Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
UNE LAMPE DANS LA FORET DENSE
ZHOU MENGDIE
CIRCE
12,00 €
Épuisé
EAN :9782842424572
Mengdie : c'était le prénom qu'il s'était choisi, inspiré directement du grand penseur taoïste Zhuangzi. Mengdie : le rêve et le papillon, quand, entre réveil et demi-sommeil, Zhuangzi se demandait s'il était bien Zhuangzi rêvant d'être papillon ou s'il n'était pas plutôt papillon rêvant d'être Zhuangzi. Ce qu'il y a dans ce choix de la part de Zhou Mengdie, comme nom de plume puis comme propre nom d'état-civil, c'était sans doute, outre la volonté de s'ancrer dans la plus profonde et plus ancienne pensée chinoise, le formidable désir de liberté que cette pensée cristallise, de se laisser errer dans les plus lointaines contrées du rêve, mais aussi de parcourir les plus insolites dimensions de l'esprit, où se relativisent les points de vue et s'échangent les identités. Malgré, ou précisément en raison de, tous les augures et toutes les adversités. C'est, en tout cas pour sa part la plus spécifique et la plus originale (il est aussi toute une part lyrique plus ou moins contrariée), l'image d'un homme en chemin que nous propose la poésie de Zhou Mengdie, engagé dans un voyage essentiellement anagogique. Car si tout semble se passer surtout sur les chemins, ou dans le dehors des déserts ou des friches, il s'agit d'un regard tourné vers l'intérieur, en un cheminement vers la Libération, ou l'Eveil, c'est-à-dire avec le désir de contempler son visage "tel qu'il était avant sa naissance".
Parmi les quatre grandes familles qui composent la cuisine chinoise, la cuisine Cantonaise est considérée comme la meilleure de Chine: elle a conquis le monde entier. La voici pour vous avec ses saveurs authentiques et ses arômes incomparables. Le chef Jacques Zhou vous explique, geste après geste, comment confectionner ses plats préférés. Celle ou celui qui s'invite en cuisine réalisera avec bonheur ses recettes remarquablement illustrées dans cet ouvrage exceptionnel. Le repas chinois, ou Cantonais, sera excellent. A vos woks et vos marmites!
Après trois ans à trimer, Xiao Yan a enfin la possibilité de redorer son blason ! La cérémonie approche, courage ! En attendant, il sengage dans une voie bien mystérieuse. Et en parlant de mystère, Mystério refait surface ! Cependant, Ya Fei nest pas dupe. Va-t-elle trouver la vérité qui se cache derrière ce masque ? Zhiyin Manke explose tous les records cette année, avec des manhuas pour adolescents comme BTTH qui ont accumulé des millions de clics en ligne, avec une équipe délite composée du meilleur écrivain du web Tian Can Tu Dou, le dieu Zhou Hongbin et le célébrissime Ren Xiang. Ils ont réussi à créer un univers unique peuplé dalchimistes, de tao, darts martiaux, de sueur, de sang et le meilleur système de progression de personnages jamais inventé !
