudiant dans une ville comme il y en a beaucoup en ce monde. La jeunesse, ce roseau qui plie à tout vent. Une existence qui s'inscrit dans un enchaînement d'événements intenses comprenant des drames et calamités. Journal donc de ses échecs, de ses désillusions, de son immersion dans la débauche, à son éveil à l'intelligence. Sa rencontre avec l'amour, les abysses vertigineuses de la passion, ses chemins scabreux qui vont le conduire jusqu'au nmeurtre, la prison, le cimetière... Ce livre aurait pu tout aussi bien s'intituler le carnet amoral, d'un mauvais fils qui a fini au cimetière...
Les "jeunes des cités" constituent l'une des catégories sociales les plus dominées de la société française. Ils rencontrent de grandes difficultés à acquérir le statut d'adulte et à se faire reconnaître comme un groupe social à part entière. L'objectif de ce livre est de rompre avec les jugements moraux et de prendre au sérieux la complexité de leur socialisation au moment de leur entrée dans l'âge adulte. En effet, les activités des"jeunes de la rue", des musulmans "salafis" ou des rappeurs font régulièrement l'objet de débats publics intenses mais paradoxalement ces sujets sont mal connus. Presque sans statut et malgré cette indétermination, les jeunes des cités ont construit des espaces d'autonomie et des formes culturelles innovantes de résistance. Ces sociabilités constituent un moyen de se retrouver et de "tuer le temps" au cours de cette terrible épreuve qu'est devenue l'entrée dans l'âge adulte, mais plus seulement. Les jeunes des cités ont inventé des lieux d'échanges intellectuels fondés sur un rapport sophistiqué à l'écrit. Reprenant la relation de maître à élève intériorisée au cours de leur scolarité, ils s'approprient et transmettent des savoirs religieux et artistiques. Ces sociabilités conjuguent d'une part une culture des rues marquée par l'occupation de l'espace public et l'oralité, et d'autre part une culture écrite. L 'auteur s'appuie sur six ans d'enquête dans trois cités HLM de France : deux ethnographies en région parisienne et une dans le Sud-Ouest de la France. Adoptant une position d'observateur participant, il a habité deux de ces cités HLM entre 1997 et 2004 pour être au plus près de cette population.
Heinrich Tessenow publie la première édition de son Hausbau und dergleichen en 1916, en pleine Première Guerre mondiale. Et, à l'image de ses projets et édifices bâtis, cette oeuvre aussi brève que lumineuse ne manquera pas de susciter l'admiration des grands protagonistes de l'architecture européenne de l'époque. La construction de maisons dans ses déclinaisons les plus modestes (maisons ouvrières ou pour la petite bourgeoisie) lui offre un terreau fertile pour questionner les principes fondamentaux de la composition. Accompagnée de ses légendaires dessins au trait, la voix simple et claire de Tessenow s'écarte ainsi discrètement des slogans de l'avant-garde dans l'intense débat qui anime les premières décennies du XXe siècle. C'est peut-être ce qui lui a valu d'être laissé en marge des grands récits de la modernité architecturale. Or, un siècle plus tard, à l'heure où l'on se met à repenser les limites d'un concept de "modernité" souvent trop étroit, la posture originale et inimitable de cette architecture, plaçant l'habitation au centre de la réflexion, trouvera plus que jamais, dans cette première édition française, l'écho qu'elle mérite.
Le 14 septembre 2015, des ondes gravitationnelles sont détectées pour la première fois de l'histoire. Ces vagues dans la structure de l'espace-temps, prédites par la théorie de la relativité générale un siècle auparavant, provenaient de la collision de deux étoiles massives transformées en trous noirs, à plus d'un milliard d'années-lumière de la Terre. En suivant la piste des pionniers de l'astrophysique stellaire du milieu du 19e siècle jusqu'à nos jours, cet ouvrage retrace la vie tumultueuse des étoiles les plus massives de l'Univers, depuis leur formation dans d'immenses nuages moléculaires jusqu'à leur explosion spectaculaire en supernova, elles-mêmes à l'origine des astres les plus étranges du cosmos : les étoiles à neutrons et les trous noirs. Aussi rares qu'éphémères, les étoiles massives jouent un rôle fondamental dans l'évolution des galaxies en ionisant le gaz interstellaire, en y injectant de vastes quantités d'énergie et en fabriquant des éléments chimiques aussi divers que l'oxygène, le sodium, l'or et l'argent. C'est à une incursion de haute voltige dans le monde fascinant des étoiles massives que nous convie l'astrophysicien Laurent Drissen, tout en passant en revue les progrès réalisés en astronomie et qui nous ont permis d'étudier le Soleil, les galaxies et l'histoire de notre Univers.
Résumé : Aujourd'hui, à l'évocation de l'architecture japonaise, les images d'un temple ou d'une pagode viennent assez naturellement à l'esprit. Certains auront également en tête des oeuvres plus contemporaines : les voiles de béton brut de décoffrage, massifs et modulaires à la manière d'Ando Tadao, les architectures plus légères d'Ito Toyo, Sejima Kazuyo ou les façades ouvragées de Kuma Kengo1, pour ne citer qu'eux. Un fossé générationnel, voire historique, assez surprenant, semble s'être creusé entre les images d'une architecture traditionnelle très emblématique où le bois est le matériau de prédilection, et celles plus actuelles de projets innovants où son usage se réduit. Au Japon, bien que le charpentier en ait longtemps été le maître d'oeuvre principal, la culture architecturale contemporaine semble avoir oublié ce savoir constructif accumulé durant des siècles. Une telle constatation s'applique d'ailleurs à nombre d'autres domaines de l'art comme la musique - les enfants japonais apprennent plus volontiers le piano ou le violon que le shamisen ou le koto - la peinture et la sculpture, enseignées selon les canons occidentaux depuis la réforme de Meiji à la fin du XIXe siècle. Le déclin de l'artisanat, l'industrialisation, la modernisation des savoirs et des techniques, sont des phénomènes aujourd'hui observables à une échelle globale, mais dans le cas du Japon en particulier, le contraste est saisissant, même inquiétant, entre ce qui reste d'un patrimoine ancien et ce qui se construit en majorité dans les villes japonaises.