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Messa è santi nustrali
Zerbi Lisandru de
BORD DE L EAU
26,00 €
Épuisé
EAN :9782356875679
Recueil où sont répertoriés les textes servant aux chants de la messe, tel qu'ils sont traditionnellement interprétés en Corse. Ces dernières années, un très fort regain d'intérêt s'est manifesté pour les chants religieux avec le renouveau des confréries notamment. Les chantres trouveront dans cet ouvrage tous les textes dont ils ont besoin dans ce domaine (commun et propre de la messe spécifiques à chaque saint, chants de bénédiction, vêpres, louanges, hymnes et litanies, chants de Noël, de Pâques, de la Semaine Sainte et chants à la Vierge). Pour la première fois, ces textes latins issus du Missel Romain sont systématiquement traduits en langue corse, offrant une porte d'entrée au lecteur, plus accessible que la simple écoute du latin chanté, ce qui représente un progrès pour la langue corse qui n'avait jusqu'alors, pénétré ce domaine. Enfin, les hagiographies des saintes et des saints, et le recensement – fruit d'une enquête commune par commune – des localités où ils sont célébrés,
Avis à toutes les mamans : les filles n'ont pas froid aux yeux ! Chez le même éditeur, Michèle Corrotti renouvelle l'expérience d'auteure et d'illustratrice pour le jeune public à partir de 3 ans. Plus qu'une traduction, le texte de Ghjermana de Zerbi est une écriture libre et ludique qui restitue le génie de la langue corse tout en respectant le texte original.
Francatu l'àrburu, chì ci serà ?" si dumanda una nucelluluccia. E à mèttesi per istrada, basta pocu... "Le Voyage de Lulina" est un petit texte pour enfants qui raconte le cheminement d'une jeune noisette, dans une vallée qui pourrait être en Corse. Elle rencontre obstacles et expériences, nouveaux amis et paysages.
Les explorations fonctionnelles digestives ont un rôle important en pathologie digestive, tant dans le domaine du diagnostic et du traitement que de la physiopathologie. Cet ouvrage collaboratif, édité à l'initiative du Groupe français de neurogastroentérologie (GFNG), a pour objectif de fournir aux lecteurs les connaissances nécessaires à la réalisation des explorations fonctionnelles digestives en pratique quotidienne (pH-métrie, manométrie oesophagienne, manométrie ano-rectale, etc.). Pour chacune des méthodes d'exploration décrites, sont exposés le matériel, les principes des techniques, leurs modalités pratiques de réalisation, les données indispensables à leur interprétation, et leur place dans les stratégies diagnostiques et thérapeutiques. Ce livre s'adresse à tous les praticiens pratiquant ou prescrivant des explorations fonctionnelles digestives: hépato-gastroentérologues, proctologues, chirurgiens digestifs et généraux, pédiatres et radiologues.
L'actualité offre le spectacle apparemment paradoxal d'un monde des religions pris en tenaille entre deux familles de formes extrêmes : les unes, si idéologiques donc exclusives qu'elles justifient la violence, même terroriste, pour imposer leurs frontières ; les autres, si utopiques, donc iréniques ou angéliques, qu'elles recherchent une spiritualité dépassant toute espèce de frontière, religieuse ou autre. L'islam contemporain pris entre djihadisme, wahhabisme et soufisme, n'est pas le seul particulièrement affecté par cette contradiction. Elle met aussi es sciences sociales au défi d'en rendre compte. Pour y parvenir, il faut repasser par les grands conflits qui ont structuré les théories du social et de la religion, comme celui de René Girard, avec le structuralisme de Lévi-Strauss. Il faut ensuite reprendre de manière méthodique et critique les concepts de base qui servent à ces sciences, comme le dit Danièle Hervieu-Léger, "à penser la religion", comme "symbolique", "sacré", "violence", "idéologie", "utopie", "sécularisation", "laïcité", "radicalisation", "sacrifice", "autosacrifice", "ascèse", "spiritualité", etc. Aussi le présent ouvrage conjoint-il, à la démarche pédagogique d'un cours d'introduction aux sciences sociales des religions, un questionnement critique de leur opérationnalité. Au final, l'analyse des phénomènes de radicalisation confirme la victoire de la sociologie wébérienne des valeurs sur leur réduction marxiste au matérialisme économique de l'intérêt. Les valeurs et leurs conflits appartiennent à l'infrastructure des sociétés humaines parce que c'est sur leur base que se construisent les identités, les mémoires collectives et leurs frontières, légitimées par les polarisations entre valeurs et antivaleurs. Pour tenter d'expliquer le fonctionnement de cette dialectique, on avance, sous deux néologismes, l'idéal-type de l'"archéoreligion" et de la "pharmac/kologie", deux notions neuves pour deux très vieilles choses, qui concernent la sociologie et la physiologie des émotions collectives. Deux notions qui permettent aussi, par comparaison, de comprendre différentiellement où travaillent les religions historiques d'Orient et d'Occident, comme les grandes idéologies séculières, dans k diversité presque infinie des courants qui les traversent et les opposent non seulement mut autres mais parfois à elles-mêmes.