Résumé : Gao Changhe, haut fonctionnaire encore jeune, vient d'être nommé secrétaire de la ville de Pingyang. Il succède à Jiang Chaolin, arrivé à l'âge de la retraite. La succession est difficile car ce dernier a laissé une telle marque sur la ville, qu'il a su administrer avec un succès si éclatant, que personne n'oserait mettre en doute sa réussite et son dévouement pour le bien général. Pourtant bien des ombres couvrent cette réussite : le jour même où il quitte son poste, une lettre anonyme révèle une grave affaire de corruption. Vérité ou vengeance ? Confronté à une situation délicate, à l'attitude de plus en plus hostile de son prédécesseur, aux rivalités entre ses subordonnés, le nouveau secrétaire finira-t-il par comprendre la vérité ? Avec franchise et lucidité, Zhou Meisen met au centre du récit les grands problèmes auxquels sont confrontés les différents protagonistes dans une Chine en devenir : la corruption, la négligence, la moralité des dirigeants, leur courage ou leur pusillanimité, leur attitude envers leurs concitoyens. Nous les voyons s'adapter, dans le doute ou la certitude, avec regret ou enthousiasme, selon leur génération et selon leur destin, aux bouleversements qu'entraîne un développement économique sans précédent, et les allusions critiques ne manquent pas. La ville de Pingyang, où se déroule l'action, est la ville chinoise type en plein essor, modèle "made in China" de planification urbaine qui se déroule encore sous nos yeux et qui façonne à l'identique des centaines d'agglomérations. Dès sa parution en 1998 l'ouvrage connut un grand succès et n'a pas cessé depuis d'être réédité. Il a donné lieu à un feuilleton télévisé à succès de 20 épisodes intitulé "Une affaire de probité", et compte pour une des oeuvres romanesques majeures des années 90. Pour le lecteur occidental il n'est pas de meilleur raccourci que cette fiction d'une extrême richesse pour connaître le visage actuel et futur de la Chine et les moeurs intimes de son administration.
Chaque vers est enfant de l'amour" écrivait Marina Tsvétaïéva. Mais si l'exacerbation amoureuse, l'intensité de la passion, est effectivement une des caractéristiques de son oeuvre, ce qui frappe avant tout, au-delà de la liste infinie des "muses" masculines ou féminines, c'est qu'elle n'est que très peu assimilable à la poésie amoureuse, classique ou moderne. Il s'agit non pas tant de chanter, célébrer, sanctifier l'objet de sa passion, son propre sentiment, de mettre en scène l'épiphanie de l'amour ou la souffrance de la séparation, que de fonder sa poésie, donc son être même, sur un "absolu de l'amour" antérieur au monde et qui trouve sa plus parfaite expression dans le langage fondateur. La poétique de la rupture, propre à Tsvétaïéva, déterminait elle-même dans une grande mesure son comportement amoureux. Le traducteur s'est par conséquent efforcé de restituer les articulations sémantico-prosodiques de cette "étreinte de poésie" qui, lorsqu'elle aura reflué, ne pourra déboucher que sur la mort. "Puisque j'aurai pu cesser d'écrire des poèmes, je pourrai aussi un beau jour cesser d'aimer. Alors, je mourrai. Et ce sera bien sûr un suicide, car mon désir d'amour est tout entier désir de mort", avait-elle consigné dès mars 1919 avec une précision cliniquement prémonitoire. Marina Tsvétaïéva, un des plus grands poètes russes, avait choisi l'exil en 1922 puis était rentrée en Union Soviétique dix-sept ans plus tard, avant de se pendre à une vieille poutre le dernier dimanche du mois d'août 1941.
Simmel entreprend à la fin de sa vie quatre méditations. Il y présente sa propre philosophie. Il s'engage dans une réflexion sur la vie humaine dans son élan incessamment renouvelé, mais aussi sur les formes où cet élan se dépose, qui constituent les oeuvres de la culture : les institutions, les réalisations de la technique ou l'art. En considérant ce qui excède la vie, Simmel fait place à la négativité. Penser la mort à même la vie, c'est considérer la finitude, mais aussi la condition de la culture. La mort est ce qui sépare l'individu, qui rend les mondes partagés nécessaires. Et si, étant mortels, les êtres sont individuels, quelle serait la morale pour un individu séparé, sinon de tâcher de suivre sa propre loi ? Comment penser jusqu'au bout l'individualisme de notre modernité ?
Cervantes du ghetto, Maître Mendele a légué à la postérité un Don Quichotte qui est parfois son propre Sancho et un Sancho trop doué d'humour et de poésie, trop empreint de pitié pour dissiper la vision d'une armée de chevaliers par une grossière mise au point concernant des moulins à vent.