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Religions et développement. Mutations en Afrique et au sud de la Méditerranée
Zérah Dov ; Virville Michel de
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782343014838
En France plus qu'ailleurs, la rencontre entre les sujets religieux et les questions de développement s'effectue avec appréhension et prudence. Pourtant, en Méditerranée comme en Afrique, le religieux est omniprésent : qu'il s'agisse des événements de 2012 et 2013 au Mali, en Centrafrique, au Niger ou au Nigéria, ou des révolutions arabes et de leurs soubresauts de l'été 2013, difficile de négliger la place de l'islam et, plus généralement, du religieux, dans la politique. Le 5 décembre 2012, pour la première fois, professionnels du développement et de la politique, responsables religieux et diplomates, ont répondu à l'invitation de Dov Zerah, directeur général de l'Agence française de développement (AFD) et de Michel de Virville, directeur du Collège des Bernardins lors d'un colloque ayant pour thème : Religions et développement : mutations en Afrique et au Sud de la Méditerranée. Parmi ces personnalités, on peut citer: GuyAurenche, Mahmoud Azad, Hedwige Badou, Christian Bonnet, Isabelle Chapellière, Paul Dembinski, Roland Dubertrand, Catherine Giboin, Mario Giro, Pascal Gollnisch, Jacques Huntzinger, Bruno Joubert, Haïm Korsia, Rachid Lahlou, Christian Larcher, Marc Laroche, Emmanuel Maïna, Soeur Marie-Luc, Eliott Mourier, Abdelfattah Mourou, Beddy Ould Ebnou, Tareq Oubrou, Christian Schmitz, Daniel Verger, Michel de Virville, Dov Zerah. Ces actes reprennent ces riches échanges sur : les ONG confessionnelles, leur contribution spécifique au développement, leurs partenariats ; la finance éthique, inspirée des préceptes de l'islam ou éclairée par les principes bibliques, et son apport aux défis du financement du développement ; les discours et les pratiques des religions, ainsi que les conditions de travail commun avec les développeurs, en matière de procréation et de santés sexuelle, maternelle et infantile. Enfin, la place de la religion dans la Cité, en passant de l'islam politique aux "faiseurs de paix" de Sant'Egidio. La qualité de ces premiers échanges devra permettre leur poursuite ; l'actualité en a montré l'impérieuse nécessité, sur le terrain économique, politique, du développement humain, et, de plus en plus, d'un développement durable. François Jay, chargé de mission Religions et développement à l'Agence française de développement (AFD)
Comment expliquer l'absence courante des services d'eau, d'assainissement et d'électricité dans un pays dont la croissance économique est continue depuis un quart de siècle ? Telle est la question que pose ce livre qui dresse un portrait sans complaisance des paradoxes d'une Inde qui s'urbanise, en prêtant attention aussi bien aux grandes métropoles qu'aux villages urbanisés, en passant par des villes moyennes. Le foisonnement des configurations d'accès aux services essentiels sert de guide pour nous éclairer sur ces dynamiques territoriales et rendre lisible la persistance de très fortes inégalités socio-spatiales. Cet ouvrage varie les angles d'analyse en s'intéressant à la mobilité des politiques publiques, à la construction du marché, au fonctionnement des appareils bureaucratiques et aux pratiques citadines. Par-delà le paradigme réducteur de la "ville néolibérale", l'auteure donne à voir la réalité d'un urbanisme bricolé mais inventif.
Ce matin de septembre 2021, un mois après la prise de Kaboul, de jeunes combattants posent pour moi, fleurs au fusil, brandissant fièrement les armes d'assaut récupérées dans l'arsenal des Américains. Pouvais-je vraiment exclure les talibans de mon projet photographique ? Je cherche à raconter visuellement l'Afghanistan en prenant pour fil rouge la relation singulière que ses habitants entretiennent avec les fleurs. La grâce des corolles, la fragilité des calices sont-elles compatibles avec le pouvoir taliban ? " Installée depuis dix ans comme photoreporter en Afghanistan, Oriane Zerah fait revivre les semaines électriques qui ont précédé la prise de Kaboul, son incroyable évacuation par les services français, son retour dans la capitale afghane après deux jours de détention " au secret " sous la garde des talibans. Elle raconte sa nouvelle vie dans l'Afghanistan de la charia, les plaies ouvertes d'un pays rendu exsangue par vingt ans de guerre, la douloureuse adaptation de la société au nouveau régime, la peur, les représailles, mais aussi l'espoir. On croisera dans ces pages, entre autres, un haut gradé taliban en veine de confidences, des cultivateurs d'opium inquiets pour leur récolte, un maître espion au service du Pakistan, des étudiantes interdites de faculté, un distillateur d'alcool clandestin, des opposants qui se cachent, des mollahs qui les pourchassent et des enfants qui trépassent. Sans oublier les Flowers Brothers rencontrés à Khost, installés dans une maison rose et qui accrochent des fleurs à leurs pakols.
Résumé : William est un petit employé de Kappa Circle, un célèbre éditeur de jeux vidéo. Suite à un bug informatique, il se retrouve en contact avec Tim, une hackeuse qui tentait de pénétrer le réseau de l'entreprise. Saisissant l'occasion de changer de vie, il lui propose son aide. Mais Tim, distante et énigmatique, lui demande beaucoup plus : elle se sent en danger et lui seul pourrait la sauver. Quel est le véritable objectif de la jeune femme ? A quoi joue-t-elle ? Quels secrets essayait-elle de dérober à Kappa Circle ? Les réponses attendront ; la partie a déjà commencé. Pour sauver Tim et connaître sa véritable identité, William devra redoubler d'ingéniosité et faire face à une technologie toujours plus perfectionnée. Et à ce jeu-là, il ne disposera que d'une vie : la sienne.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.