Tantôt décrié, tantôt encensé, le revenu de base apparaît comme l'une des principales utopies d'un XXIe siècle où la fin de la croissance économique, les mutations du travail et les transformations de la société nous obligent à réviser nos logiciels de pensée. Loin de n'être qu'un phénomène de mode, le revenu de base s'inscrit dans une tradition historique ancienne qui prend sa source dans la Révolution française. Une ligne de force est ainsi repérable sur deux siècles, qui alterne lueurs et éclipses, pour proposer des solutions aux défis de nos sociétés, successivement : la question agraire, la révolution industrielle et la société postindustrielle. Timothée Duverger suit ainsi la piste du droit au revenu et se concentre en particulier sur les trois grandes démocraties libérales, la France, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Il croise tour à tour le radicalisme britannique, le socialisme utopique au XIXe siècle, les propositions de crédit social puis de dividende social dans l'entre-deux-guerres en Grande-Bretagne, le débat sur l'impôt négatif dans les Etats-Unis des années 1970, l'essor d'un mouvement européen autour de l'allocation universelle dans les années 1980, l'émergence contemporaine du débat en France, avant de terminer ce voyage par un tour du monde des expérimentations. A l'issue de cette exploration, une conclusion s'impose : le revenu de base, quels que soient sa forme, le moment ou le lieu où il est conçu, interroge toujours nos sociétés démocratiques et l'autonomie de l'individu dans une reconfiguration permanente des rapports entre l'économie et la société. Le revenu de base se présente bien comme l'une des utopies à expérimenter pour ouvrir une brèche vers le nouveau monde qui tarde à naître.
Résumé : Pour le bien des animaux, celui de la planète et pour préserver notre santé, il faudrait de toute urgence renoncer à l'alimentation carnée voire à tous les produits animaux et, en clôturant dix mille ans de vie commune avec les vaches et les brebis, librement consentir à une agriculture sans élevage. Après des décennies de silence médiatique et politique sur la violence industrielle contre les animaux, pourquoi cette soudaine prise de conscience ? C'est en reprenant le fil de l'industrialisation de l'élevage depuis le XIXe siècle et ses liens historiques avec la "cause animale" que l'on peut comprendre la situation actuelle et le développement des start-up de la "viande propre", amie des animaux et des milliardaires. La science et l'industrie, aujourd'hui comme hier, concoctent pour nous "un monde meilleur". Sommes-nous bien sûrs qu'il correspond à nos désirs ?
Cet ouvrage propose : 1°) Un état de la recherche en matière de complotisme (surtout du point de vue psychologique - domaine dans lequel de nombreuses recherches ont été menées ces dernières années et dont il n'existe pas de synthèse grand public) ? 2°) Liens entre complotisme , antisémitisme et islamophobie (C'est toujours le Mossad qui est derrière; Eurabia) ? 3°) Repenser le complotisme à l'ère des medias sociaux (les classiques du sujet datent d'avant Facebook) ? 4°) Pourquoi la lutte contre le complotisme est-elle condamnée à l'échec.