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LANGAGE ET INTERACTIONS SOCIALES. La fonction stratégique du langage dans les jeux de face
Zheng Lihua
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782738467812
Cet ouvrage est le développement théorique du premier ouvrage de l'auteur publié sous le titre Les Chinois de Paris et leurs jeux de face. Dans ce nouveau livre, la communication est assimilée à un jeu stratégique et les sujets communiquants à des acteurs sociaux, agents essentiels du jeu social. En effet, si les rapports de force préexistants peuvent influencer de façon significative les comportements communicatifs, les acteurs ne sont pas des automates guidés par des mécanismes imposés de l'extérieur. Régis par les besoins de face et empreints de rationalité, ils savent prendre l''nitiative pour réajuster et mener à bien les relations qu'ils entretiennent avec les autres et cela en manipulant les ressources stratégiques qu'ils détiennent, ressources offertes par la situation elle-même de la communication. Le caractère du langage ne réside pas seulement dans sa fonction de reflet d'une réalité sociale, mais aussi et surtout dans sa valeur d'action, dans son rôle de construction d'une réalité sociale, la communication étant à la fois une activité conditionnée et agissante.
Les comportements des personnes âgées varient non seulement d'un individu à l'autre mais aussi d'une culture à l'autre, étant régis par les traditions millénaires d'une société, par des contextes socioculturels et par des représentations sociales liées à la vieillesse. La vie des retraités chinois décrite ici (modes d'habitation, relations familiales et sociales, concepts et pratiques du maintien en bonne santé, manières de passer le temps libre, voyages, opinions sur des jeunes, attitudes et comportements face à la Covid-19, etc.) se veut être un miroir de la culture chinoise au quotidien et de l'évolution de la société chinoise.
La notion de confiance est à l'ordre du jour, et se demander quelle confiance les Européens, et plus particulièrement les Français et les Chinois, éprouvent les uns envers les autres, c'est poser non seulement une bonne question mais aussi une question d'actualité. La confiance constitue la base de la compréhension, elle-même la clé de toute communication et de toute coopération, notamment dans le monde qui est le nôtre, caractérisé - avec la mondialisation, l'extension dans le temps et l'espace des activités économiques et l'intensification des échanges entre les pays - par une complexité telle qu'elle est devenue incontrôlable par le marché ou l'autorité. La confiance repose sur de nombreux présupposés, qu'ils relèvent des domaines interpersonnel, culturel, historique... ou économique, législatif, contractuel, etc. C'est une notion universelle mais son contenu peut différer d'une culture à l'autre.
Si la tenue des Jeux Olympiques à Beijing marque l'année 2008, son interprétation internationale issue des événements qui s'y sont greffés montre combien l'acte de comprendre les dimensions paradoxales des médias, d'Internet et de la communication en Chine demande à l'observateur, qu'il soit chercheur ou journaliste, de transcender les fausses proximités et les seules visions occidentales de l'accès à l'information. En Chine, l'émergence d'une opinion publique informelle spontanée et massive constitue désormais un nouvel espace public en train de se faire et modifie les modes de gouvernance. Mais, dans le cas chinois, interpréter l'actualité sans complaisance et sans dissidence, ne peut être crédible qu'au travers d'un véritable dialogue et d'une prise en compte permanente de l'expérimentation interculturelle. Un des décentrements possibles proposé dans cet ouvrage, est d'approfondir la posture philosophique chinoise du paradoxe Omao dun) comme l'une des clés de la compréhension de la société chinoise. Finalement, avec quels degrés d'implication et quels rapports de confiance peut-on désormais oser aborder un phénomène lointain? De telles ambitions peuvent-elles aboutir sans une véritable relation communicationnelle avec l'Autre (dispositifs, discours ou personnes)? Les réflexions proposées dans l'ouvrage tentent de donner quelques éléments de réponse et doivent intéresser chacun d'entre nous en quête d'un ailleurs. Biographie: Dominique Colomb est chercheur au CIM Paris 3 et maître de conférences HDR en sciences de l'information et la communication à l'université Grenoble I. Impliqué dans le monde chinois, ses travaux offrent, depuis 20 ans, un regard socio-économique et socioculturel sur la communication en Chine. Il a déjà publié chez L'Harmattan L'essor de la communication en Chine. Publicité et Télévision au service de l'économie socialiste de marché.
Avec l'entrée de la Chine dans l'OMC, le terme mondialisation est devenu à la mode en Chine. Enthousiasmés par la mondialisation, on n'a pas encore le temps de se soucier de ce que signifie exactement le terme et de ses implications. On y voit vaguement la modernisation du pays accélérée par la convergence vers les normes internationales en oubliant que celles-ci sont en fait influencées par la culture occidentale et notamment américaine. La Chine, en allant vers la mondialisation, s'expose à un paradoxe incontournable : elle se voit obligée d'assimiler des critères basés sur une culture très différente de la sienne. C'est dans ce contexte qu'a eu lieu le troisième séminaire interculturel sino-français de Canton au cours duquel les universitaires et les entrepreneurs chinois et français ont confronté leurs points de vue sur l'entrée de la Chine dans l'OMC et ses conséquences, sur les stratégies à adopter par toutes les parties face à la mondialisation et sur les difficultés rencontrées au jour le jour dans les entreprises à caractère multiculturel.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.